Sauve inspire (Gard), printemps et été 2021

Le récit, par Nicolas globe croqueur, de plusieurs sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, au printemps et à l’été 2021, organisées par l’aquarelliste Dominique Gioan.

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Comme il est d’usage depuis 2020, c’est avec un immense plaisir que je retourne régulièrement à la belle saison quelques jeudis dans ce village gardois pour y retrouver l’aquarelliste Dominique Gioan et d’autres sketchers.

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Pour commencer, voici trois vues depuis le Virdoule, fleuve de 95 km qui prend sa source à Saint-Roman-de Codières, dans les Cévennes. Sauve est la cinquième commune sur les trente traversées.

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Je poursuis par une des entrées sur le village à partir du pont sur lequel aboutit la rue las Fons de Saouve et qui mène vers la place de la Vabre. A noter, une porte cochère remarquable.

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Impossible de rater à Sauve un des lieux emblématiques, la place Astruc, ses terrasses, sa fontaine et la statue de Diane.

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Je conclue cette publication par quelques visuels graphiques et photographiques du village.

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C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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La place en demi-cercle de la Villa Hallé

Une « mise en bouche » graphique sur un lieu insolite dans le 14ème arrondissement de Paris.

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Voici un petit aperçu graphique d’un endroit que j’apprécie particulièrement dans le 14ème arrondissement de Paris, dans le quartier du « petit Montrouge » avec son ambiance un peu « village » et composé de petites maisons, de ruelles et surtout, d’une place en demi-cercle délimitée par un immeuble haussmannien somptueux, d’une part, et d’une élégante demeure dans son écrin de verdure, d’autre part. Il s’agit de la « Villa Hallé »

J’ai choisi de la traiter tout d’abord au feutre fin et épais avant d’y appliquer de l’aquarelle.

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J’aurai l’occasion de republier sur ce quartier, avec un apport de pièces graphiques plus conséquent.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Publication similaire visible aussi sur le blog des Urban sketchers France.

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Sorties graphiques sur la place de l’Odéon à Paris

Les sorties de Nicolas globe croqueur sur cette place du 6ème arrondissement de Paris, et dans le « monde d’avant ».

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Avant que la situation « ne revienne à la normale » comme il est d’usage d’entendre ici et là, autrement dit, pouvoir participer à des sorties Urban sketchers ou autre sans l’astreinte d’un groupe limité à six personne, voici mes visuels de la place de l’Odéon à Paris, réalisés avant que ce fichu virus ne « rabatte les cartes », et dans le cadre de sorties organisées par un « confrère » contributeur sur les blogs des Urban sketchers Paris et Urban sketchers Monde, auprès duquel il me reste beaucoup à apprendre, Alex Hillkurtz.

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En guise de « cerise sur le gâteau », voici deux visuels de monuments remarquables situés dans les environs, le Palais du Luxembourg, d’une part, et l’Église Saint-Sulpice, d’autre part.

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Nicolas globe croqueur.

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Un dimanche dans le 20ème, mars 2021

Récit graphique et photographique d’une sortie parisienne par Nicolas globe croqueur.

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C’est par une journée ensoleillée mais encore fraîche de début de printemps que je débute mes sorties « in situ » de 2021.

C’est donc sur le 20ème arrondissement de Paris que mon choix s’est porté.

Tout d’abord, voici une charmante cour située rue des Haies, dans laquelle se trouvaient autrefois des ateliers de tapisseries et qui sont aujourd’hui un « havre de paix » pour celles et ceux qui ont la chance d’y habiter avec cet esprit « place de village » en plein Paris.

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Ce type d’endroit se prêté parfaitement aussi à l’installation d’ateliers d’artistes qui leur sert aussi de lieu d’habitation.

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Direction maintenant la place de la Réunion et je remarque, sur le trajet, deux architectures intéressantes, le bâtiment des bains-douches de la rue des Haies et une maison bourgeoise rue de Buzenval, autrefois entourée d’un jardin quand le quartier était encore un peu à la campagne.

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La place de la réunion, toute proche, doit son nom à la réunion du petit et du grand Charonne, autrefois séparés par le mur des Fermiers généraux. 

Non seulement c’était un jour de marché, mais aussi, étaient présent plusieurs organisations politiques qui tractaient en vue d’une élection législative partielle.

Je choisis de me positionner près de la fontaine centrale et j’aperçois en arrière plan, le clocher de l’église Saint-Jean-Bosco, construite de 1933 à 1938 (architecte Dimitrou Rotter), d’un style « Art Déco » que je qualifierai de tardif, et qui est annonciatrice du style des édifices d’Auguste Perret au Havre.

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Toujours dans le quartier, mais dans un endroit plus intimiste, cette fois, je me dirige vers le Passage des Souhaits…

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… voisine des impasses des Crins et de Casteggio

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Et pour finir ma journée, direction le square Sarah Bernhardt, créé en 1936 en lieu et place d’une ancienne usine à gaz.

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C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Retrouvez une autre version de cette publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant sur ce lien.

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Sauve (Gard), les 20 et 27 août 2020

Le récit, par Nicolas globe croqueur, de deux sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, les 20 et 27 août 2020.

Suite à mon déplacement en juillet sur Sauve, dans le Gard, qui s’est couronné de succès, j’y suis donc retourné les jeudis 20 et 27 août 2020.

Tout d’abord, une vue du village depuis l’ancienne ligne de chemin-de-fer Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort (avec embranchement à la ligne Neussargues-Béziers) qui est convertie peu à peu en piste cyclable (ici sur son parcours Sauve-Saint-Hippolyte-du-Fort, tout juste asphalté et inauguré le 26 août 2020).

Vient ensuite une autre vue du village en grimpant sur la colline, avant de poursuivre sur la place Astruc et une ruelle environnante.

Je poursuis par deux vues du village, au pied du Virdoule.

Sauve permet aussi de beaux points de vues photographiques, comme vous pouvez le découvrir ci- dessous : depuis le pont enjambant le fleuve et depuis une des trois places en promontoire.

Pour terminer, voici l’ancienne gare de Sauve, aujourd’hui un restaurant (en données 2020). La photo est prise depuis la piste cyclable évoquée en début de cette publication (autorisée aussi aux cavalier(e)s, ce qui n’est pas le cas de toutes les voies dite « douces » ou « vertes ».

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Paris, Place des Victoires (2019)

Dessins et aquarelles de Nicolas globe croqueur sur une des places architecturalement remarquables de Paris.

Voici un des endroits architecturalement remarquables de Paris, la place des Victoires (sujet très certainement qui sera récurrent sur des prochaines publications).

Au milieu de laquelle trône la statue de Louis XIV et consacrée à ses victoires militaires, elle est l’une des cinq places royales parisiennes (les quatre autres sont la place des Vosges, la place Dauphine, la place Vendôme et la place de la Concorde).

Elle se caractérise par une succession d’une douzaine d’hôtels particuliers d’une unité architecturale harmonieuse.

François-Joseph Bosio, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur néo-classique du Premier Empire et de la Restauration est l’auteur de la statue équestre datant de 1822.

Ci-dessous, c’est par ces quatre représentations graphiques, deux à l’encre sépia et deux à l’aquarelle que j’achève cette publication.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez la place des Victoires sur mon article de voeux sur le blog des Urban sketchers France.

Un samedi estival de la place Henri Krazucki au parc de Belleville, Paris 20e arrondissement

Le récit de Nicolas globe croqueur d’une sortie estivale dans le 20e arrondissement de Paris un samedi de 2019.

Quoi de mieux que de flâner dans des endroits de Paris, un peu hors des sentiers battus, pour vous traduire mes impression graphiques. C’est ce que j’ai choisi de faire par un samedi ensoleillé d’été 2019 dans le 20e arrondissement, dans le cadre d’une sortie organisée par Delphine Priollaud Stocket. Nous avons commencé par par la place Henri Krazucki…

… avant de poursuivre rue des cascades, dans laquelle je remarque une architecture remarquable, d’inspiration néo gothique.

Delphine nous a emmené à la villa de l’Ermitage, que je découvrais pour la première fois…

… avant de terminer par une vue panoramique sur Paris depuis le Parc de Belleville.

Nicolas globe croqueur

Une journée au Palais Royal à Paris

Récit graphique d’une journée passée au Palais Royal, dans le 1er arrondissement de Paris, en début d’été.

Dans le cadre de mes promenades graphiques parisiennes et d’une sortie proposée par Delphine Priollaud-Stoclet, je vous emmène à travers cet article, place du Palais Royal, et pour commencer, par son accès par la place Colette, sur laquelle vient se terminer l’avenue de l’Opéra (une « mise en place rapide sur un cahier scolaire, puis une étude sur carnet).

L’accès depuis la Place Colette nous mène droit sur les colonnes de Buren. Pour rappel, cet ensemble architectural harmonieux abrite la Comédie Française, le Conseil d’Etat, le Conseil Constitutionnel et le Ministère de la Culture (en données 2019).

Les dites colonnes de Buren au nombre de 260 ont été érigées dans la cour d’honneur en 1986.

Un passage couvert élégant supporté par une enfilade de colonnes invite le visiteur à poursuivre ses découvertes.

Voici le jardin entouré de galeries, aujourd’hui symboles de l’élégance et du bon goût, autrement dit, se référant à ce qui se définirait comme du « haut de gamme ». Cela n’a pas toujours été le cas. Si certains cafés existent encore, les maisons de jeux ont, quant à elles disparues.

Et c’est sur le détail d’une fenêtre d’une part, et une photo d’une référence en restaurant gastronomique (en données 2019) que j’achève ce récit.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur

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En guise de bonus, une petite vidéo.

Une agréable journée urban sketching ensoleillée en Avignon ce 21 août 2018

Au moment ou je publie cet article, les frimas d’un automne déjà bien entamé pointent leur nez. J’ai donc décidé de ramener un peu de soleil dans vos cœurs en vous présentant mes aquarelles et dessins réalisés lors d’une journée urban sketching que j’ai organisée le mardi 21 août 2018 sur Avignon.

Je commence par deux incontournables, le Pont Saint-Bénezet et le palais des Papes.

A proximité, la façade du Palais du Petit-Palais. Il s’agit de la livrée cardinalice (palais élevé pour y accueillir un Cardinal et sa suite), dan laquelle ont vécu plusieurs évêques comme Anglic de Grimoardou. Nous devons son aspect actuel aux restaurations du 15ème Siècle initiées par Julien de la Rovère, futur Pape Jules II.

 Avignon compte plus de 25 de ces demeures, que dis-je, palais d’apparat, toutes aussi somptueuses les unes que les autres.

L’édifice est aujourd’hui un musée consacré à la peinture et à la sculpture médiévale et de la première Renaissance. Il abrite aussi de nombreuses œuvres des primitifs italiens, la plus importante collection en France après celle du Louvre.

Lui fait face, l’Hôtel Calvet de la Palun, qui a abrité une antenne locale de la Banque de France, aujourd’hui Musée des Baux-Arts et d’archéologie.

Journée de fortes chaleurs oblige, l’après-midi fut consacré a différentes places arborées comme la Place Saint Didier, que j’ai choisi de traiter.

Non loin de là, autre lieu intéressant, le Cloître Saint Louis, ancien noviciat des Jésuites qui abrite aujourd’hui un hôtel de luxe.

Voici une aquarelle de la rue de la République, avec, à gauche, la façade 17ème siècle du musée Lapidaire, anciennement Eglise des Jésuites.

Je termine cette publication par un panoramique nocturne splendide sur la ville, le pont et le Mont Ventoux en arrière plan.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez deux de mes publications à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France, ici et .

Rencontre urban sketchers sur Tours les 2 et 3 juin 2018

Dans le cadre de la rencontre Urban sketchers à Tours (ma ville natale) les 2 et 3 juin 2018, organisée par, Stéphane Prévot, j’ai le plaisir de vous présenter ce que j’ai produit.

Tout d’abord, cet événement a été riche en rencontres, dans la mesure ou des sketchers états-uniens de Minneapolis (ville jumelée avec Tours), se sont joints à nous, comme Kathleen Fenske (que j’aurais le plaisir de revoir le samedi suivant sur une sortie parisienne organisée par Delphine Priollaud-Stocket), Chris Franchevich, Julie Baugnet, Tula Draw, Ménard-King, Richard Stephens. J’ai également retrouvé François Caplan, accompagné du dessinateur et illustrateur Frédéric Dégranges (son blog sur ce lien), et rencontré pour la première fois, Alex Hillkurtz, Brigitte Bertrand et Mireille Bachelier. La présence de nos ami(e)s outre-atlantique répondait à l’invitation de Patrice-Alain Gauron, président de l’association Tours’n Minneapolis Sister Cities. Anne Guéniot, vice-présidente de cette association, nous a accompagné pendant ces deux journées, avec de son fils, Paul, 5 ans, qui s’est essayé au dessin. Bien d’autres sketchers avaient aussi répondu positivement au rendez-vous.

Nous nous sommes retrouvés place de Châteauneuf  qui offre des vues sur la Tour Charlemagne et la Tour de l’Horloge, vestiges de l’ancienne église collégiale Saint-Martin commencée au XIe Siècle.

La place de Châteauneuf (avec la tour Charlemagne en arrière plan), restaurée en 2017, a été rendue presque entièrement piétonne et, surtout, végétalisée avec l’ajout d’un essence d’arbre peu commune dans la région, l’olivier.

… puis la tour de l’Horloge coiffée d’une toiture d’une forme peu commune pour des édifices romans tourangeaux.

La place permet de découvrir le chevet de la Basilique Saint Martin, édifice néo-byzantin que de définirait comme une « pâtisserie architecturale » (ce n’est que mon avis), édifiée entre 1886 et 1902. L’architecte de ce monument est Victor Laloux qui a marqué son empreinte sur Tours avec l’Hôtel de Ville, la Gare. On retrouve d’autre édifices en France, comme la gare d’Orsay, aujourd’hui Musée d’Orsay, le siège central du Crédit Lyonnais et l’Ambassade des Etats-Unis à Paris, le Monument aux morts au jardin du Plateau des poètes à Béziers, ou encore la Villa des Bambous au 65 boulevard de la Croisette à Cannes, aujourd’hui disparu.

Ci dessous, deux vues des rues adjacentes de la place de Châteauneuf, la rue des Halles et la rue des Bons enfants.

Je ne quitterai pas cette magnifique place sans évoquer LE monument remarquable situé au numéro 15. Il s’agit de l’ancien Hôtel des Ducs de Touraine ou Hôtel de la Crois Blanche, édifié au 15ème siècle.

Composé de deux bâtiments à pignons triangulaires desservis par un escalier situé dans une tour octogonale. La tourelle à encorbellement permettait l’accès à la salle des gardes.

l’édifice a connu des remaniements au 17ème siècle et, au 18ème siècle, l’ajout du bâtiment à mansarde lie l’édifice originel au chevet de l’ancienne église Saint Denis, qui a servi d’écurie après la Révolution avant de devenir une salle de bal.

En 2018, l’hôtel abrite la Maison des Combattant et l’église, un conservatoire musical.

Direction maintenant une autre place emblématique de la ville de Tours, la place Plumereau, très animée, comprenant de nombreuses terrasses de restaurants et de cafés, situés au pied d’édifices pour certains à briques et colombages, pour d’autres, en pierre de tuffeau, si caractéristique de la région.

Les rencontres USK s’accompagnent aussi de pauses déjeuner, et nous avions choisi  l' »Irish Company ». François en a profité pour croquer quelques uns d’entre nous. Pour ma part, j’ai choisi de représenter ce que je voyais dans le miroir.

Avant de nous retrouver dans un café pour conclure la 2ème journée, Stéphane nous a emmené à proximité de la place, à l’endroit ou ont eu lieu des fouilles archéologiques, ce qui nous a permis de déambuler dans le vieux Tours pour en (re)découvrir tout le charme.

C’est sur une vue d’un bâtiment à colombages et en pierre de tuffeau, à proximité d’une chapelle que j’achève ce récit.

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas Globe croqueur.