Ce que que m' inspire le numéro 77 du magazine "Plaisir de peindre" (2019)

Ce que m’inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de Peindre » avec un article consacré à mon ami Alain Marc, aquarelliste, peintre et maître de stages.

Mon ami carnettiste, aquarelliste, peintre et maître de stages Alain Marc est à l’honneur dans le numéro 77 du magasine « Plaisir de peindre », paru en novembre 2019. J’en profite donc pour vous présenter l’article qui lui est consacré, et, dans la foulée, vous présenter quelques uns des travaux de son père, Jean Marc (qui, je l’espère, ne rejoindra pas le « Paradis des artistes oubliés ») autour d’un village qui lui était cher, Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, représenté sur une de ses peintures ci-dessous

Tous droits réservés ADAGP,

avec l’aimable autorisation des ayants droits

Voici l’aquarelle que m’a inspiré ce tableau, d’une part, et une scène du film « Rémi sans famille », d’autre part, sorti fin 2018.

Ci-dessous, un aperçu de l’article paru dans le magazine. Vous pouvez également vous rendre sur le blog et le site d’Alain en cliquant sur premier et deuxième lien.

L’aquarelle d’Alain sur le pont de Porto avec des embarcations en premier plan me permet de vous « mettre l’eau à la bouche » sur une de mes prochaines publications que vous découvrirez en 2020 sur mes itinérances graphiques dans cette ville, par une de mes représentation de cet ouvrage.

Pour terminer voici trois de mes autres travaux, d’après le film cité en début de publication, sur et aux abords du Canal du Midi.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Bande annonce du film « Rémi sans famille »

Un été graphique et photographique à Lisbonne, août 2017

Je dédie cet article à la mémoire de Bruno Mollière, lyonnais, croqueur, dessinateur et aquarelliste urbain, décédé l’an dernier, qui avait organisé un de ses derniers stages à Lisbonne au printemps 2017. C’est d’ailleurs cela, ainsi qu’un autre stage organisé par mon ami Alain Marc, à peu près au même moment, que je me suis décidé à m’y rendre à mon tour, l’été qui a suivi ,pour y dessiner et peindre, sans oublier de compléter mon séjour par des photos.

Direction Place du Commerce, appelée ainsi, pour indiquer sa nouvelle fonction dans l’économie de la capitale du Portugal. Elle est composée de part et d’autre d’un Arc de Triomphe, de bâtiments symétriques.

La place de 180 m de large par 200 m de long donne sur le Tage. C’est ici qu’arrivaient ou partaient les bateaux vers les comptoirs et colonies.

Au milieu trône la statue équestre du roi Joseph 1er, inaugurée en 1775. En  bronze, c’est la première statue monumentale dédiée à un Roi à Lisbonne. Elle a été conçu par Joaquim Machado de Castro en 1775.

Par l’Arc de Triomphe, on accède à la rua de Prata, une pénétrante dans le quartier bas, avec ses rues tracées au cordeau, et qui mène à la place da Figueira. De part et d’autre du quartier bas s’élève le quartier haut à l’Ouest et les quartiers Graça et Afama, à l’Est.

Voici une vue de la place depuis le Tage. Se distingue nettement en arrière plan  la Cathédrale et le monastère-st-Vincent-de-Fora, que j’évoquerai plus loin.

La place du Commerce est une correspondance pour de nombreuses lignes de tramways (elétricos), et le point de départ du tramway touristique rouge (Hills Tramcar Tour), qui fait le tour de la ville, plus onéreux, certes, mais qui offre l’assurance au touriste de trouver une place assise, d’une part, et de ne pas rencontrer de pickpockets (en principe), nombreux sur la pittoresque ligne 28, d’autre part.

La plupart des rames est du matériel ancien restauré composé de petits véhicules à 2 essieux circulant sur des rail de 900 mm d’écartement. A noter 2 types de pantographes, qui alternent selon les quartiers traversés, de manière à ne pas accrocher le linge qui sèche sur les balcons des rues étroites.

Des rames modernes et climatisées circulent sur la ligne 15,  reliant le centre-ville (Praça da Figueira) au quartier de Belém le long de l’estuaire du Tage, en passant devant une pâtisserie réputées pour ses pastéis de nata, un petit flan portugais. Même pendant les après-midis estivaux ensoleillés avec une chaleur étouffante, les touristes font la queue pour en acheter.

Voici les 3 couleurs des tramways de Lisbonne, en données 2017. Le jaune pour les trajets courants, incluant la pittoresque ligne 28 (6,27 km), le rouge et le vert pour les lignes touristiques. Le premier (Hills Tramcar Tour) emprunte une ligne circulaire de à travers le quartier bas, le quartier haut et ceux de Graça et Afama. Le second (Chiado Tramcar Tour) traverse la ville d’Est en Ouest.

Les hauteurs de la ville offrent des vues à couper le souffle, comme cette vue sur le Tage et la Cathédrale et le monastère-st-Vincent-de-Fora, aussi splendide en vue panoramique qu’en contre plongée. C’est l’oeuvre de l’architecte italien Filippo Terzi et l’ensemble, commencé en 1582 fut terminé en 1627 .

A noter aussi la coupole blanche du panthéon portugais.

Je me suis également arrêté à proximité l’observatoire des Portes du Soleil, et tout en savourant mon jus d’orange, je vous présente cette vue avec le clocher de la « Igreja do Menino Deus » édifice baroque épargné par le tremblement de terre de 1755.

Ci-dessous, le plus ancien des 3 funiculaires de Lisbonne, celui de Lavra, qui date de 1882. D’abord a vapeur avant d’être électrifié, Il monte et descend la Calçada do Lavra sur  un parcours de 188 mètres et la pente moyenne est de presque. de 23%.

Ce funiculaire inspire beaucoup de monde comme, par exemple, Alain Marc qui a emmené ses stagiaires à cet endroit.

Comme évoqué plus haut, gravir les collines de la ville, même au prix d’une petit effort physique, permet de se rendre sur des belvédères avec des vues à couper le souffle, comme celui de Santo Estêvão, ci dessous …

… ou depuis cette terrasse sur le quartier de l’Alfama.

Autre curiosité de la ville, les serres du jardin tropical. La partie Estufa fria.  Les serres ont été inaugurées en 1933, et on y trouve des essences  du monde entier et fleuri de camélias, d’azalées ou d’hortensias. La partie ‘Serre chaude’ Estufa quente abrite des plantes tropicales (caféiers, manguiers, bananiers). Dans d’autres espaces se trouvent des cactées, d’euphorbes et plantes grasses.

Je terminerai cette publication par l’ascenseur Santa Justa, de constitution métallique en style néo-gothique. Il franchit un dénivelé de 45 mètres. Il a été inauguré en 1902, tout d’abord à vapeur, il a ensuite été électrifié en 1907. Depuis le belvédère sur le palier supérieur, un escalier en colimaçon permet d’accéder à un café panoramique.

En guise de transition, terminerai par 2 aquarelles du navire « Sagres II » évoquée dans un article sur le blog d’Alain Marc.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

Une vidéo sur les tramways de Lisbonne.

Lisbonne et bien d’autres destinations à découvrir sur le blog des randos de Caco.