La villa Etelvina, 2020

Une architecture idéale dans le Grand Porto, Portugal.

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Située dans le nord de Porto, dans la commune limitrove de Matosinhos , sur l’avenue Fabril do Norte, que traverse la voie ferrée du métro léger (lignes A, B, C, E et F, en données 2020), notamment la ligne qui mène à l’aéroport, voici une architecture qui a tout de suite retenue mon attention.

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Situada no norte do Porto, no município limítrofe de Matosinhos , na avenida Fabril do Norte, que atravessa a via férrea do metropolitano ligeiro (linhas A, B, C, E e F, em dados de 2020), nomeadamente a linha que conduz ao aeroporto, Esta é uma arquitetura que captou minha atenção imediatamente.

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Il s’agit de la Vila Etelvina, d’un style mêlant « Belle époque » et « Art Nouveau ».

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Trata-se da Vila Etelvina, de um estilo que mescla « Belle époque » e « Arte Nova ».

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Acquise par la municipalité au début des années 2010, selon mes sources, elle semble être aujourd’hui une garderie (en données 2021).

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Adquirida pelo município no início dos anos 2010, de acordo com as minhas fontes, actualmente parece ser uma creche (em dados 2021).

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Ce bâtiment m’a inspiré pour en faire une interprétation graphique en techniques mixtes (aquarelle, feutre et pastel gras).

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Este edifício me inspirou a fazer uma interpretação gráfica em técnicas mistas (aguarela, feltro e pastel gordo).

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C’est tout, pour le moment. / Por agora é tudo.

Nicolas globe croqueur.

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Deux étés à Porto

Escapades estivales portugaises dans la plus grande ville du Nord du pays en 2019 et 2020.

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Sur cette publication, un souvenir graphique et photographique sur deux séjours estivaux sur Porto en 2019 et 2020.

La ville, traversée par le Douro, se caractérise par son centre historique, en hauteur et la ville basse et ses quais sur la rive droite du fleuve.

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Rien de mieux que de se promener sur ces fameux quais, dans le quartier de la Ribeira pour admirer le fameux pont Dom Luis, conçu par un élève de Gustave Eiffel et inauguré en 1886. Sur deux étages, celui du bas pour les automobiles et celui du haut pour le transport ferroviaire, à savoir emprunté par une des lignes du métro léger de la ville, il relie la ville à sa voisine, Vila Nova de Gaia.

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La rive gauche du Douro offres des panoramiques sur la ville, autrement dit, pour avoir une vue d’ensemble de Porto, il faut se rendre chez sa voisine.

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La Praça Ribeira descend vers les quais sur lesquels sont amarrés des bateaux qui permettent non seulement de naviguer dans le périmètre de l’agglomération de la ville, mais c’est aussi un des points de départ et d’arrivée des croisières qui mènent à la vallée du Douro. Ci-dessous en haut à droite, la cathédrale.

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Un autre point de vue panoramique intéressant se trouve sur l’extrémité Sud du pont Dom Luis. Se détache, au premier plan, le Palais Episcopal.

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Autre point de vue ci-dessous sur ce Palais, la cathédrale et le pont. Au fond à droite, se dresse le Monastère Da Serra de Pilar.

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Monument original à ne pas manquer, l’église des Carmélites, de style baroque dit « austère » et sa « soeur », séparée par le plus petit immeuble de Porto

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Face à celles-ci, se dresse une place d’où partent et arrivent les tramways « historiques », complétée par le jardin João Chagas, au pied duquel se dresse une ancienne prison (Largo Amor de Perdição). A proximité, le centre portugais de photographie.

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Je terminerai par la place de la Liberté et l’avenue dos Aliados, le quartier haussmannien de Porto avec ses façades et tours éclectiques. Se dresse ici la statue de Pierre IV du Portugal (et Pierre Ier du Brésil), 1798-1834. Pour simplifier, il a délaissé la couronne portugaise pour le Brésil, mais, comme cela ne s’est pas passé comme il voulait la bas, il a voulu revenir. Cependant,certains de ses concitoyens on préféré, entre temps un autre souverain. Une guerre civile a alors éclaté.

Comme le résume si bien l’expression « qui va à la chasse pers sa place ».

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Je reviendrai sans doute plus en détails dans de nouvelles publications sur Porto, en me focalisant sur des endroits particulier, du moins, je le pense.

Je préfère ne pas forcément m’avancer sur des promesses que je ne tiendrai peut-être pas, contrairement aux « monts et merveilles » annoncées que j’ai pu lire ou que je peux lire ici et là sur le net (sur les réseaux sociaux, par exemple), et qui restent sans suite. Ceci-dit, chacun fait comme il peut aussi, n’étant pas moi-même exempt de tout reproche non plus, avec le principal défaut de prendre tout au pied de la lettre. Trop se disperser, revient à tout faire et ne rien faire à la fois (je me fais cette réflexion pour moi). Je me rend compte aussi que trop trainer sur un sujet finit par lasser tout le monde.

Il y a tant à dire cependant sur cette ville, comme le Palais de la Bourse, la gare et ses azulejos, les lignes du tramway historique (comme à Lisbonne), les façades « Art Nouveau », l’église des Clercs, la Librairie Lello (il est conseillé d’y réserver une visite guidée pour éviter de faire deux heures de queue, surtout en période de pandémie), etc…

C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Mes défis graphiques hors « in situ » pendant le confinement

Les défis graphiques choisis par Nicolas globe croqueur pendant les 55 jours du confinement en France en 2020.

Pendant les 55 jours du confinement en France, je me suis permis de répondre à quelques défis graphiques lancés sur les réseaux sociaux. J’ai également participé à des visioconférences organisées par le peintre aquarelliste et maître de stages Alain Marc, sur des sujets variés comme le Québec, l’Amérique du Sud, le Maroc ou la Provence.

Cependant, j’ai tout d’abord relevé le défi que m’avait lancé Jean-François, un de mes amis, qui m’avait envoyé la photo d’une petite fille au nounours assise sur un banc. J’en ai donc fait une version sur papier couleur, en techniques mixtes, feutre, crayons de couleur et aquarelle. Que peut donc regarder cette petite !!!??? Pourquoi ne serait t’elle pas captée par cette danseuse sud-américaine que j’ai peinte ensuite en suivant une visioconférence d’Alain !!!???

Et pour poursuivre sur les visioconférences (ou télé-ateliers), ci dessous, deux aquarelles du Québec en automne, au lac Brome, dans la réserve naturelle Quilliams-Durrull.

Pour continuer dans une ambiance de bleus et de verts, ci-dessous deux réponses à quelques défis lancés sur les réseaux sociaux, comme la cabane du pêcheur en Irlande et un lavoir normand.

Changement d’ambiance, avec une vue urbaine de mon quartier à Montrouge, au sud de Paris (exception à la règle définie dans le titre, ce visuel a été réalisé « in situ », et non d’après support photographique).

Toujours des ambiances urbaines, mais plus au soleil cette fois-ci, 3 vue de Porto (sur les 2 rives du Douro).

Direction Rome, cette fois, et particulièrement une terrasse de la Place Navone d’ou a joué de la guitare électrique tous les soirs à 19h30 pendant la durée du confinement en Italie, le jeune Jacopo Mastrangelo, 19 ans (sujet d’une de mes publications). C’est d’après un reportage au journal télévisé à ce sujet que j’ai eu envie de travailler sur ces visuels, qui ont été, je le précise au passage, appréciés par l’intéressé sur les réseaux sociaux.

Pour terminer, 3 visuels, un autoportrait à l’age de 25 ans…

… l’Amandier de Brayer aux Beaux-de-Provence, peint pendant un télé-atelier avec Alain (un des visuels qui entrera dans une prochaine publication)…

… et enfin une sculpture de feu le père d’Alain, Jean Marc, intitulée « Le poisson qui nageait entre 2 zoos ».

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Les publications d’Alain Marc qui m’ont en partie inspirées cette publication :

« Petits poissons d’Avril pour vos fêtes de Pâques« .

« L’Horloge des « Temps modernes » marque l’heure de la fin du confinement« .

Ce que que m’ inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de peindre » (2019)

Ce que m’inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de Peindre » avec un article consacré à mon ami Alain Marc, aquarelliste, peintre et maître de stages.

Mon ami carnettiste, aquarelliste, peintre et maître de stages Alain Marc est à l’honneur dans le numéro 77 du magasine « Plaisir de peindre », paru en novembre 2019. J’en profite donc pour vous présenter l’article qui lui est consacré, et, dans la foulée, vous présenter quelques uns des travaux de son père, Jean Marc (qui, je l’espère, ne rejoindra pas le « Paradis des artistes oubliés ») autour d’un village qui lui était cher, Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, représenté sur une de ses peintures ci-dessous

Tous droits réservés ADAGP,

avec l’aimable autorisation des ayants droits

Voici l’aquarelle que m’a inspiré ce tableau, d’une part, et une scène du film « Rémi sans famille », d’autre part, sorti fin 2018.

Ci-dessous, un aperçu de l’article paru dans le magazine. Vous pouvez également vous rendre sur le blog et le site d’Alain en cliquant sur premier et deuxième lien.

L’aquarelle d’Alain sur le pont de Porto avec des embarcations en premier plan me permet de vous « mettre l’eau à la bouche » sur une de mes prochaines publications que vous découvrirez en 2020 sur mes itinérances graphiques dans cette ville, par une de mes représentation de cet ouvrage.

Pour terminer voici trois de mes autres travaux, d’après le film cité en début de publication, sur et aux abords du Canal du Midi.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Bande annonce du film « Rémi sans famille »