Les quais de la Seine entre deux ponts, juin 2018

En ce premier jour du mois d’Avril 2019, la belle saison revenant, et pour voir de nouveau le monde en couleurs, à travers cette nouvelle publication, je vous emmène à Paris, sur les quais de la Seine, entre le Pont Neuf et le Pont des Arts en vous relatant cette journée de juin 2018 organisée par Delphine Priollaud-Stocklet (blog carnet de voyage ici et l’atelier de la Salamandre, ).

Je commence par les deux pavillons séparés par la courte rue Henri Robert, à l’extrémité Ouest de l’Île de la Cité.

Puis je m’attarde un instant sur la Place Dauphine avant de descendre sur les quais.

J’entre maintenant dans le vif du sujet.  Delphine nous a emmené sur l’extrémité Ouest de l’Ile de la Cité, qui nous permet de croquer quelques vues du Pont-Neuf, le plus ancien pont de Paris,commencé à la fin du 17ème Siècle et terminé au siècle suivant. Outre le matériau choisi, la pierre, en remplacement du bois sujet aux incendies, sa conception est totalement innovante. Terminé les habitations sur l’ouvrage et ajout de trottoirs protégeant les piétons des chevaux et véhicules hippomobiles.

Depuis une des arches du pont, on peut apercevoir le pont des Arts, et une partie du Louvre.

L’ouvrage se situe sur l’axe du Méridien de Paris (ou Méridienne Verte). Il relie le plus célèbre musée de la capitale à l’Académie Française, qui se singularise par sa coupole.

Le pont actuel date de 1984 après 3 ans de travaux, d’après les plans de louis Arretche. Il est composé de 7 arches (aux lieu des 8 sur l’ouvrage précédent) et s’alignent ainsi sur ceux du Pont-Neuf. L’aspect actuel a repris celui de l’ancien pont.

Avant de dessiner et aquareller le pont, et pour bien en maîtriser le cadrage, un petit travail sur des « vignettes » (plus ou moins grandes, s’avère nécessaire…

… avant de réaliser quelque-chose sur un format plus important (ici, dessin encre diluable en sépia).

Je ne m’interdit pas de revenir non plus sur un cadrage resserré en monochrome.

Je choisis également de me focaliser sur les embarcations aux pieds et entre les deux ponts, toujours en commençant par des « vignettes »…

Puis de poursuivre, là encore, sur un formats plus grand …


… avant d’envisager un mode panoramique et en ne traitant qu’une partie du sujet en couleur.

Voici maintenant l’avant dernier sujet de la journée, une vue sur l’île-de-la-Cité, en aquarelle.

Et comme les températures de la journée ont été élevées, malgré les stations à l’ombre,  je décide de terminer ma journée par un rafraîchissement sur une terrasse de la Place Saint-Michel.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Une journée automnale au Jardin du Luxembourg, 2018

A travers cette publication, j’ai choisi de vous présenter mes aquarelles et dessins réalisés pendant une après-midi parisienne en automne au Jardin du Luxembourg.

Ce jardin de 23 hectares, dont 21 ouverts au public a vu le jour en 1612, à l’initiative de Marie de Médicis et remodelé sous le Premier Empire dans le cadre d’une restauration dirigée par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin (1739-1811).

Le Palais, commencé en 1615 et achevé vers 1631 fut tour à tour une résidence princière, une prison, avant d’abriter le Sénat depuis 1800. Une aile abrite aussi un musée.

Le centre du jardin est caractérisé par ce bassin qui reflète le Palais, qui ressemble beaucoup, d’ailleurs à un bâtiment situé à Florence, en Italie.

En s’éloignant du bâtiment principal, on découvre l’esprit des jardins parisiens du XIXe siècle, comme ce pavillon ci-dessous (avec en arrière plan un symbole architectural de la deuxième moitié du XXe siècle, la Tour Montparnasse)

Et c’est par cette statuaire que je termine ce récit.

C’est tout, pour le moment.
Nicolas globe croqueur.

Randonnée graphique à la ménagerie du Jardin des Plantes en juin 2012

Sur cet article, je vais vous présenter des travaux réalisés sur 1 sorties au Jardin des Plantes, dans le 5e arrondissement de Paris, au thème essentiellement animalier, organisée par Cécile Alma-Filliette, qui s’est déroulée dans la Ménagerie en juin 2012.

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Avant de retrouver le groupe, je me suis posté pour aquareller le bâtiment principal dans son écrin de verdure, la vue m’ayant inspiré.

Le groupe retrouvé, et avant d’aller dessiner et peindre les animaux, nous avons marqué un 1er arrêt sur une allée bordée essentiellement de tulipes, cultivées dans des espaces parallélépipèdes et protégées par des grilles. Ces endroits sont aussi très appropriés pour les insectes, les abeilles en particulier (ruches présentes).

Cette Ménagerie a été créée à la fin du XVIIIe siècle à l’initiative de Bernardin de Saint-Pierre, professeur de zoologie et le parc animalier s’est considérablement enrichi, tout d’abord par l’arrivée d’espèce provenant des ménageries royales, puis par des provenances foraines ou privées. Au passage, bien que l’environnement pour les « pensionnaires » soient loin d’être idéales, voire même tombent en désuétude par rapport à ce qui se fait aujourd’hui en 2012, et même de mieux en mieux, comme par, exemple le zoo de Vincennes, restauré en 2014, les animaux avaient la garantie d’un meilleur traitement ici que dans des foires. D’ailleurs, les architectures datant du XIXe et XXe siècles, comme la Rotonde, ci dessous, ou la volière, plus loin, témoignent d’un soucis de leur apporter un espace se rapprochant, si j’ose dire, de celui de leur cadre d’origine, même si rien n’égalera jamais, bien entendu, leur environnement naturel.

Peindre des singes demande un exercice de mémoire dans la mesure ou ceux-ci restent rarement en position statique, au contraire des vigognes, des yacks et des oryx de Barbarie.

Après une matinée réservée aux mammifères, l’après-midi aura été consacré aux volatiles, nandous et autres flamants roses …

… sans oublier la volière, bâtiment à l’intéressante architecture, construite au XIXe siècle, dans le but d’améliorer et surtout d’adapter le « confort » des « pensionnaires ».

Nous avons terminé cette passionnante journée ponctuée de démonstrations picturales de Cécile Alma-Filliette nous faisant découvrir de nouvelles techniques, par des silhouettes des visiteurs de la Ménagerie, nombreux en ce samedi de juin.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

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Pour découvrir Cécile Alma-Filliette et son travail, je vous invite à cliquer sur les deux liens suivant : Atelier métaforme et Les Carnettistes tribulants.

Un article d’Alain Marc sur un de ses lointains voyages, cette fois ci au Tibet, avec des Yacks en liberté (dans la haute vallée de Bala), c’est ici.