Ce que que m’ inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de peindre » (2019)

Ce que m’inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de Peindre » avec un article consacré à mon ami Alain Marc, aquarelliste, peintre et maître de stages.

Mon ami carnettiste, aquarelliste, peintre et maître de stages Alain Marc est à l’honneur dans le numéro 77 du magasine « Plaisir de peindre », paru en novembre 2019. J’en profite donc pour vous présenter l’article qui lui est consacré, et, dans la foulée, vous présenter quelques uns des travaux de son père, Jean Marc (qui, je l’espère, ne rejoindra pas le « Paradis des artistes oubliés ») autour d’un village qui lui était cher, Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, représenté sur une de ses peintures ci-dessous

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Voici l’aquarelle que m’a inspiré ce tableau, d’une part, et une scène du film « Rémi sans famille », d’autre part, sorti fin 2018.

Ci-dessous, un aperçu de l’article paru dans le magazine. Vous pouvez également vous rendre sur le blog et le site d’Alain en cliquant sur premier et deuxième lien.

L’aquarelle d’Alain sur le pont de Porto avec des embarcations en premier plan me permet de vous « mettre l’eau à la bouche » sur une de mes prochaines publications que vous découvrirez en 2020 sur mes itinérances graphiques dans cette ville, par une de mes représentation de cet ouvrage.

Pour terminer voici trois de mes autres travaux, d’après le film cité en début de publication, sur et aux abords du Canal du Midi.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Bande annonce du film « Rémi sans famille »

Autour de la Basilique Saint Sernin à Toulouse, mars 2019

A la veille du printemps, me voici dans une ville que j’affectionne particulièrement, Toulouse et, plus particulièrement un de ses monuments emblématiques, la basilique Saint Sernin.

J’ai, bien sur, commencé par le portail, plus « rustique » que le reste du monument, à mon avis.

L’édifice actuel commencé au XIe siècle, succède à deux basiliques, la première édifiée au IVe siècle et la seconde, à partir du Ve siècle.

Ce monument est une des plus importantes constructions de style roman dans le sud de la France et la flèche du clocher a très probablement été terminée au XIVe siècle.

Un certain raffinement architectural caractérise la tour octogonale sur une hauteur de 67 mètres sur cinq niveaux, essentiellement en briques mais aussi complétés par des colonnes et des chapiteaux en pierre.

Le meilleur atout architectural de Saint-Sernin se découvre au chevet de l’édifice, notamment grâce à une succession de chapiteaux élégants.

Comme sur de nombreux monuments français, Viollet-Le-Duc est intervenu sur la restauration de l’édifice, plusieurs années après que Prosper Mérimée eut obtenu son classement comme monument historique.

Et c’est sur le versant nord du cœur  de la Basilique que j’achève cette publication. Il est, bien entendu, à souligner que Toulouse et son emblématique monument est une étape importante des pèlerins sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une présentation touristique du monument en vidéo.

L’Occitanie est à l’honneur dans « Rémi sans famille », 2018

Pour bien commencer l’année 2019, voici cette publication sur l’Occitanie à l’honneur dans le film d’Antoine Blossier, sorti fin 2018, « Rémi sans famille« , tourné en mai 2017, d’après le roman d’Hector Malot, avec Daniel Auteuil dans le rôle de Vitalis, Maleaume Paquin dans celui de Rémi, Ludivine Sagnier dans celui de la mère adoptive du gamin et Virginie Ledoyen dans celui de sa mère naturelle sans oublier la prometteuse Albane Masson, Jonathan Zaccaï en personnage bourru et surtout, Jacques Perrin campant un Rémi agé, rassurant, protecteur et bienveillant (tout comme il l’est dans « Les choristes » d’ailleurs).

Une place particulière pour le Canal du Midi, sur le bief de La Planque en amont de l’écluse. C’est ici qu’ont été tournées les scènes de la péniche.

Il s’agit de « La Tourmente », transformée et rebaptisée pour la fiction « Le cygne ». Dans le livre, c’est aussi le nom de la chambre qu’occupe le petit Rémi quand il rencontre une famille d’aristocrates anglais en villégiature.

Je tiens à remercier Mado et Patrick, de la péniche d’hôte Kapadokya, amarrée près de l’écluse Méditerranée, sur le bief de partage, de m’avoir autorisé à publier une de leur photos, prise avant le tournage, en mai 2017.

Ci dessous, une de mes aquarelles représentant le personnage de Rémi sur cette embarcation, sous les applaudissements, après avoir effectué un tour de chant.

Ci-dessous, Rémi et Vitalis longent le canal, pour de nouvelles destinations.

Dans le livre, comme dans toutes les adaptations télévisuelles et cinématographiques, Maître Vitalis de son vrai nom Carlo Bazani était un ténor mondialement connu qui disparu après avoir subi une épreuve très difficile. Il a fait le choix de passer de lumière à l’oubli, des honneurs et de la richesse à la pauvreté et l’anonymat en s’imposant une pénitence. Dans le livre, c’est parce qu’il a perdu sa voix lors d’un concert. Dans le film, c’est pour des raison familiales et Daniel Auteuil, donne à son personnage un dimension très touchante quand il explique à son jeune protégé les raisons pour lesquelles il a choisi de devenir saltimbanque itinérant.

J’ai retrouvé un peu la trame des « Choristes » avec un Jacques Perrin campant un personnage au soir de sa vie, qui raconte son enfance d’orphelin et, tout comme dans « Les Chroristes », s’est trouvé un adulte référent qui l’a guidé dans sa jeunesse et lui permettre de devenir ce qu’il est devenu.

D’autres clins d’œil également au film « Titanic » et au tableau « l’Angélus » de Millet, quand Rémi chante les bras tendus sur un promontoire et capte l’attention d’un groupe de paysans sur un champ en contrebas.

Pour les personnages absents dans le film, le réalisateur, à mon avis, en a réuni deux dans un seul. Rémi récupère les talents musicaux de Mattia, compagnon saltimbanque dans le livre, et Lise remplace le personnage d’Arthur… avec son handicap. Manquent aussi Dolce et Zerbino pour les animaux de la troupe de Vitalis.

Retrouvez les lieux évoqués dans cet article dans la bande annonce ci-dessous.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez sur ce lien un article « Tourmente fait son cinéma« .

Hommage posthume à Jean MARC, le forgeron humaniste (2) : bilan de l’exposition à Bozouls, en Aveyron

Voici le dernier article que je consacre à l’exposition Consacrée au peintre-sculpteur et conteur occitan Jean MARC (Roger Carrière de son vrai nom, 18 mai 1924 / 23 mai 2008).

L’exposition a connu un large succès comme en témoigne la publication de mon ami Alain Marc ici. Il est à parier qu’il y aura d’autres expositions ailleurs en France, à commencer par le département du Tarn, d’où l’artiste est originaire.

J’étais présent au vernissage, ce qui m’a permis non seulement de faire la connaissance de la famille d’Alain, mais surtout de produire quelques aquarelles que je vous présente ci-dessous.

J’entre dans le vif du sujet par la pièce maîtresse de l’exposition, l’ « Homme de la Mancha« , une référence à Don Quichotte mais pas que…

Viennent ensuite quelques sculptures qui ont attiré mon attention (liste non exhaustive), à commencer par « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! », témoignage de la comédie humaine, qui est un théâtre. D’ailleurs, moi qui me suis rendu au Festival d’Avignon 16 jours après, « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! » pourrais très bien être le titre d’une pièce du OFF.

Toujours sur le registre de la comédie humaine, aussi étrange que cela paraisse, il m’est arrivé de repenser aux sculptures de Jean MARC dans le TGV du retour d’Avignon quand j’ai vu défiler dans mon wagon un certain nombre d’adolescentes, dont certaines plus que très émues, pour faire des selfies avec une célébrité assises 3 rangées de sièges plus loin avec sa compagne. J’ai alors imaginé ce qu’il aurait pu créer s’il avait été témoin de telles situations et le titre qu’il aurait pu donner à son oeuvre, par exemple, « L’adoration » ou mieux encore, « La vénération ».

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Voici « Mon cœur pour un violon », « L’homme qui ramène sa fraise », « Tête de Guy enfant » (un des fils de Jean MARC) et, en arrière-plan, « Le clown amoureux ».

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Une attention particulière pour « Celui qui nageait entre deux zoos », tellement elle se réfère toujours à de nombreux comportements !!!

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Les peintures du Maître étaient aussi exposées. Établi à Cordes-sur-ciel, il beaucoup peint sur ce magnifique village perché, sans oublier non plus la préfecture du Tarn et sa cathédrale. Ses œuvres picturales complètent parfaitement les sculptures exposées, comme sur l’image ci-dessous.

Je terminerai par  « La revanche de la machine »…

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Je conclus ma publication par quelques uns de mes dessins et aquarelles que m’a inspiré cette exposition.

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Le blog et le site d’Alain MARC, et celui consacré à son père.

En bonus, la photo de la maquette des mains à Eragny, visible à l’exposition, que je raconte sur cette publication, suivie par une vidéo d’Alain MARC.

Mon article d’introduction à la communauté des Urban Sketchers France

Bienvenue sur cette publication de présentation sur les USK France.

Le lien de l’article sur le blog des Urban Sketchers France, c’est par-ici.

Toulouse du temps des Romains (selon l’état des connaissances en 2017)

Pour cette mi décembre, je vous propose une vidéo visible au Musée Saint Raymond, présentant en montage 3D à quoi ressemblait Toulouse du temps des Romains, selon, bien sur, les connaissances de 2017.

et, « cerise sur le gâteau », voici quelques unes de mes aquarelles, peintes sur des sites antiques.

Dans l’ordre, le pont romain de Silvès, au Portugal, le Pont Flavien à St Chamas, et un temple à St Cézaire.

C’est tout, … pour le moment!

Nicolas, globe croqueur.

Étape graphique estivale sur l’écluse du Moulin du Gua à Narbonne

Un après midi de juillet, suivant l’inauguration d’une exposition photos sur le Canal du Midi, je me suis attardé vers un très beau site, l’écluse du Moulin du Gua, marquant l’entrée sur la ville de Narbonne sur le Canal de la Robine, en amont, pour y peindre.

Pour commencer, voici une étude au trait puis en aquarelle en aval de ce site architecturalement exceptionnel arboré par des saules pleureurs et des platanes, pour ne citer que ces essences.

Samedi 1er juillet 2017

Samedi 1er juillet 2017

Je me suis posté ensuite en amont de l’écluse pour dessiner d’abord et peindre ensuite. Et c’est par ces deux images que je termine le récit de cette agréable après-midi.

Samedi 1er juillet 2017

Samedi 1er juillet 2017

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas.

Sortie « randocroquis » sur Montpellier le 29 mai 2016

Je dédie cet article à Bruno Mollière, décédé le 20 septembre 2017, emporté par un cancer des poumons, qui, entre deux traitements, animait avec autant de vigueur les journées « randocroquis » qu’il organisait.

Par ce beau dimanche ensoleillé du 29 mai 2016, rendez-vous était pris place de la Comédie à Montpellier pour une journée randocroquis animée par Bruno Mollière.

Originalement datant du  XVIIIe,  c’est surtout par les constructions haussmanniennes du siècle suivant, témoignant de la prospérité de la bourgeoisie pinardière, que l’on connait la place de la Comédie sous sa forme actuelle (en données 2016). L’Opéra, construit en 1888 (ci-dessous en arrière plan) borde l’endroit sur sa partie Ouest. Devant celui-ci se dresse la fontaine des Trois Grâces entouré par un tracé au sol en forme d’œuf. A la fin du XXe siècle, la place est devenue piétonne et prolonge l’Esplanade Charles-de-Gaulle entièrement arborée. De nombreuses manifestations ont lieues tout au long de l’année comme cette course à pied organisée ce jour.

A proximité se trouve la superbe façade du Musée Fabre, très intéressante aussi à traiter.

Installé dans l’hôtel particulier de Massilian (XVIIIe siècle), le baron François-Xavier Fabre, avait souhaité faire don de ses collections à la ville au début du XIXe siècle à condition que celle-ci fussent exposées. Son ami, le maire de l’époque, le marquis de Dax d’Axat, amateur d’art comme lui a permis la création de ce Musée qui a ouvert ses portes en 1828.

Rénové et agrandi de 2003 à 2007, il est aujourd’hui, en 2016, l’un des plus importants musées en régions et reste très attractif par son esprit interactif.

Direction ensuite place St Côme pour nous attarder sur une façade avec une enseigne conservée grâce à ses qualités calligraphiques remarquables témoignant d’une activité commerçante très certainement révolue. La maison Justin Boch était autrefois une droguerie.
En voici une représentation graphique qui précèdes sa finalisation en aquarelle.

Direction la place de l’église St Roch par la rue St Côme qui nous offre un point de vue intéressant sur le dôme de la place éponyme.

Nous avons jeté notre dévolu l’après-midi sur une des plus sympathiques places du quartier de l’Ecusson, selon moi, la place de la Canourgue, apparemment le rendez vous des amoureux.

Agrémentée de micocouliers et de buis qui ajoute un volet végétal à l’esthétique architecturale des immeubles et des hôtels particuliers, la Fontaine des Licornes, aux motifs animaliers se référant aux armes de la famille de Castries complète cet ensemble harmonieux. L’hôtel particulier Richer de Belleval sur la gauche ce dessous,  date de la fin du XVIIe  siècle et début XVIIIe siècle. Il a abrité l’hôtel de ville de 1816 à 1975 puis une annexe du Palais de Justice. Il est prévu, dans le futur d’accueillir un hôtel de luxe « Relais et Châteaux » complété d’un restaurant gastronomique et d’une fondation d’art contemporain (en données 2016).

C’est par une aquarelle sur une vue du Pic St Loup et de l’évocation de la cathédrale St Pierre de Montpellier que je termine ce récit.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Le site de randocroquis, et pour tout savoir sur feu Bruno Mollière, son créateur qui publiait également des ouvrages sur le thème du dessin, croquis et aquarelles.

L’hommage rendu à bruno sur le site Urban sketchers France, c’est sur ce lien.

Son compte rendu sur les trois journées qu’il a organisé.

Un article intéressant sur les rues de Montpellier sur ce lien, et un aperçu plus général sur le site de Francis Lopez Pujante ici.

Un autre point de vue très intéressant sur Montpellier par une passionnée de sa ville, c’est sur le blog « dans le sillage d’Anne ».

Les plus belles places de Montpellier.

Randonnées graphiques en Aveyron en 2012 et 2015

Dans le cadre de rencontres aquarelliques organisées par Elisabeth Penou, je vous emmène en Aveyron (pays d’adoption et de résidence des aquarellistes Alain Marc et Sonia Privat), notamment sur une partie du chemin de St Jacques de Compostelle depuis le Puy, la section entre Aubrac et St Chély d’Aubrac via le Donjon de Belvezet, sur un trajet descendant de 6 km environ.

Cet après-midi du 17 mai 2012 aura été consacrée à une agréable randonnée (que n’aurait pas dénigrée l’association Randocroquis) sur ce trajet avec des arrêts aquarelles, dont celui du Donjon. Aujourd’hui en ruines, il se confond avec la nature.

La journée suivante, nous avons déambulé dans les rues de St Eulalie d’Olt, aux architectures remarquables de pierres et aux toitures en lauze agrémentées par quelques balcons fleuris, témoignage d’une époque de prospérité économique que connut le village aux XVIIe et XVIIIe siècles, notamment avec les tanneries….

… mais aussi avec ses moulins, comme celui-ci impeccablement restauré…

… sans oublier le patrimoine religieux.

Sujet incontournable, l’église, édifiée au XIe siècle, à l’architecture qui rappelle un peu celle de l’abbatiale Ste Foy de Conques. D’abord romane, elle devint gothique suite aux agrandissements souhaités par l’Évêque de Rodez en 1530.

Sur la dernière journée (cerise sur le gâteau), après une petite marche le long du Lot depuis St Eulalie, nous avons visité sa splendide voisine, St Geniez D’Olt, qui se répartit de part et d’autre de la rivière. J’y suis retourné en 2015 pour croquer ce que je vous fais découvrir ci-dessous.

Depuis une terrasse surplombant le pont, on découvre l’église et, sur la colline du Puech del Rey, le monument Talabot, dédiée à Marie Talabot, née pauvre et orpheline, humiliée pendant sa jeunesse à cause de sa condition sociale, mais à qui la chance a souri, ce qui lui a permis de revenir au pays étaler sa richesse en guise de revanche grâce à un beau mariage.

Une statue représentant des enfants et une marmotte sur le pont fait référence à une légende racontant que cet animal, un soir d’orage, en s’enfuyant, aurait permis aux enfants qui voulaient l’attraper d’échapper à une crue alors que leur père périt. A la suite de cet évènement tragique, les enfants ne la quittèrent plus. Ce frère et cette sœur furent appelés les Marmots. Ce gentilé est appliqué aujourd’hui aux habitants de St Geniez d’Olt (en données 2012).

Située sur la rive droite du Lot, l’église se caractérise par son double escalier à balustres. Je n’ai pas eu l’occasion d’y entrer mais l’intérieur vaut, parait-il, le détour.

Au lendemain de guerres de religions, au XVIIe siècle, les pierres de l’ancien château détruit en 1620 servirent à construire le cloître représenté sur les 2 aquarelles ci-dessous. Souvent remanié suivant ceux qui prirent possession des lieux, d’abord les moines, bien sûr, puis tour à tour la gendarmerie, les services administratifs, et la mairie (en données 2012).

Particulièrement rayonnante au XVIII° siècle grâce à une activité intense comme les tanneries, les clouteries ou fabriques de draps. St Geniez d’Olt exportait ses produits bien au-delà des frontières de l’Europe et jusque aux continents ce que l’on appelait alors le Nouveau Monde.
La prospérité économique s’accompagnant toujours d’une « vitrine » architecturale, les XVIIe et XVIIIe siècles ont offert à la ville de magnifiques édifices.

C’est sur cet ancien hôtel particulier du XVIIe siècle donnant sur le Lot, aujourd’hui une résidence de vacances, que je terminerai ce récit. Ci-dessous, la façade sud. La façade nord fait face au Lot.
Construit en 1677, le décor de l’édifice inspira deux siècles plus tard la comtesse de Ricard qui y organisa de fêtes somptueuses.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

L’article de mon ami Alain Marc sur son remarquable livre « Aveyron, carnet de routes »

L’article d’Elisabeth Penou sur le séjour.

Autres liens sur Sonia Privat et Elisabeth Penou.

Randocroquis.

 

 

 

 

Randonnées graphiques du Canal de Jonction de la Robine à Minerve en 2013

Dans la continuité de l’article précédent, et toujours dans le cadre de notre long week-end de l’Ascension 2013 au Somail et dans les environs, organisé par l’aquarelliste  Elisabeth Penou, je vous invite à découvrir mes aquarelles peintes le long du Canal ainsi que celles des villages de Minerve et Aigne.

Samedi 11 mai 2013, nous avons donc, mes collègues aquarellistes et moi même, commencé la journée par parcourir à pied les 2 km 800 séparant Le Somail de l’embranchement des Canaux du Midi et de Jonction de la Robine, lieu de rendez vous pour un exercice de peinture « in situ ». J’ai commencé par peindre l’embranchement des 2 cours d’eau. Le pont ferroviaire est traversé par l’autorail touristique du Minervois qui relie Narbonne à Bize et qui marque plusieurs arrêts sur les lieux intéressants sur la ligne comme, par exemple, cet endroit, situé sur la commune de Sallèles d’Aude. Le pont à droite permet aux promeneurs et aux cyclistes de continuer à longer le Canal du Midi en direction d’Argeliers, Capestang, Poilhes et Béziers.

matinée du samedi 11 mai 2013

Je me suis ensuite posté d’abord sur ce pont puis au pied de celui-ci pour peindre une aquarelle de la perspective du Canal de Jonction de la Robine qui mène les navigants vers Sallèles d’Aude, l’Aude, le Canal de la Robine, Narbonne et la Méditerranée à Port la Nouvelle.

 

matinée du samedi 11 mai 2013

 matinée du samedi 11 mai 2013

 matinée du samedi 11 mai 2013

En milieu d’après midi, et selon l’état d’avancement de chacun d’entre nous, quelques participants dont moi même avions décidé de nous répartir le long des 8 km de ce ruban d’eau. J’ai donc décidé de me rendre à son autre extrémité, ayant tout de suite été conquis par l’architecture XVIIIe siècle de l’écluse-épanchoir du Gailhousty 9 mois plus tôt au moment de mon 1er passage. La description que m’en avait faite un acteur du grand et du petit écran accompagné de sa moitié,  rencontrés peu avant mon arrivée sur le Canal de Jonction de la Robine, n’a fait que renforcer l’intérêt que je portais sur ce  lieu.

après-midi du samedi 11 mai 2013

 après-midi du samedi 11 mai 2013

Je ne terminerai pas cet article sans évoquer quelques endroits emblématiques des pays que traverse le Canal, comme Aigne et de Minerve, dans lesquels nous avons consacré une journée. Ci dessous, une aquarelle du 1er village cité, caractérisé par sa circulade, comme l’on en voit beaucoup dans le Languedoc (Bram, par exemple), au centre de laquelle s’élève une église sur une charmante petite place aux façades et aux terrasses agrémentées de lierres, de rosiers et diverses plantes. Tout naturellement, je vous fais partager ci dessous une vue du lieu.

après-midi du vendredi 10 mai 2013

Pour conclure, voici 3 vues du village de Minerve, dont l’une au pied du pont, au niveau de la Cesse. Une forte Tramontane soufflait ce jour là et bien que la journée fusse ensoleillée, les conditions n’étaient pas idéales pour peindre « in situ » et nous avons du chercher des vues à l’abri du vent.

matinée du vendredi 10 mai 2013

après-midi du vendredi 10 mai 2013

après-midi du vendredi 10 mai 2013

C’est tout …, pour le moment !

Nicolas.

Une page sur des tableaux sur le Canal du Midi, et en particulier sur le Somail ici.