Mes défis graphiques hors « in situ » pendant le confinement

Les défis graphiques choisis par Nicolas globe croqueur pendant les 55 jours du confinement en France en 2020.

Pendant les 55 jours du confinement en France, je me suis permis de répondre à quelques défis graphiques lancés sur les réseaux sociaux. J’ai également participé à des visioconférences organisées par le peintre aquarelliste et maître de stages Alain Marc, sur des sujets variés comme le Québec, l’Amérique du Sud, le Maroc ou la Provence.

Cependant, j’ai tout d’abord relevé le défi que m’avait lancé Jean-François, un de mes amis, qui m’avait envoyé la photo d’une petite fille au nounours assise sur un banc. J’en ai donc fait une version sur papier couleur, en techniques mixtes, feutre, crayons de couleur et aquarelle. Que peut donc regarder cette petite !!!??? Pourquoi ne serait t’elle pas captée par cette danseuse sud-américaine que j’ai peinte ensuite en suivant une visioconférence d’Alain !!!???

Et pour poursuivre sur les visioconférences (ou télé-ateliers), ci dessous, deux aquarelles du Québec en automne, au lac Brome, dans la réserve naturelle Quilliams-Durrull.

Pour continuer dans une ambiance de bleus et de verts, ci-dessous deux réponses à quelques défis lancés sur les réseaux sociaux, comme la cabane du pêcheur en Irlande et un lavoir normand.

Changement d’ambiance, avec une vue urbaine de mon quartier à Montrouge, au sud de Paris (exception à la règle définie dans le titre, ce visuel a été réalisé « in situ », et non d’après support photographique).

Toujours des ambiances urbaines, mais plus au soleil cette fois-ci, 3 vue de Porto (sur les 2 rives du Douro).

Direction Rome, cette fois, et particulièrement une terrasse de la Place Navone d’ou a joué de la guitare électrique tous les soirs à 19h30 pendant la durée du confinement en Italie, le jeune Jacopo Mastrangelo, 19 ans (sujet d’une de mes publications). C’est d’après un reportage au journal télévisé à ce sujet que j’ai eu envie de travailler sur ces visuels, qui ont été, je le précise au passage, appréciés par l’intéressé sur les réseaux sociaux.

Pour terminer, 3 visuels, un autoportrait à l’age de 25 ans…

… l’Amandier de Brayer aux Beaux-de-Provence, peint pendant un télé-atelier avec Alain (un des visuels qui entrera dans une prochaine publication)…

… et enfin une sculpture de feu le père d’Alain, Jean Marc, intitulée « Le poisson qui nageait entre 2 zoos ».

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Les publications d’Alain Marc qui m’ont en partie inspirées cette publication :

« Petits poissons d’Avril pour vos fêtes de Pâques« .

« L’Horloge des « Temps modernes » marque l’heure de la fin du confinement« .

Mes travaux « in situ » pendant le confinement

Quelques travaux graphiques « in situ » de Nicolas globe croqueur pendant les 55 jous du confinement de 2020.

Je profite de cette sortie progressive des 55 jours de confinement en France, et avant que nous ressortions tous aller dessiner et peindre en plein air, pour vous présenter ce que j’ai produit « in situ » pendant cette période.

Pour commencer, voici les immeubles des années 1960, 1970 et 1980 que je vois depuis une de mes fenêtres qui donne sur une avenue passante en période dite « normale », mais qui n’aura jamais été aussi silencieuse pendant 55 jours de confinement (l’ex RN 20-Paris-Bourg-Madame, au départ de la Porte d’Orléans). Presque plus d’automobiles sur l’avenue, et plus aucune en vitrines des deux concessionnaires d’une marque suédoise et japonaise aux pieds des tours.

Un de mes voisins parti se confiner au vert et m’ayant confié les clefs de son appartement m’a permis de m’attabler sur sa terrasse afin de pouvoir dessiner ce que j’y voyais. La rue Louis Rolland, à Montrouge, perpendiculaire à l’avenue passante citée plus haut, est bordée non seulement de résidences dites « semi-récentes » selon le langage des agences immobilières, mais aussi de petits immeubles en briques des années 1930 et de demeures, dont certaines dites « de maître » ou « bourgeoises » au cachet certain. D’autres bâtiments, qui menaçaient de tomber en ruine, ont été restaurés pour devenir des résidences aux normes du standing d’aujourd’hui. Tout cela donne au quartier un esprit convivial, à taille humaine et de proximité, à seulement 300 m d’une bouche de métro, donc à moins de 15 minutes du centre de Paris.

Voici aussi des images intérieures. J’ai décidé de relever certains défis proposés sur les réseaux sociaux comme celui de « Y quoi dans la placard à chaussures ? » et celui de « Y a quoi dans le frigo ? »

N’étant sorti qu’une dizaine de fois depuis le 17 mars 2020, J’ai décidé de descendre dans le parc arboré de la résidence et c’est sur un visuel de ce récit que j’achève cette publication. Tout comme le travail du frigo, j’ai travaillé sur du papier couleur, issu d’un stock qui est resté dans des tiroirs pendant 30 ans et qui n’a pas pris une ride.

Nicolas globe croqueur.

La publication à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France sur ce lien.

Le jour ou le Tour de France est passé sous mon balcon, juillet 2017

La dernière étape de Tour de France 2017, longue de 103 km et parcourue en 2 h 35, soit à 42 km/h de moyenne est passée sous mon balcon à Montrouge. J’ai eu donc envie de vous faire partager ce moment à l’aide de croquis aquarellés que je vous présente ci-dessous.

Le peloton a donc traversé à vive allure la large avenue Aristide Briand qui mène tout droit à l’une des entrées sud de paris, la porte d’Orléans, avec, en tête du peloton, le vainqueur du tour, Christopher Froome, coureur britannique. Le français Romain Bardet a, de justesse, conservé sa troisième place, précédé par le colombien Uran Rigoberto. Le dixième coureur au classement, le français Warren Barguil, décroche, lui le trophée du meilleur grimpeur, et la « lanterne rouge » de ce tour, (on n’évoque jamais les derniers), est un coureur britannique, Luke Rowe, classé à 4 h 35 mn et 52 secondes de son compatriote. Je salue d’autant sa performance que, n’étant pas professionnel du cyclisme, j’aurais fait beaucoup moins bien.

Dimanche 23 juillet 2017

L’étape du jour a été remportée par un jeune néerlandais de 24 ans, Dylan Groenenwegen. Montgeron était le point de départ et les cyclistes ont traversé la verrière du Grand palais avant d’atteindre les Champs-Élysées.

Dimanche 23 juillet 2017

J’aimerais aussi exprimer toute mon admiration, dans ce sport masculin, pour Jeannie Longo, qui  possède un palmarès unique, avec 59 titres nationaux, 13 titres de championne du monde et un titre olympique. Je l’ai découverte pour la première fois à la télévision en 1987 quand elle participait au Tour de France féminin, qui s’est arrêté malheureusement en 2009.

J’ai aussi une pensée pour Raymond Poulidor, nom que j’ai souvent entendu prononcer quand j’ai commencé à suivre l’épreuve à la télévision. Même s’il ne court plus depuis 1977, ses activités restent en rapport avec le Tour de France, tout comme Bernard Hinault, et il restera un mordu jusqu’au bout, tout comme l’aura été Laurent Fignon.

Je terminerai cette publication par une aquarelle « clin d’œil » à mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain Marc qui a emmené ses stagiaires sur une étape de montagne, du côté du Col du Petit St Bernard en 2009. Il raconte d’ailleurs cette journée sur cette publication.

Dimanche 23 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.