Salut l’Artiste (Michel Legrand)

Voici un hommage à Michel Legrand, décédé le 26 janvier 2019, un chanteur mais surtout musicien, compositeur et jazzman hors-pair, avec plus de 200 musiques de films à son actif.

Voici l’extrait d’une de ses plus célèbres compositions (une forme d’éloge de l’émancipation de la femme, mais qui reste idéaliste sur la gente masculine), suivi de l’ensemble de l’album des « Demoiselles de Rochefort »

 Chapeau l’Artiste !!!, et cela « balançait bien » avec lui.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

D’autres vidéos.

Salut l’Artiste (Charles Aznavour)

Merci de nous avoir accompagné par vos chansons, vos mélodies, votre talent, depuis 1946, et d’avoir pu le faire jusqu’au bout.

Effectivement, s’il existe une vie après la vie, nous nous reverrons un jour ou l’autre.

Nicolas, globe croqueur.

Hommage posthume à Jean MARC, le forgeron humaniste (2) : bilan de l’exposition à Bozouls, en Aveyron

Voici le dernier article que je consacre à l’exposition Consacrée au peintre-sculpteur et conteur occitan Jean MARC (Roger Carrière de son vrai nom, 18 mai 1924 / 23 mai 2008).

L’exposition a connu un large succès comme en témoigne la publication de mon ami Alain Marc ici. Il est à parier qu’il y aura d’autres expositions ailleurs en France, à commencer par le département du Tarn, d’où l’artiste est originaire.

J’étais présent au vernissage, ce qui m’a permis non seulement de faire la connaissance de la famille d’Alain, mais surtout de produire quelques aquarelles que je vous présente ci-dessous.

Tout d’abord, voici une vue sur la boucle du Canyon de Bozouls au pied duquel coule de Dourdou, offrant une vue époustouflante depuis la place principale du village, sur l’église romane Sainte Fauste.

J’entre dans le vif du sujet par la pièce maîtresse de l’exposition, l’ « Homme de la Mancha« , une référence à Don Quichotte mais pas que…

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Viennent ensuite quelques sculptures qui ont attiré mon attention (liste non exhaustive), à commencer par « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! », témoignage de la comédie humaine, qui est un théâtre. D’ailleurs, moi qui me suis rendu au Festival d’Avignon 16 jours après, « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! » pourrais très bien être le titre d’une pièce du OFF.

Toujours sur le registre de la comédie humaine, aussi étrange que cela paraisse, il m’est arrivé de repenser aux sculptures de Jean MARC dans le TGV du retour d’Avignon quand j’ai vu défiler dans mon wagon un certain nombre d’adolescentes, dont certaines plus que très émues, pour faire des selfies avec une célébrité assises 3 rangées de sièges plus loin avec sa compagne. J’ai alors imaginé ce qu’il aurait pu créer s’il avait été témoin de telles situations et le titre qu’il aurait pu donner à son oeuvre, par exemple, « L’adoration » ou mieux encore, « La vénération ».

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Voici « Mon cœur pour un violon », « L’homme qui ramène sa fraise », « Tête de Guy enfant » (un des fils de Jean MARC) et, en arrière-plan, « Le clown amoureux ».

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Une attention particulière pour « Celui qui nageait entre deux zoos », tellement elle se réfère toujours à de nombreux comportements !!!

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Les peintures du Maître étaient aussi exposées. Établi à Cordes-sur-ciel, il beaucoup peint sur ce magnifique village perché, sans oublier non plus la préfecture du Tarn et sa cathédrale.

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Je terminerai par deux œuvres, tout d’abord « La revanche de la machine »…

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… puis un triptyque sur l’histoire de la musique, commande d’un collectionneur mélomane. Il devait y avoir 5 panneaux mais Jean MARC est décédé avant de pouvoir finir les 2 derniers.

Le 1er panneau se réfère à la musique dans l’Antiquité, le 2e au Moyen-Age et à la Renaissance, le 3e aux portraits des grands musiciens. Les 2 derniers devaient se référer à la musique moderne et contemporaine.

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Et enfin, je conclus ma publication par quelques uns de mes dessins et aquarelles que m’a inspiré cette exposition.

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C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Le blog et le site d’Alain MARC, et celui consacré à son père.

En bonus, la photo de la maquette des mains à Eragny, visible à l’exposition, que je raconte sur cette publication, suivie par une vidéo d’Alain MARC.

 

 

L’exposition de Bozouls (Aveyron) consacrée à Jean MARC, en avant première.

 

Voici tout d’abord l’affiche indiquant les dates de l’exposition.

Et pour faire patienter, un de mes dessins sur l’une de ses sculptures sur la place de la Libération à Gaillac. Jean Marc, ce ne sont pas que des sculptures en petit format, mais aussi des œuvres que vous pouvez découvrir à Albi, Carmaux, Montpellier, Eragny et même Gérone, en Catalogne espagnole.

La suite, après la soirée du vernissage de l’exposition le jeudi 5 juillet 2018 à partir de 18 heures, suivie de la projection, à 20 h 30 d’un « Rendez-vous avec », émission emblématique des années 70, avec un film de 52 mn « Le ciel du forgeron », consacrée à cet artiste.

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Hommage posthume à Jean MARC, le forgeron humaniste (1) : Les mains à Eragny

Dix ans après la disparition de leur père, mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain MARC, et sa sœur, Françoise MARC-Villeneuve,  contribuent à lui rendre hommage. Il s’agissait de Jean MARC, Roger CARRIÈRE  de son vrai nom, autodidacte, illustre résistant, conteur, aquarelliste, peintre et surtout forgeron sculpteur qui a laissé des œuvres tout à fait remarquables.

Une exposition de ses sculptures aura lieue à Bozouls dans l’Aveyron (au Nord de Rodez), du 4 au 22 juillet 2018, avec un vernissage à partir de 18 h suivie de la projection, a 20 h 30 d’un « Rendez-vous avec », émission emblématique des années 70, avec un film de 52 mn « Le ciel du forgeron », consacrée à cet artiste.

Je répondrai présent, ce qui sera l’occasion d’une nouvelle publication.

La démarche d’Alain consiste à faire en sorte que le travail pictural mais surtout sculptural de son père ne tombe pas dans l’oubli. Aussi, le francilien que je suis a décidé d’apporter sa petite contribution en se rendant sur la commune d’Eragny, dans le Val d’Oise, pour photographier une de ses œuvres dans un parc de la ville, intitulée « L’envol ».

Jean MARC a voulu symboliser l’envol de la ville nouvelle d’Eragny, qui s’étendait au moment où il l’a créée. Cette sculpture répondait à commande des autorités de la ville à l’époque, admiratives son travail.

Ces mains ont été réalisées en acier Corten avec la collaboration de l’entreprise tarnaise Delord.

Au moment ou ces mains ont été installées, rue des Ecoles, juste après le carrefour avec la rue des Pinsons, la végétation n’était pas aussi intense. Aujourd’hui, en 2018, la nature environnante rend presque invisible cette oeuvre que l’on découvre presque par hasard au détour d’un chemin, dans un parc derrière une résidence arborée.

Il serait judicieux de la part de la commune, à mon avis, de la déplacer de manière à ce qu’elle soit plus visible. D’ailleurs, il est fort à parier que si la démarche d’Alain MARC de faire entrer le travail de son père dans la postérité aboutit, Eragny se souviendra très certainement qu’une sculpture de cet artiste existe sur ton territoire et fera donc le nécessaire.

Pour concrétiser cette sculpture, Jean Marc a préalablement réalisé une maquette visible ci-dessous. Observez la différence entre la travail de préparation et l’oeuvre finale, sur l’ouverture des mains. Comme me faisait remarquer un de mes anciens professeurs, feu Philippe Moutard-Martin, peintre, « il faut toujours dans le rendu final, se réserver une part de création ».

On peut découvrir ses autres sculptures surtout dans quelques villes du sud de la France, à commencer par Montans, dans le Tarn, ou il est né, mais aussi à Cordes-sur-Ciel ou il avait son atelier, Saint-André, Carmaux, mais à Montpellier, dans l’Hérault et même à Gérone, Catalogne, Espagne.
Ci-dessous, un de mes travaux graphiques représentant une sculpture située sur la Place de la Libération à Gaillac. Elle représente une coupe de mousseux qui fait chanter le terroir. Initialement dorée, le plaquage a disparu avec la patine du temps.

Pour terminer, voici un petit reportage vidéo de Paul Bigou sur Jean MARC travaillant dans son atelier de Cordes.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

Le blog et le site d’Alain MARC, sur son père, Jean MARC, peintre-sculpteur et conteur occitan.

Les articles sur le site d’Alain au sujet de « La Rossinante » , suivi de la  » Victoire de Rossinante », sans oublier la publication sur l’exposition de Bozouls , « J-7 avant le vernissage de l’exposition Jean MARC », et « J-3, exposition Jean MARC, forgeron d’art ».

Un article de la « Dépêche du Midi » du 30 juin 2018, consacré à l’exposition.

Un article sur son blog intitulé « Jean MARC et sa Rossinante ».

Un article d’Alain sur sa soeur, Françoise MARC-Villeneuve.

Un éloge d’Alain à son père sur une publication de 2008, ici.

Un autre éloge, en 2011, sur un artiste talentueux disparu trop tôt :  Dominique Armilhon.

Regards croisés Jean-Philippe et Jean, … et sur la postérité, d’une certaine manière.

Voici ma modeste contribution graphique en hommage à deux personnages talentueux, avec lesquels on pouvait être totalement ou partiellement en désaccord, mais qui, chacun à leur manière et dans leur domaine, ont sur rester sous « les feu de la rampe » de l’actualité ces cinquante dernières années, tout simplement, à mon avis, ont su savoir se remettre en question. Une méthode et une manière, de rester dans la pérennité de leur vivant dans cette époque de l’éphémère, ce qui ne leur a pas si mal réussi.

Chacun d’entre eux était attaché à un symbole, celui du château de Saint Fargeau qui a longtemps appartenu à la famille de Jean d’Ormesson, et les Harley-Davidson pour Johnny Hallyday.

L’Histoire nous dira ce qu’il en sera de leur postérité, un point qui interpellait l’Académicien qui exprimait l’idée de préférer avoir 3000 lecteurs dans dix ans qu’en avoir 300 000 aujourd’hui.

Sur les deux vidéos ci-dessous, une façon de s’interroger sur la postérité.

Le rapport à la postérité est un questionnement qui traverse l’esprit de quelques uns de mes amis peintres-aquarellistes, je pense à l ‘un d’eux en particulier, qui se pose la question aussi sur celle de feu son propre père, peintre-aquarelliste-sculpteur et conteur.

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas, globe croqueur.

Le bonus.