Quelques croquis animaliers, en France et ailleurs

Publication sur quelques croquis animaliers de Nicolas globe croqueur en France et à l’étranger suite à la parution d’un article de l’aquarelliste Alain Marc, à ce sujet.

La publication récente de mon ami peintre carnettiste aquarelliste Alain Marc m’a donné l’envie à mon tour, de vous présenter mes quelques croquis animaliers de ces dernières années.

Je commence donc par nos animaux domestiques les plus courants, le chien et le chat, représentés ci-dessous sous une version aquarellée et au crayon sépia.

Lors d’une sortie aux Baux-de-Provence, après une séance de peinture dans un champs d’oliviers, la sortie de chiens d’un chenil voisin nous a offert l’opportunité d’un exercice le plus difficile qui soit, croquer sur le vif plusieurs postures tout en s’efforçant d’obtenir une mise en page cohérente.

Cet exercice m’est revenu à l’esprit quelques temps plus tard lors d’une sortie sur Veules-les-Roses avec Louna, la chienne de l’aquarelliste Christian Colin et de son épouse Fabienne.

Les sorties aux zoos ou dans des réserves naturelles offrent des opportunités intéressantes, comme pour le flamant rose (ménagerie du jardin des plantes à Paris ou sur l’étang de Berre).

Quand certains animaux sauvages adoptent des pauses plus ou moins longues, d’autres, comme le singe, restent rarement en place.

Contrairement aux singes, les yacks et les oryx de Barbarie, les nandous et les vigognes restent d’avantage en position statique

La Ménagerie du jardin des plantes a été créée à la fin du XVIIIe siècle à l’initiative de Bernardin de Saint-Pierre, professeur de zoologie et le parc animalier s’est considérablement enrichi, tout d’abord par l’arrivée d’espèce provenant des ménageries royales, puis par des provenances foraines ou privées. Au passage, bien que l’environnement pour les « pensionnaires » soient loin d’être idéales, voire même tombent en désuétude par rapport à ce qui se fait maintenant,en 2020, et même de mieux en mieux, comme par, exemple le zoo de Vincennes, restauré en 2014, les animaux avaient la garantie d’un meilleur traitement ici que dans des foires. D’ailleurs, les architectures datant du XIXe et XXe siècles, comme la rotonde ou la volière, ci dessous, témoignent d’un soucis de leur apporter un espace se rapprochant, si j’ose dire, de celui de leur cadre d’origine, même si rien n’égalera jamais, bien entendu, leur environnement naturel.

A propos de parc d’attractions animalier, le zoo de Casela, à l’Île-Maurice, en constante mutation, accueille de nombreuses espèces animales, comme le lion blanc, des zèbres, des tortues géantes, pour de citer qu’eux. Un sujet inépuisable ici aussi pour du croquis animalier.

Pour terminer, et en guise de clin d’œil à la publication d’Alain, je vous emmène dans le Haut-Doubs, du côté de Pontarlier avec les prairies vertes du massif du Jura, ses architectures typiques et ses vaches.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

L’article sur ses croquis animaliers de mon ami Alain Marc sur son site.

Toulouse du temps des Romains (selon l’état des connaissances en 2017)

Pour cette mi décembre, je vous propose une vidéo visible au Musée Saint Raymond, présentant en montage 3D à quoi ressemblait Toulouse du temps des Romains, selon, bien sur, les connaissances de 2017.

et, « cerise sur le gâteau », voici quelques unes de mes aquarelles, peintes sur des sites antiques.

Dans l’ordre, le pont romain de Silvès, au Portugal, le Pont Flavien à St Chamas, et un temple à St Cézaire.

C’est tout, … pour le moment!

Nicolas, globe croqueur.

Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016

Dans le cadre de sorties du samedi organisées par l’aquarelliste Christian Colin, rendez vous était donc pris début novembre 2016 sur Bagnoles de l’Orne, l’unique cité thermale de l’Ouest de la France.

Nous nous sommes rendus dans deux endroits. Le premier, incontournable lac avec ses bordures arborées et ses architectures « Belle Époque » et « Art Déco », comme le casino, les demeures particulières ou les hôtels ou anciens hôtels comme celui-ci dessous que nous avons peint le matin.

Tout d’abord, une représentation en aquarelle …

… avant une prise de photos, ainsi que de l’endroit prévu pour l’après-midi, et que j’évoquerai plus loin.

Ci-dessous, à droite, une représentation graphique en rendu sépia de la terrasse qu s’avance sur le lac, tel la poupe d’un navire, de cet ancien hôtel, devenu résidence.

Voici cette même terrasse en aquarelle sur papier cartonné.

Après nous être sustentés, nous sommes rendus l’après-midi à l’Hôtel de Ville, édifice néo-renaissance du XIXe siècle, bâti grâce à la fortune des frères Goupil (appelée aussi Château Goupil), entouré d’un agréable parc, sujet incontournable pour peindre des aquarelles en automne. C’est cette vue ci-dessous que j’achève mon récit.

C’est tout, pour le moment!

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

Le Canal de Montech : étape graphique sur l’écluse de Mortarieu, mars 2014

En cette journée du samedi 15 mars 2014, la grisaille de l’hiver avait repris ses droits, malgré une météo printanière les jours qui ont précédé. Jean-François (mon ami qui a conçu ce blog et qui y écrit aussi des articles) et moi même n’avons pas hésité à nous rendre sur le site de l’écluse de Mortarieu, près de Montauban, situé sur le Canal de Montech, un cours d’eau de 1844 d’une dizaine de km reliant le Canal de Garonne au Tarn.
Tout d’abord, 2 vues générales du site, à bassin unique et à bajoyers droits, déformé sur les la 2e aquarelle pour en accentuer l’esprit panoramique.

By this Saturday, 15th March 2014, where the greyness of winter has taken back its rights, and despite a springlike weather which prevailed several days ago, Jean François (a friend who created this blog and who also writes articles) and myself, have not hesitated to go to the site of Montarieu’s lock near Montauban, which is situated on the Montech’s canal, a watercourse of 1844, of several kms, which links the Garonne’s canal to Tarn.
First of all, here are two general views of this site, a single basin and straight side walls, distorted on the two watercolours-to accentuate the panoramic mind.

En este sábado 15 de marzo del 2014, el gris invernal se había instalado a pesar del tiempo primaveral de los días anteriores. Juan Francisco (el amigo, que ha creado este blog y quien también escribe artículos en el) y yo, no hemos dudado en acercarnos al lugar de la Esclusa de Montariau cerca de Montauban, situada en el Canal de Montech, un canal construido en 1844, que mide unos diez kilómetros y que une el Canal de Garonne al río Tarn.
Primero dos vistas de conjunto del lugar, con estanque único y muros de contención derechos, deformadas en las dos acuarelas para acentuar la panorámica.

Le bâtiment de ce 5ème ouvrage du cours d’eau, situé à 4 km de Montauban, se caractérise de ses « voisines » par ses 2 niveaux devant lequel se dressent 2 volées d’escaliers, et d’une architecture de briques et de murs enduits avec un toit en tuiles romaines. La pluparts des autres maisons éclusières sur ce trajet, de même style, n’ont qu’un niveau.

The building of this 5th place of the river, located at about 4 kms from Montauban, is distinguished from its ‘neighbours’ by its 2 levels where stand two series of stairs and an architecture of bricks and walls coated with a Roman tiles’ roof.

El edificio de esta quinta obra del canal, situado a cuatro kilómetros de Montauban, se caracteriza por sus dos plantas delante de las cuales se erigen dos tramos de escaleras y por una arquitéctura de ladrillo, de muros revocados y de un tejado de tejas romanas, la mayoría de las demás casas escluseras, por el trayecto, sólo tienen una planta.

C’est par cette aquarelle ci dessous que s’achève ce court article. Il est à noter qu’un « code couleur », plus ou moins respecté se retrouve sur les bâtiments des canaux des Deux-Mers (dont fait partie le Canal de Montech) comme celui des portes et des volets.

It is by this watercolour below that ends this short article. It is to be noted that ‘a colour code’, more or less respected, is found on the building of the ‘Deux-Mers’ canals(which includes the Montech’s canal) such as the doors and shutters below.

Con esta acuarela, aquí abajo, se cierra este corto artículo. Es preciso apuntar que una paleta de colores más o menos respetada se percata a lo largo de los edificios de los canales des Deux-Mers (de los Dos Mares) cuyo Canal de Montech forma parte.

C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas.
That’s all … for the moment!
Nicholas Dürr (translation Mike Andony).
¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs Dürr (traduccion Rogelio Marey Lebrero) .

Des toitures et des clochers

La vision sur un réseau social d’un lavis sur les toits de Paris m’a donné envie à mon tour de rédiger ce nouvel article en vous présentant quelques travaux que j’ai rassemblé.

Tout d’abord, deux aquarelles de bâtiments parisiens sur lesquels les toitures, enrichis par les éléments architecturaux que sont l’oeil de boeuf participent à leur harmonie esthétiques, un des édifices de la Place des Vosges donnant sur la rue de Birague et une des ailes de l’Hôpital St Louis. Elles ont été peintes dans le cadre des « sorties de Paris insolite » animées par Cécile Alma Filliette.

Ci dessous une imbrication des toitures de tuiles et d’ardoises de l’église Saint Laurent et de ses bâtiments annexes, près de la Gare de l’Est.

En prenant de la hauteur, voici maintenant 3  représentations  des toits de la capitale française, avec le matériau dominant qu’est le zinc.

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Sur le thème des toitures imposantes, je vous emmène maintenant dans le Haut-Doubs, aux Gras, plus précisément, avec ce dessin à la sanguine puis en version aquarellée d’une ferme comptoise. Ces deux travaux s’inscrivent dans le cadre de rencontres estivales dans la région organisées régulièrement par le carnettiste peintre et aquarelliste voyageur Alain Marc.

Cette région nous offre aussi l’opportunité de découvrir de nombreux clochers aux tuiles vernissées. Je termine cet article par celui du Malpas, au sud de Pontarlier.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Pour découvrir Cécile Alma-Filliette et son travail, je vous invite à cliquer sur les deux liens suivant : Atelier métaforme et Les Carnettistes tribulants.

Alain Marc, c’est sur ce lien.

 

Une agréable journée de fin d’été en aquarelles à St Valery en Caux en septembre 2015

Par une belle journée ensoleillée du dernier samedi de l’été 2015, sur l’initiative d’une journée organisée par l’aquarelliste normand Christian Colin que je rencontrais pour la première fois, et entouré de près d’une dizaine de « condisciples », sans doute tout aussi désireuses, comme moi, de continuer à prendre un « bol d’air » suite aux congés d’été, je vous présente mes travaux du jour.

Pour commencer, et avant l’arrivée de Christian et du groupe, voici une aquarelle de l’accès maritime sur la ville, avec, a gauche, l’Hôtel de Ville, au fond, l’écluse qui protège le port de plaisance des marées et à droite, sans doute un des plus vieux bâtiments de la ville, constitué de colombages, la maison dite « Henri IV », construite en 1540 par l’armateur Guillaume Ladiré. Le Roi, dit-on, y aurait été hébergé.

samedi 19 septembre 2015

Ci dessous à gauche, toujours la dite  » maison Henri IV » entourée d’élégantes bâtisses plus récentes en briques et en pierres blondes.

samedi 19 septembre 2015

C’est sur ce bâtiment exceptionnel  non seulement inspiré de la Renaissance Italienne (personnages sculptés, décors de végétaux et animaux), mais aussi par les voyages des normands vers des contrées plus lointaines comme l’Amérique du Sud, que nous avons consacré la matinée. En voici 3 représentations

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

L’après midi aura été consacrée à la promenade du bord de mer, au phare et aux falaises en particulier.

Ci dessous, 2 rendus en lavis de celles-ci, côté Ouest, direction Fécamp avec le phare et côté Est en direction de Dieppe. Je n’ai pu m’empêcher de peindre une nouvelle vue de l’entrée sur la ville.

samedi 19 septembre 2015

Pour terminer, 3 aquarelles sur la jetée et le phare, d’une part, et les falaises, d’autre part. De nombreux promeneurs sur les lieux en ce dernier week-end estival de l’année ainsi que quelques baigneurs courageux.

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

En guise de « bonus, une photo du groupe (avec votre serviteur à gauche), et une photo du Maître.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien, et pour en savoir plus sur les récits de ses sorties à la journée, dont celle-ci et bien plus encore, je vous invite à vous inscrire à ses newsletters.

Etape graphique sur les bords de Loire à Tours, juillet 2017

Cette publication relate une randonnée graphique, fin juillet, sur la rive gauche de la Loire à Tours.

Par une belle journée ensoleillée du dernier samedi de juillet 2017, sur l’initiative d’une journée organisée sur les bords de Loire, dans ma ville natale, à Tours, par l’aquarelliste Stéphane Prévot , que je rencontrais pour la première fois, et entouré de cinq autres personnes, dont une vaillante octogénaire, je vous présente mes travaux du jour.

Stéphane avait choisi la rive gauche du fleuve, et nous sous sommes d’abord posés en aval du Pont Wilson, (ou Pont de pierres), édifié à partir de 1665 et terminé en 1778, il est le plus vieil ouvrage de la ville. Sur ses 15 arches, il enjambe le fleuve sur 434 mètres.

En 1978, soit 200 ans après son achèvement, les 4 arches Sud se sont effondrées un dimanche matin, fort heureusement ne faisant aucune victime. Les nombreuses interventions humaines, d’extractions de sables sont à l’origine de la catastrophe. Les arches manquantes ont été reconstruites à l’identique, et l’ensemble du pont consolidé. Au moins cet effondrement aura permis un renforcement de la surveillance de tous les ouvrages traversant la Loire, à commencer par celui du chemin de fer à Montlouis.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis penché ensuite sur le passage arboré du quai de la rive gauche, avec la dernière arche du pont en arrière-plan.

Samedi 19 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons déjeuné à la Guinguette tourangelle, située au pied de l’escalier qui mène à la Place Anatole France, sur laquelle est se dresse une grande roue foraine (en données 2017).

Nous avons ensuite « migré », l’après-midi en direction de la passerelle St Symphorien, (ou Pont de Fil), sujet à une étude au trait, puis à l’aquarelle.

Ce pont suspendu piétonnier et cyclable a été construit de 1845 à 1847 par les frères Seguin, sur l’emplacement d’un ouvrage médiéval. Détruit en 1940… et de nouveau en 1944, il a connu depuis diverses fermetures puis réouvertures pour des questions de sécurité et de travaux de canalisations. Au début de XXe Siècle, l’ouvrage reliait le quartier populaire Paul Bert, sur la rive droite, au centre de Tours. En arrière plan, le Pont Mirabeau, terminé en 1972.

De nombreux oiseaux font étape, nichent ou se reproduisent sur ce fleuve resté sauvage, comme des aigrettes, que nous avons eu la chance d’apercevoir.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis attardé également sur l’enfilade des escaliers qui relient les quais à la promenade arborée de l’avenue André Malraux, sans oublier de me focaliser sur un des anneaux, qui permettaient l’amarrage des embarcations du temps ou le fleuve était navigable.

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons conclu cette agréable journée ensoleillée par la dégustation d’un rosé de Loire, prétexte à un dernier dessin sur les nombreuses personnes attablées à la guinguette.

Samedi 29 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Le site de Stéphane Prévot, qui projette de publier un livre d’aquarelles intitulé « Carnets de Tours », début 2018, c’est ici.

Sur cet autre lien, d’ intéressantes photos d’Olivier Simon sur les oiseaux de Loire.

Randonnés graphiques en Provence, août 2017 (en sépia)

Cette publication relate un séjour graphique d’une semaine dans les environs de Forcalquier en août 2017.

La Provence est un région qui m’inspire beaucoup sur le plan graphique. Après y avoir séjourné dans le cadre de rencontres organisées par mon ami peintre-carnettiste-aquarelliste Alain Marc, en 2014 et 2016 du côté de Salon, c’est cette fois-ci dans le cadre d’un séjour encadré par l’aquarelliste Patrick Fouilhoux, du côté de Forcalquier et de la Montagne de Lure que je vous présente cette publication. Autrement dit, après avoir approché  le Lubéron par son versant Sud-ouest, c’est maintenant par son versant Nord-Oriental que vous allez découvrir mes travaux graphiques.

Entouré d’un groupe sympathique, en particulier Ange Pieraggi (mais pas que lui), j’accompagne mes textes de dessins en sépia. Les aquarelles illustreront un autre récit. Nous avons aussi eu la présence de la sympathique Maëva pour nos séances de modèle vivant.

Nous étions hébergés au Gîte des Magnans, dans le hameau éponyme, sur la commune de Pierrerue, géré par l’association Longo Maï. Se sont joint au groupe, Franck, le cuisinier, accompagné de sa femme Aude, et Maëva,  pour les séances de modèle vivant.

Dimanche 20 août 2017

Ci-dessous, en haut à gauche, la montagne de Lure sur son versant sud, sujet de notre sortie de la première matinée, puis le village de Lurs, qui lui fait face, et le village de Sigonce (ci-dessous, en bas). Je constate ici l’existence de toitures en lauze, comme pour celle de cette église au clocher à peigne.

Dimanche 20, lundi 21 et jeudi 24 août 2017

Lundi 21 août 2017

Sigonce n’est pas qu’un sympathique petit village (qui marque l’entrée sur le Lubéron, d’ailleurs). Il existe aussi une petite cascade au pied d’un pont et un endroit très agréable pour la baignade. Il s’agit du Lauzon, petite rivière de 25,2 km qui rend sa source dans la Montagne de Lure et se jette dans la Durance du côté de La Brilanne et Villeneuve.

Mercredi 23 août 2017

Mercredi 23 août 2017

Nous sous sommes rendus sur les hauteurs de Mane, au sud de Forcalquier, qui offre un point de vue intéressant sur les toitures, le clocher, le massif du Grand Lubéron et l’Observatoire de Haute-Provence.

Mardi 22 août 2017

Voici Lurs, village perché sur un promontoire qui domine la vallée de la Durance, aux carrefour des Monts du Vaucluse, du Lubéron, des pré-alpes de Digne et du Plateau de Valensole.

Jeudi 24 août 2017

Autre village caractéristique du charme de la Provence, Pierrerue, avec sa petite place, sa fontaine et son olivier.

Vendredi 25 août 2017

Rémy Myttéis, un des responsable du gîte est quelqu’un qui a plusieurs cordes à son arc, je dirais plutôt, à sa guitare. Nous sommes allés l’écouter un soir se produire sur la place Saint Michel à Forcalquier, accompagné sur scène d’un collègue musicien et de son fils Fabio, 16 ans.

Mercredi 23 août 2017

Nous avons été également témoins, à partir du gîte, un beau matin d’un départ d’excursions en ballon. Belle entrée en matière pour commencer une journée.

Vendredi 25 août 2017

Notre quotidien ne s’est pas résumé qu’à des matinées « in situ », mais également à des fins d’après-midi consacrées au dessin d’après modèle vivant. C’est sur ces quatre séries de nus que je termine ce récit.

C’est tout, pour le moment! …-

Nicolas.

Un de mes « coup de cœur », le « volet » provençal des aquarelles de Philipe Marty sur ce lien.

Une journée ensoleillée à Veules-les-roses, juin 2017

Je vous fais partager, par cette nouvelle publication, une magnifique journée ensoleillée. Le rendez-vous était pris pour ma 3ème rencontre normande organisée par Christian Colin, après Saint-Valéry-en-Caux et Etretat, cette fois-ci à Veules-les-Roses, située sur la Côte d’Albâtre, en Seine Maritime. La Veules, le plus petit fleuve de France, long de 1 km 15 a donné son nom à la commune.

Notre premier arrêt s’est situé à l’embouchure de la Veule, espace idéalement aménagé et lieu de promenade, tout naturellement choisi par Christian Colin pour entamer notre journée.

Samedi 17 mai 2017

Avant d’ajouter l’aquarelle, je « prépare le terrain » si j’ose dire par le dessin au trait, à l’encre sépia, comme vous pouvez le découvrir ci-dessous.

Samedi 17 mai 2017

Voici le premier rendu de la journée, l’embouchure du fleuve (de la taille d’une rivière) sur la Manche et de la promenade aménagée le long de la plage.

Samedi 17 mai 2017

Ces journées artistiques ne se résument pas seulement à dessiner et peindre des sujets statiques, mais consistent aussi à dessiner « sur le vif », et de préférence un sujet continuellement en mouvement comme Louna, la chienne de Christian et Fabienne. Le chien peut être un sujet récurrent pour ce genre d’exercice comme ce fut le cas pour mon séjour en Provence avec Alain marc en 2016 et particulièrement dans les Alpilles.

Samedi 17 juin 2017

La pause pique-nique aura été l’occasion d’un nouveau sujet pour moi. Ici un travail à l’encre sépia diluable et relevé en aquarelle entouré de bâtiment tracés au stylo bille.

Samedi 17 juin 2017

Remonter le fleuve en amont m’a permis de découvrir les magnifiques propriétés qui apportent un cachet certain au village.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Deuxième arrêt à proximité d’un moulin sur la Veules …

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

… puis un troisième arrêt sur un pont et Christian (de dos au tee-shirt rouge) nous a fait la démonstration de ce qu’il appelle une « aquarelle minute », en fait réaliser rapidement un rendu, à priori sans dessiner auparavant, Pour ma part, et vu la qualité de mon papier, pas spécialement adapté à l’aquarelle, j’ai préféré tracer d’abord ce que je voyais au stylo bille avant d’ajouter la couleur.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Sur les collines de Veules les Roses se dressent aussi de magnifiques demeures dans un environnement arboré, agrémentées de la fleur qui a donné le nom au village, dans toute sa splendeur en cette saison.

Samedi 17 juin 2017

Et c’est sur cette aquarelle d’une roue à aubes d’un des autres moulins sur le fleuve, peinte au quatrième et dernier arrêt, complétée par une photos prise en hauteur du village que j’achève le récit de cette très agréable journée pratiquement estivale.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

C’est tout, pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

Randonnées graphiques estivales dans le Haut-Doubs, 2012

Mon ami Alain Marc, animant régulièrement des rencontres aquarelliques chaque année dans le Haut-Doubs, en hiver, comme en été (je vous donnerai les liens en fin de récit), je vous présente donc cet article consacré à mes travaux estivaux lors d’une session en juillet et août 2012, complété par quelques aquarelles réalisées ultérieurement.

Pour commencer, voici la maison d’hôtes « Chez les Colin », aménagée dans une ancienne maison de douaniers, (ici le bâtiment à droite, ci-dessous, sur l’aquarelle du haut). Christiane nous y reçoit dans une chaleureuse maison, au sens propre comme au figuré, et nous prépare de mets délicieux, notamment à base d’herbes cueillies dans les environs. L’établissement avoisine une exploitation agricole traditionnelle.

Pour continuer sur le thème de l’architecture, voici une ferme comtoise traitée d’abord au crayon diluable sépia, puis en aquarelle. Elle est située au Gras, et se caractérise par l’équipement d’un tuyé, recevant tous les conduits des cheminées de la maison. La pièce sous le toit sert pour le fumage et le stockage de la salaison. Généralement, l’étable jouxtait la pièce d’habitation principale de manière obtenir un chauffage naturel grâce aux bêtes, source d’énergie naturelle précieuse pendant des hivers plutôt très rudes.

Autres exemple d’architectures typiques du département, ici à Grand-Combe-Chateleu. A gauche, la ferme, de madame Cupillard, en activité, et à droite, celle de monsieur Marquet, devenue un musée (en données 2012). Un des nombreux endroits que nous fait partager Alain Marc grâce à son travail de repérage en amont.

Autre sujet incontournable de peinture dans le secteur, voici un troupeau de vaches pâturant paisiblement sur le pré d’en face au moment où nous traitions les fermes.

Ci-dessous, le village de Malpas, au sud de Pontarlier, qui mérite que l’on s’y arrête pour  le clocher de son église.

L’édifice du XIIIe siècle, a été remanié plusieurs fois, comme en témoigne le style du porche, postérieur à l’Art Roman. L’église est agrémentée d’un clocher aux tuiles vernissées turquoise, bleues et jaunes.

Les motifs géométriques des tuiles vernissées rappellent ceux de la Bourgogne voisine.

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Les clochers ne sont tous du même type que celui de Malpas. Certains sont coiffés de tuiles monochromes, comme celui de cette aquarelle ci-dessous, peintre d’après un travail d’Alain Marc (près des Gorges du Doubs).

Voici le château de Joux dont l’origine remonte à 1039. Édifié à l’entrée de ce que l’on appelle la Cluse de Pontarlier, ce monument proche de la frontière suisse a connu de nombreux remaniements au cours des siècles, dont celles de Vauban, soucieux de renforcer les frontières du royaume. Il a servi de prison et quelques personnages célèbres y ont été enfermés, comme Mirabeau ou Toussaint Louverture.

Viennent ensuite vues emblématiques des environs de Pontarlier.

Tout d’abord un superbe panoramique depuis le Mont Chateleu d’où l’on aperçoit, par temps clair, les Alpes Bernoises et surtout le Mont-Blanc situé à 130 km à vol d’oiseau. Puis, le Lac de Saint-Point qui s’étend sur 5,600 km² environ

Je termine ce récit par une autre vue de ce lac qui s’étend sur 7,2 km de long et sur 0,8 km de large. Un tramway desservait les villages aux alentours jusqu’en 1950.

Il est propice aux diverses activités nautiques l’été comme la voile, la planche à voile ou le Kitesurf, et sert de patinoire l’hiver.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas

Un article complété d’une vidéo d’Alain Marc sur les session d’été sur ce lien, et un livre virtuel complet ici.

La maison d’hôtes de Christiane : « Chez les Colin »