Bravo à l’équipe de France

En un mot, bravo à l’équipe de France. Voici ma contribution graphique et numérique à cet événement.

Cette belle performance rééditée 20 ans après 1998 met des étoiles dans la tête de nombreux jeunes (et pas seulement 2), et il est fort à parier que de nouvelles vocations vont se dévoiler dans de nombreux clubs amateurs. C’est pour moi l’occasion de sortir un dessin réalisé il y a 30 ans sur lequel j’achève ce court récit.

C’est tout, … pour le moment !

 

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Retrouvez mon aquarelle des Champs-Elysées dans un article de mon ami aquarelliste Alain Marc sur ce que lui inspire cette victoire sur ce lien.

En guise de bonus, voici une petite vidéo publicitaire avec Guy Roux, démontrant qu’il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers, autrement dit, ne pas se laisser griser par la flambe et la frime. J’espère de tout cœur que nos bleus ne feront pas en 2022, lors de la prochaine Coupe du Monde, la performance décevante de leurs aînés en 2002, par ce que ce serait, quelque-part, briser un rêve.

 

Le jour ou le Tour de France est passé sous mon balcon, juillet 2017

La dernière étape de Tour de France 2017, longue de 103 km et parcourue en 2 h 35, soit à 42 km/h de moyenne est passée sous mon balcon à Montrouge. J’ai eu donc envie de vous faire partager ce moment à l’aide de croquis aquarellés que je vous présente ci-dessous.

Le peloton a donc traversé à vive allure la large avenue Aristide Briand qui mène tout droit à l’une des entrées sud de paris, la porte d’Orléans, avec, en tête du peloton, le vainqueur du tour, Christopher Froome, coureur britannique. Le français Romain Bardet a, de justesse, conservé sa troisième place, précédé par le colombien Uran Rigoberto. Le dixième coureur au classement, le français Warren Barguil, décroche, lui le trophée du meilleur grimpeur, et la « lanterne rouge » de ce tour, (on n’évoque jamais les derniers), est un coureur britannique, Luke Rowe, classé à 4 h 35 mn et 52 secondes de son compatriote. Je salue d’autant sa performance que, n’étant pas professionnel du cyclisme, j’aurais fait beaucoup moins bien.

Dimanche 23 juillet 2017

L’étape du jour a été remportée par un jeune néerlandais de 24 ans, Dylan Groenenwegen. Montgeron était le point de départ et les cyclistes ont traversé la verrière du Grand palais avant d’atteindre les Champs-Élysées.

Dimanche 23 juillet 2017

J’aimerais aussi exprimer toute mon admiration, dans ce sport masculin, pour Jeannie Longo, qui  possède un palmarès unique, avec 59 titres nationaux, 13 titres de championne du monde et un titre olympique. Je l’ai découverte pour la première fois à la télévision en 1987 quand elle participait au Tour de France féminin, qui s’est arrêté malheureusement en 2009.

J’ai aussi une pensée pour Raymond Poulidor, nom que j’ai souvent entendu prononcer quand j’ai commencé à suivre l’épreuve à la télévision. Même s’il ne court plus depuis 1977, ses activités restent en rapport avec le Tour de France, tout comme Bernard Hinault, et il restera un mordu jusqu’au bout, tout comme l’aura été Laurent Fignon.

Je terminerai cette publication par une aquarelle « clin d’œil » à mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain Marc qui a emmené ses stagiaires sur une étape de montagne, du côté du Col du Petit St Bernard en 2009. Il raconte d’ailleurs cette journée sur cette publication.

Dimanche 23 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.