Le « lâcher prise »… sur 3 semaines

Une « mise en bouche » de ce qui vous attend après la rentrée.

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A partir de ce lundi 9 août 2021 et jusqu’à la rentrée, du moins jusqu’au 30 de ce mois, point de publications sur ce blog, à part celle-ci, ce qui ne veut dire aucunement que je resterai inactif.

Un petit séjour ardéchois en perspective avec une halte dans le village de Labeaume …

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… ainsi que sur Sauve, dans le Gard.

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Dans la prochaine publication, je vous prépare une publication traitant de l’écluse ronde d’Agde sur le Canal du Midi, mais également, j’en profiterai pour vous évoquer l’autre écluse ronde en France et dans le monde (en données 2021), celle des Lorrains, sur les bords de l’Allier.

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Au programme également, à partir de septembre 2021 et après, un compte rendu graphique et photographique sur mes jeudis estivaux sur ce village d’Occitanie évoqué plus haut, et quelques autres sujets dans « les cartons » .

Pour terminer, deux visuels normands, un sur le viaduc de Clécy et l’autre sur Port-en-Bessin, lieux sur lesquels l’aquarelliste Christian Colin a emmené ses stagiaires.

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A bientôt.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Deux étés à Porto

Escapades estivales portugaises dans la plus grande ville du Nord du pays en 2019 et 2020.

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Sur cette publication, un souvenir graphique et photographique sur deux séjours estivaux sur Porto en 2019 et 2020.

La ville, traversée par le Douro, se caractérise par son centre historique, en hauteur et la ville basse et ses quais sur la rive droite du fleuve.

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Rien de mieux que de se promener sur ces fameux quais, dans le quartier de la Ribeira pour admirer le fameux pont Dom Luis, conçu par un élève de Gustave Eiffel et inauguré en 1886. Sur deux étages, celui du bas pour les automobiles et celui du haut pour le transport ferroviaire, à savoir emprunté par une des lignes du métro léger de la ville, il relie la ville à sa voisine, Vila Nova de Gaia.

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La rive gauche du Douro offres des panoramiques sur la ville, autrement dit, pour avoir une vue d’ensemble de Porto, il faut se rendre chez sa voisine.

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La Praça Ribeira descend vers les quais sur lesquels sont amarrés des bateaux qui permettent non seulement de naviguer dans le périmètre de l’agglomération de la ville, mais c’est aussi un des points de départ et d’arrivée des croisières qui mènent à la vallée du Douro. Ci-dessous en haut à droite, la cathédrale.

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Un autre point de vue panoramique intéressant se trouve sur l’extrémité Sud du pont Dom Luis. Se détache, au premier plan, le Palais Episcopal.

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Autre point de vue ci-dessous sur ce Palais, la cathédrale et le pont. Au fond à droite, se dresse le Monastère Da Serra de Pilar.

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Monument original à ne pas manquer, l’église des Carmélites, de style baroque dit « austère » et sa « soeur », séparée par le plus petit immeuble de Porto

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Face à celles-ci, se dresse une place d’où partent et arrivent les tramways « historiques », complétée par le jardin João Chagas, au pied duquel se dresse une ancienne prison (Largo Amor de Perdição). A proximité, le centre portugais de photographie.

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Je terminerai par la place de la Liberté et l’avenue dos Aliados, le quartier haussmannien de Porto avec ses façades et tours éclectiques. Se dresse ici la statue de Pierre IV du Portugal (et Pierre Ier du Brésil), 1798-1834. Pour simplifier, il a délaissé la couronne portugaise pour le Brésil, mais, comme cela ne s’est pas passé comme il voulait la bas, il a voulu revenir. Cependant,certains de ses concitoyens on préféré, entre temps un autre souverain. Une guerre civile a alors éclaté.

Comme le résume si bien l’expression « qui va à la chasse pers sa place ».

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Je reviendrai sans doute plus en détails dans de nouvelles publications sur Porto, en me focalisant sur des endroits particulier, du moins, je le pense.

Je préfère ne pas forcément m’avancer sur des promesses que je ne tiendrai peut-être pas, contrairement aux « monts et merveilles » annoncées que j’ai pu lire ou que je peux lire ici et là sur le net (sur les réseaux sociaux, par exemple), et qui restent sans suite. Ceci-dit, chacun fait comme il peut aussi, n’étant pas moi-même exempt de tout reproche non plus, avec le principal défaut de prendre tout au pied de la lettre. Trop se disperser, revient à tout faire et ne rien faire à la fois (je me fais cette réflexion pour moi). Je me rend compte aussi que trop trainer sur un sujet finit par lasser tout le monde.

Il y a tant à dire cependant sur cette ville, comme le Palais de la Bourse, la gare et ses azulejos, les lignes du tramway historique (comme à Lisbonne), les façades « Art Nouveau », l’église des Clercs, la Librairie Lello (il est conseillé d’y réserver une visite guidée pour éviter de faire deux heures de queue, surtout en période de pandémie), etc…

C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Un dimanche dans le 20ème, mars 2021

Récit graphique et photographique d’une sortie parisienne par Nicolas globe croqueur.

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C’est par une journée ensoleillée mais encore fraîche de début de printemps que je débute mes sorties « in situ » de 2021.

C’est donc sur le 20ème arrondissement de Paris que mon choix s’est porté.

Tout d’abord, voici une charmante cour située rue des Haies, dans laquelle se trouvaient autrefois des ateliers de tapisseries et qui sont aujourd’hui un « havre de paix » pour celles et ceux qui ont la chance d’y habiter avec cet esprit « place de village » en plein Paris.

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Ce type d’endroit se prêté parfaitement aussi à l’installation d’ateliers d’artistes qui leur sert aussi de lieu d’habitation.

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Direction maintenant la place de la Réunion et je remarque, sur le trajet, deux architectures intéressantes, le bâtiment des bains-douches de la rue des Haies et une maison bourgeoise rue de Buzenval, autrefois entourée d’un jardin quand le quartier était encore un peu à la campagne.

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La place de la réunion, toute proche, doit son nom à la réunion du petit et du grand Charonne, autrefois séparés par le mur des Fermiers généraux. 

Non seulement c’était un jour de marché, mais aussi, étaient présent plusieurs organisations politiques qui tractaient en vue d’une élection législative partielle.

Je choisis de me positionner près de la fontaine centrale et j’aperçois en arrière plan, le clocher de l’église Saint-Jean-Bosco, construite de 1933 à 1938 (architecte Dimitrou Rotter), d’un style « Art Déco » que je qualifierai de tardif, et qui est annonciatrice du style des édifices d’Auguste Perret au Havre.

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Toujours dans le quartier, mais dans un endroit plus intimiste, cette fois, je me dirige vers le Passage des Souhaits…

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… voisine des impasses des Crins et de Casteggio

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Et pour finir ma journée, direction le square Sarah Bernhardt, créé en 1936 en lieu et place d’une ancienne usine à gaz.

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C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Retrouvez une autre version de cette publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant sur ce lien.

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Sauve (Gard), les 20 et 27 août 2020

Le récit, par Nicolas globe croqueur, de deux sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, les 20 et 27 août 2020.

Suite à mon déplacement en juillet sur Sauve, dans le Gard, qui s’est couronné de succès, j’y suis donc retourné les jeudis 20 et 27 août 2020.

Tout d’abord, une vue du village depuis l’ancienne ligne de chemin-de-fer Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort (avec embranchement à la ligne Neussargues-Béziers) qui est convertie peu à peu en piste cyclable (ici sur son parcours Sauve-Saint-Hippolyte-du-Fort, tout juste asphalté et inauguré le 26 août 2020).

Vient ensuite une autre vue du village en grimpant sur la colline, avant de poursuivre sur la place Astruc et une ruelle environnante.

Je poursuis par deux vues du village, au pied du Virdoule.

Sauve permet aussi de beaux points de vues photographiques, comme vous pouvez le découvrir ci- dessous : depuis le pont enjambant le fleuve et depuis une des trois places en promontoire.

Pour terminer, voici l’ancienne gare de Sauve, aujourd’hui un restaurant (en données 2020). La photo est prise depuis la piste cyclable évoquée en début de cette publication (autorisée aussi aux cavalier(e)s, ce qui n’est pas le cas de toutes les voies dite « douces » ou « vertes ».

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Sauve inspire, avec Julia, le 16 juillet 2020

Le récit, par Nicolas globe croqueur, d’une sortie urban sketchers à Sauve, dans le Gard, en compagnie de Julia Kaulbach.

Comme tous les jeudis, quelques urban sketchers se réunissent dans le village de Sauve, dans le Gard, pour y dessiner et y peindre. Le Virdoule, fleuve long de 95 km passe au pied du bourg. En voici un aperçu depuis le promontoire de la place arborée, la place Jean Astruc.


Ce jeudi 16 juillet 2020, je m’y suis rendu pour la première fois et une artiste locale, Julia Kaulbach est allée à ma rencontre pour m’accompagner pendant cette agréable journée ensoleillée. C’est donc en duo que nous avons travaillé et je vous présente ce que nous avons produit ce jour.
Tout d’abord, nous nous sommes posés sur cette magnifique place arborée avant de descendre au pied du fleuve (aquarelle de Julia au dessus, aquarelle de Nicolas au dessous, dessins de Nicolas sur cahier d’écolier sur le 2ème visuel, aquarelles de Julia sur le 3ème visuel).

Julia m’a également fait découvrir son atelier.

C’est donc avec plaisir que je reviendrai à Sauve la deuxième quinzaine d’août. Voici, pour terminer, une vue du village en rendu encre sépia.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Lien vers Julia Kaulbach.

Un samedi à Honfleur, juin 2020

Récit par Nicolas globe croqueur, d’une sortie aquarelle à Honfleur, organisée par l’aquarelliste Christian Colin, le dernier samedi de juin 2020.

Samedi 27 juin 2020, c’est à Honfleur que je me suis rendu pour retrouver un groupe pour dessiner et peindre ensemble, dans le cadre d’une journée organisée par l’aquarelliste Christian Colin.

Honfleur est une sympathique commune portuaire normande, sur la rive gauche de l’estuaire de la Seine, en face du Havre, et tout près du débouché du pont de Normandie. Surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, elle se caractérise non seulement par ses bâtiments aux façades recouvertes d’ardoises, mais aussi pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, comme Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur, qui contribura à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue

Arrivé la veille, et avant de me rendre sur le port, voici un visuel de ce que je voyais depuis ma chambre d’hôtel, notamment l’emblématique pont de Normandie.

Ci-dessous, trois photos panoramiques et trois interprétations graphiques du port dans des styles différents. A noter que pour  les deux premières, je me suis inspiré de la manière de peindre de Marion Rivolier.

Nous avons poursuivi en nous focalisant sur des bateaux amarrés…

… avant de nous intéresser au bâtiment du musée de la Marine…

… avant de poursuivre par la Lieutenance.

Pour terminer, une photo du maître et de votre serviteur en arrière plan.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une petite vidéo (tournée pendant la restauration de la Lieutenance).

Première sortie après confinement

La première sortie graphique, en solo, de Nicolas globe croqueur, après le confinement.

Pas forcément nécessaire d’aller bien loin de chez soi pour trouver quelques merveilles, selon moi, à dessiner ou peindre. Ajouté aux consignes de ne pas trop s’éloigner les jours qui ont suivi la fin du confinement, je remarquais régulièrement une demeure architecturalement intéressante quand je prenais ma ligne d’autobus pour me rendre ou revenir du travail, ou, mieux encore, décidais de marcher sur les 3 km 500 du trajet.


Elle est située dans une commune de la petite ceinture parisienne, et non loin d’un autre bâtiment que j’ai découvert, par la même occasion, qui abritait des anciens bains-douches, et en cour de restauration. Ce sera le sujet d’une autre publication.

Voici la demeure en pierres meulières en question, typiques des architectures franciliennes.

Autre version, en couleur (aquarelle rehaussée aux crayons de couleur).

Retrouvez cet article aussi sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.

Nicolas globe croqueur.

Mes défis graphiques hors « in situ » pendant le confinement

Les défis graphiques choisis par Nicolas globe croqueur pendant les 55 jours du confinement en France en 2020.

Pendant les 55 jours du confinement en France, je me suis permis de répondre à quelques défis graphiques lancés sur les réseaux sociaux. J’ai également participé à des visioconférences organisées par le peintre aquarelliste et maître de stages Alain Marc, sur des sujets variés comme le Québec, l’Amérique du Sud, le Maroc ou la Provence.

Cependant, j’ai tout d’abord relevé le défi que m’avait lancé Jean-François, un de mes amis, qui m’avait envoyé la photo d’une petite fille au nounours assise sur un banc. J’en ai donc fait une version sur papier couleur, en techniques mixtes, feutre, crayons de couleur et aquarelle. Que peut donc regarder cette petite !!!??? Pourquoi ne serait t’elle pas captée par cette danseuse sud-américaine que j’ai peinte ensuite en suivant une visioconférence d’Alain !!!???

Et pour poursuivre sur les visioconférences (ou télé-ateliers), ci dessous, deux aquarelles du Québec en automne, au lac Brome, dans la réserve naturelle Quilliams-Durrull.

Pour continuer dans une ambiance de bleus et de verts, ci-dessous deux réponses à quelques défis lancés sur les réseaux sociaux, comme la cabane du pêcheur en Irlande et un lavoir normand.

Changement d’ambiance, avec une vue urbaine de mon quartier à Montrouge, au sud de Paris (exception à la règle définie dans le titre, ce visuel a été réalisé « in situ », et non d’après support photographique).

Toujours des ambiances urbaines, mais plus au soleil cette fois-ci, 3 vue de Porto (sur les 2 rives du Douro).

Direction Rome, cette fois, et particulièrement une terrasse de la Place Navone d’ou a joué de la guitare électrique tous les soirs à 19h30 pendant la durée du confinement en Italie, le jeune Jacopo Mastrangelo, 19 ans (sujet d’une de mes publications). C’est d’après un reportage au journal télévisé à ce sujet que j’ai eu envie de travailler sur ces visuels, qui ont été, je le précise au passage, appréciés par l’intéressé sur les réseaux sociaux.

Pour terminer, 3 visuels, un autoportrait à l’age de 25 ans…

… l’Amandier de Brayer aux Beaux-de-Provence, peint pendant un télé-atelier avec Alain (un des visuels qui entrera dans une prochaine publication)…

… et enfin une sculpture de feu le père d’Alain, Jean Marc, intitulée « Le poisson qui nageait entre 2 zoos ».

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Les publications d’Alain Marc qui m’ont en partie inspirées cette publication :

« Petits poissons d’Avril pour vos fêtes de Pâques« .

« L’Horloge des « Temps modernes » marque l’heure de la fin du confinement« .

Mes travaux « in situ » pendant le confinement

Quelques travaux graphiques « in situ » de Nicolas globe croqueur pendant les 55 jous du confinement de 2020.

Je profite de cette sortie progressive des 55 jours de confinement en France, et avant que nous ressortions tous aller dessiner et peindre en plein air, pour vous présenter ce que j’ai produit « in situ » pendant cette période.

Pour commencer, voici les immeubles des années 1960, 1970 et 1980 que je vois depuis une de mes fenêtres qui donne sur une avenue passante en période dite « normale », mais qui n’aura jamais été aussi silencieuse pendant 55 jours de confinement (l’ex RN 20-Paris-Bourg-Madame, au départ de la Porte d’Orléans). Presque plus d’automobiles sur l’avenue, et plus aucune en vitrines des deux concessionnaires d’une marque suédoise et japonaise aux pieds des tours.

Un de mes voisins parti se confiner au vert et m’ayant confié les clefs de son appartement m’a permis de m’attabler sur sa terrasse afin de pouvoir dessiner ce que j’y voyais. La rue Louis Rolland, à Montrouge, perpendiculaire à l’avenue passante citée plus haut, est bordée non seulement de résidences dites « semi-récentes » selon le langage des agences immobilières, mais aussi de petits immeubles en briques des années 1930 et de demeures, dont certaines dites « de maître » ou « bourgeoises » au cachet certain. D’autres bâtiments, qui menaçaient de tomber en ruine, ont été restaurés pour devenir des résidences aux normes du standing d’aujourd’hui. Tout cela donne au quartier un esprit convivial, à taille humaine et de proximité, à seulement 300 m d’une bouche de métro, donc à moins de 15 minutes du centre de Paris.

Voici aussi des images intérieures. J’ai décidé de relever certains défis proposés sur les réseaux sociaux comme celui de « Y quoi dans la placard à chaussures ? » et celui de « Y a quoi dans le frigo ? »

N’étant sorti qu’une dizaine de fois depuis le 17 mars 2020, J’ai décidé de descendre dans le parc arboré de la résidence et c’est sur un visuel de ce récit que j’achève cette publication. Tout comme le travail du frigo, j’ai travaillé sur du papier couleur, issu d’un stock qui est resté dans des tiroirs pendant 30 ans et qui n’a pas pris une ride.

Nicolas globe croqueur.

La publication à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France sur ce lien.

Quelques croquis animaliers, en France et ailleurs

Publication sur quelques croquis animaliers de Nicolas globe croqueur en France et à l’étranger suite à la parution d’un article de l’aquarelliste Alain Marc, à ce sujet.

La publication récente de mon ami peintre carnettiste aquarelliste Alain Marc m’a donné l’envie à mon tour, de vous présenter mes quelques croquis animaliers de ces dernières années.

Je commence donc par nos animaux domestiques les plus courants, le chien et le chat, représentés ci-dessous sous une version aquarellée et au crayon sépia.

Lors d’une sortie aux Baux-de-Provence, après une séance de peinture dans un champs d’oliviers, la sortie de chiens d’un chenil voisin nous a offert l’opportunité d’un exercice le plus difficile qui soit, croquer sur le vif plusieurs postures tout en s’efforçant d’obtenir une mise en page cohérente.

Cet exercice m’est revenu à l’esprit quelques temps plus tard lors d’une sortie sur Veules-les-Roses avec Louna, la chienne de l’aquarelliste Christian Colin et de son épouse Fabienne.

Les sorties aux zoos ou dans des réserves naturelles offrent des opportunités intéressantes, comme pour le flamant rose (ménagerie du jardin des plantes à Paris ou sur l’étang de Berre).

Quand certains animaux sauvages adoptent des pauses plus ou moins longues, d’autres, comme le singe, restent rarement en place.

Contrairement aux singes, les yacks et les oryx de Barbarie, les nandous et les vigognes restent d’avantage en position statique

La Ménagerie du jardin des plantes a été créée à la fin du XVIIIe siècle à l’initiative de Bernardin de Saint-Pierre, professeur de zoologie et le parc animalier s’est considérablement enrichi, tout d’abord par l’arrivée d’espèce provenant des ménageries royales, puis par des provenances foraines ou privées. Au passage, bien que l’environnement pour les « pensionnaires » soient loin d’être idéales, voire même tombent en désuétude par rapport à ce qui se fait maintenant,en 2020, et même de mieux en mieux, comme par, exemple le zoo de Vincennes, restauré en 2014, les animaux avaient la garantie d’un meilleur traitement ici que dans des foires. D’ailleurs, les architectures datant du XIXe et XXe siècles, comme la rotonde ou la volière, ci dessous, témoignent d’un soucis de leur apporter un espace se rapprochant, si j’ose dire, de celui de leur cadre d’origine, même si rien n’égalera jamais, bien entendu, leur environnement naturel.

A propos de parc d’attractions animalier, le zoo de Casela, à l’Île-Maurice, en constante mutation, accueille de nombreuses espèces animales, comme le lion blanc, des zèbres, des tortues géantes, pour de citer qu’eux. Un sujet inépuisable ici aussi pour du croquis animalier.

Pour terminer, et en guise de clin d’œil à la publication d’Alain, je vous emmène dans le Haut-Doubs, du côté de Pontarlier avec les prairies vertes du massif du Jura, ses architectures typiques et ses vaches.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

L’article sur ses croquis animaliers de mon ami Alain Marc sur son site.