Ce que que m' inspire le numéro 77 du magazine "Plaisir de peindre" (2019)

Ce que m’inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de Peindre » avec un article consacré à mon ami Alain Marc, aquarelliste, peintre et maître de stages.

Mon ami carnettiste, aquarelliste, peintre et maître de stages Alain Marc est à l’honneur dans le numéro 77 du magasine « Plaisir de peindre », paru en novembre 2019. J’en profite donc pour vous présenter l’article qui lui est consacré, et, dans la foulée, vous présenter quelques uns des travaux de son père, Jean Marc (qui, je l’espère, ne rejoindra pas le « Paradis des artistes oubliés ») autour d’un village qui lui était cher, Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, représenté sur une de ses peintures ci-dessous

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Voici l’aquarelle que m’a inspiré ce tableau, d’une part, et une scène du film « Rémi sans famille », d’autre part, sorti fin 2018.

Ci-dessous, un aperçu de l’article paru dans le magazine. Vous pouvez également vous rendre sur le blog et le site d’Alain en cliquant sur premier et deuxième lien.

L’aquarelle d’Alain sur le pont de Porto avec des embarcations en premier plan me permet de vous « mettre l’eau à la bouche » sur une de mes prochaines publications que vous découvrirez en 2020 sur mes itinérances graphiques dans cette ville, par une de mes représentation de cet ouvrage.

Pour terminer voici trois de mes autres travaux, d’après le film cité en début de publication, sur et aux abords du Canal du Midi.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Bande annonce du film « Rémi sans famille »

L’Occitanie est à l’honneur dans « Rémi sans famille », 2018

Pour bien commencer l’année 2019, voici cette publication sur l’Occitanie à l’honneur dans le film d’Antoine Blossier, sorti fin 2018, « Rémi sans famille« , tourné en mai 2017, d’après le roman d’Hector Malot, avec Daniel Auteuil dans le rôle de Vitalis, Maleaume Paquin dans celui de Rémi, Ludivine Sagnier dans celui de la mère adoptive du gamin et Virginie Ledoyen dans celui de sa mère naturelle sans oublier la prometteuse Albane Masson, Jonathan Zaccaï en personnage bourru et surtout, Jacques Perrin campant un Rémi agé, rassurant, protecteur et bienveillant (tout comme il l’est dans « Les choristes » d’ailleurs).

Une place particulière pour le Canal du Midi, sur le bief de La Planque en amont de l’écluse. C’est ici qu’ont été tournées les scènes de la péniche.

Il s’agit de « La Tourmente », transformée et rebaptisée pour la fiction « Le cygne ». Dans le livre, c’est aussi le nom de la chambre qu’occupe le petit Rémi quand il rencontre une famille d’aristocrates anglais en villégiature.

Je tiens à remercier Mado et Patrick, de la péniche d’hôte Kapadokya, amarrée près de l’écluse Méditerranée, sur le bief de partage, de m’avoir autorisé à publier une de leur photos, prise avant le tournage, en mai 2017.

Ci dessous, une de mes aquarelles représentant le personnage de Rémi sur cette embarcation, sous les applaudissements, après avoir effectué un tour de chant.

Ci-dessous, Rémi et Vitalis longent le canal, pour de nouvelles destinations.

Dans le livre, comme dans toutes les adaptations télévisuelles et cinématographiques, Maître Vitalis de son vrai nom Carlo Bazani était un ténor mondialement connu qui disparu après avoir subi une épreuve très difficile. Il a fait le choix de passer de lumière à l’oubli, des honneurs et de la richesse à la pauvreté et l’anonymat en s’imposant une pénitence. Dans le livre, c’est parce qu’il a perdu sa voix lors d’un concert. Dans le film, c’est pour des raison familiales et Daniel Auteuil, donne à son personnage un dimension très touchante quand il explique à son jeune protégé les raisons pour lesquelles il a choisi de devenir saltimbanque itinérant.

J’ai retrouvé un peu la trame des « Choristes » avec un Jacques Perrin campant un personnage au soir de sa vie, qui raconte son enfance d’orphelin et, tout comme dans « Les Chroristes », s’est trouvé un adulte référent qui l’a guidé dans sa jeunesse et lui permettre de devenir ce qu’il est devenu.

D’autres clins d’œil également au film « Titanic » et au tableau « l’Angélus » de Millet, quand Rémi chante les bras tendus sur un promontoire et capte l’attention d’un groupe de paysans sur un champ en contrebas.

Pour les personnages absents dans le film, le réalisateur, à mon avis, en a réuni deux dans un seul. Rémi récupère les talents musicaux de Mattia, compagnon saltimbanque dans le livre, et Lise remplace le personnage d’Arthur… avec son handicap. Manquent aussi Dolce et Zerbino pour les animaux de la troupe de Vitalis.

Retrouvez les lieux évoqués dans cet article dans la bande annonce ci-dessous.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez sur ce lien un article « Tourmente fait son cinéma« .