Le Grand chemin vers l’éternité

Hommage à l’actrice Anémone, disparue le 30 avril 2019.


Rebelle et attachante, après Dick Rivers et Jean-Pierre Marielle, Anémone (Anne Bourguignon de son nom à la ville), c’est quelque part un symbole du cinéma, bien qu’elle s’en fût très certainement défendue, qui nous quitte à son tour.



Ses répliques dans « Le père Noël est une ordure » et son personnage blessé et attachant dans « Le grand chemin », et bien plus encore, ont fait de vous une grande dame du Septième Art, sans oublier le « volet » théâtral.

Salut, l’Artiste !

Nicolas globe croqueur.


Ci dessous, la bande annonce du « Grand chemin ».



Merci monsieur !!!

Mon hommage graphique au comédien Jean-Pierre-Marielle, disparu le mardi 24 avril 2019.

Ce portrait, dessiné par moi même, en guise d’hommage graphique à Jean-Pierre Marielle, acteur français, né le 12 avril 1932 à Paris et décédé le 24 avril 2019 à Saint-Cloud, que j’appréciais beaucoup,surtout dans son personnage de Monsieur de Sainte-Colombe (et très admiré par Marin Marais)

Films notables sur le grand et le petit écran : « Les galettes de Pont-Aven », « Uranus », « Tous les Matins du Monde », un épisode de « Capitaine Marleau » et bien d’autres encore que je vous invite à découvrir ici et la.

Pour terminer cette publication, voici une vidéo de dix répliques cultes, suivi de la bande annonce du film « Tous les matins du monde » et d’une interview par Mireille Dumas.




C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

L’Occitanie est à l’honneur dans « Rémi sans famille », 2018

Pour bien commencer l’année 2019, voici cette publication sur l’Occitanie à l’honneur dans le film d’Antoine Blossier, sorti fin 2018, « Rémi sans famille« , tourné en mai 2017, d’après le roman d’Hector Malot, avec Daniel Auteuil dans le rôle de Vitalis, Maleaume Paquin dans celui de Rémi, Ludivine Sagnier dans celui de la mère adoptive du gamin et Virginie Ledoyen dans celui de sa mère naturelle sans oublier la prometteuse Albane Masson, Jonathan Zaccaï en personnage bourru et surtout, Jacques Perrin campant un Rémi agé, rassurant, protecteur et bienveillant (tout comme il l’est dans « Les choristes » d’ailleurs).

Une place particulière pour le Canal du Midi, sur le bief de La Planque en amont de l’écluse. C’est ici qu’ont été tournées les scènes de la péniche.

Il s’agit de « La Tourmente », transformée et rebaptisée pour la fiction « Le cygne ». Dans le livre, c’est aussi le nom de la chambre qu’occupe le petit Rémi quand il rencontre une famille d’aristocrates anglais en villégiature.

Je tiens à remercier Mado et Patrick, de la péniche d’hôte Kapadokya, amarrée près de l’écluse Méditerranée, sur le bief de partage, de m’avoir autorisé à publier une de leur photos, prise avant le tournage, en mai 2017.

Ci dessous, une de mes aquarelles représentant le personnage de Rémi sur cette embarcation, sous les applaudissements, après avoir effectué un tour de chant.

Ci-dessous, Rémi et Vitalis longent le canal, pour de nouvelles destinations.

Dans le livre, comme dans toutes les adaptations télévisuelles et cinématographiques, Maître Vitalis de son vrai nom Carlo Bazani était un ténor mondialement connu qui disparu après avoir subi une épreuve très difficile. Il a fait le choix de passer de lumière à l’oubli, des honneurs et de la richesse à la pauvreté et l’anonymat en s’imposant une pénitence. Dans le livre, c’est parce qu’il a perdu sa voix lors d’un concert. Dans le film, c’est pour des raison familiales et Daniel Auteuil, donne à son personnage un dimension très touchante quand il explique à son jeune protégé les raisons pour lesquelles il a choisi de devenir saltimbanque itinérant.

Voici une autre de leur destination, Cordes sur Ciel, dans le Tarn, avec une aquarelle présentant de dos nos personnages contemplant le village…

… et, également, peint à peu près au même endroit, un tableau du père de mon ami Alain Marc, Jean Marc (Roger Carrière de non vrai nom, ancien résistant,peintre-sculpteur-aquarelliste et conteur occitan), établi dans ce village pendant de nombreuses années.

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J’ai retrouvé un peu la trame des « Choristes » avec un Jacques Perrin campant un personnage au soir de sa vie, qui raconte son enfance d’orphelin et, tout comme dans « Les Chroristes », s’est trouvé un adulte référent qui l’a guidé dans sa jeunesse et lui permettre de devenir ce qu’il est devenu.

D’autres clins d’œil également au film « Titanic » et au tableau « l’Angélus » de Millet, quand Rémi chante les bras tendus sur un promontoire et capte l’attention d’un groupe de paysans sur un champ en contrebas.

Pour les personnages absents dans le film, le réalisateur, à mon avis, en a réuni deux dans un seul. Rémi récupère les talents musicaux de Mattia, compagnon saltimbanque dans le livre, et Lise remplace le personnage d’Arthur… avec son handicap. Manquent aussi Dolce et Zerbino pour les animaux de la troupe de Vitalis.

Retrouvez les lieux évoqués dans cet article dans la bande annonce ci-dessous.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez sur ce lien un article « Tourmente fait son cinéma« .