La place des Vosges à Paris, en graphisme et en photographie, début 2018

Voici, à travers cette publication, quelques uns de mes dessins et aquarelles sur une de mes places préférées dans Paris, et une des plus anciennes aussi, la Place des Vosges.

Avant de vous en présenter le volet graphique, je désire vous faire partager ces quelques photos prises sous la neige ce mercredi 7 février 2018.

Une harmonie architecturale s’organise autour d’un carré de 140 m par 140 m. Elle est inaugurée en 1612 après sept années de travaux. Le centre de la place, initialement plat et sablé, sert d’abord pour diverses manifestations comme des tournois, ou même des duels. Le jardin clos n’apparaît qu’en 1670, puis la plantation d’arbres au 18e Siècle. Les actuelles grilles datent de 1840.

Après la Révolution,  elle est appelée « place des Fédérés », puis « place du Parc-d’Artillerie », « place de la Fabrication-des-Armes » et « place de l’Indivisibilité » avant de redevenir « Place Royale » sous la Restauration. Un temps « Place de la République » nous devons son nom actuel au  premier  département à s’acquitter de l’impôt.

Les trente six pavillons de pierres et de briques, aux fenêtres à petit carreaux, coiffés de toitures en ardoises offrent une unité architecturale quasi parfaite et s’organisent de part et d’autre de bâtiments plus élevés situés au quatre points cardinaux. Au nord, st trouve le Pavillon de la Reine (et un hôtel éponyme), et au sud, le Pavillon du Roi, bien, qu’à ma connaissance, aucun souverain n’ait habité cette place.

Voici le pavillon du Roi visible depuis la rue de Birague.

Une autre endroit à l’architecture similaire existe en France, la place Ducale de Charleville-Mézières. L’Hôpital Saint Louis à Paris offre aussi beaucoup de similitudes.

Quatre fontaines viennent compléter le jardin central, appelé aujourd’hui square Louis XIII au milieu duquel trône la statue du roi sur son cheval.

Depuis la place des Vosges et ses arcades qui abritent essentiellement des cafés, restaurants et galeries d’Art, tout à chacun peu accéder au jardin de l’Hôtel de Sully. C’est sur un dessin aquarellé de sa façade nord et deux croquis du bâtiment annexe qui lui fait face, que je termine ce récit.

J’aurai l’occasion de retourner sur cette place pour y peindre des aquarelles d’été.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez ma publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.

Mon article d’introduction à la communauté des Urban Sketchers France

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Le lien de l’article sur le blog des Urban Sketchers France, c’est par-ici.

Randonnée graphique nocturne au Louvre, janvier 2014

En ce mercredi 29 janvier 2014, rendez-vous était pris sous la pyramide pour une « nocturne » dessin et aquarelle organisée par Pauline Fraisse. Auparavant, je me suis placé à l’extérieur de manière à vous présenter, en introduction, une vue sur la cour du musée et vous reproduire l’ambiance et les possibilités graphiques qu’offrent des travaux de nuit.

Nous sous sommes dirigés vers le Département des Antiquités egyptiennes, dans l’Aile Sully. Le premier exercice consistait à dessiner le cadre dans lequel sont exposés les œuvres, autrement dit de chercher à traduire l’architecture intérieure du lieu en respectant les perspectives, cela sur une durée limitée à 20 mn (technique picturale choisie : plume encre sépia diluée à l’eau).

L’exercice suivant, toujours sur 20 mn, et dans la même salle, consistait à se focaliser sur une des vitrines ou autre détails intéressants (technique picturale choisie pour ce dessin : stylo bille).

Pénétrant ensuite dans une autre salle de l’Aile Sully, le travail ci dessous s’inspire d’un esprit « carnet de voyage », autrement dit, la recherche d’une mise en page à partir de plusieurs sujets. J’en ai également profité pour croquer sur le vif un autre dessinateur en plein travail, dans son environnement, puis je me suis de nouveau intéressé à l’architecture intérieure du lieu (techniques picturales respectivement choisies : stylo plume encre sépia, stylo plume encre sépia a l’encre diluée à l’eau et introduction de l’aquarelle).

Les participants de cette « nocturne » et moi même nous sommes ensuite « croqués » les uns les autres avant de nous focaliser sur nos visages, toujours sur une durée limitée dans le temps (de 20 à 30 mn).

Je termine ce récit par un croquis réalisé sous la pyramide, le point de départ et d’arrivée de toutes visites du musée qui clôture cette agréable soirée passée en compagnie de personnes venues d’horizons divers (étudiants, retraités, touristes de passage à Paris etc …, dont le point commun est de se distraire en venant dessiner dans ce cadre privilégié).

C’est tout, …. pour le moment !!!

Nicolas.

Pour découvrir Pauline Fraisse, c’est ici.

Randonnée graphique diurne au Louvre, janvier 2014

Janvier 2014 aura été l’occasion de participer à deux sorties au Louvre, la première, une journée avec Jérémy Soheylian, aquarerelliste spécialisé dans des rendus architecturaux, la seconde, une nocturne, en compagnie de la carnettiste voyageuse Pauline Fraisse.

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Je vais vous présenter mes travaux concernant ce que nous a fait faire Jérémy Soheylian, et dans un deuxième article concernera la nocturne.

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En ce samedi 11 janvier 2014, rendez vous était pris sous la pyramide, point de  repère quasiment indispensable pour se rendre dans toutes les salles du musée, et l’occasion de croquer sur le vif cet endroit, comme vous pouvez le découvrir sur le dessin à l’encre dilué et à la plume ci dessous.

Le thème du jour consistait à dessiner des portraits d’après tableaux tout en se fixant des règles de composition, comme la délimitation par cadrages. J’ai donc commencé par plusieurs visages les uns à côté des autres avant de chercher un emboitement plus harmonieux, comme l’idée du « cadre dans le cadre », en n’hésitant pas à intégrer une copiste en plein travail.

Une autre idée m’est alors venue de rassembler plusieurs portraits dans un cadre, toujours à l’aide d’une plume à l’encre sépia, et d’évoquer également l’esprit mouluré de l’encadrement des tableaux.

Les trois travaux ci dessous ont été dessiné selon la méthode d’un tramage plus régulier (surtout pour deux d’entre eux), correspondant à l’une des techniques qu’emploie Jérémy Soheylian, aquarelliste qui se spécialise en rendus d’architectures.

Plutôt que de restaurer dans l’une des cafétérias du musée, nous avons opté pour nous rendre dans un restaurant de cuisine lyonnaise, situé à proximité, « Le petit mâchon », et cela m’a donné l’occasion d’en faire deux dessins à la que je vous présente ci dessous.

Aux techniques du trait mise en application le matin, s’est ajouté, l’après midi, des exercices de lavis. Pour la petite anecdote, j’ai certainement du penser à l’actrice Valérie Mairesse en peignant le portrait ci dessous à gauche.

S’est ensuivi une série de visages de personnages d’époques différentes, toujours croqués d’après tableaux, avant de poursuivre cette agréable journée par un nu.

Toujours inspiré, je termine cet article par vous présenter une vue nocturne de la Pyramide illuminée au milieu des bâtiments  tout autant éclairés.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Lien vers Jérémy Soheylian.

Randonnée graphique diurne au Louvre, février 2012

Par ce récit , qui s’inscrit une série d’articles graphiques que j’écrirai au sujet de ce prestigieux musée qui reste une source artistique inépuisable, je vais vous raconter les visites que j’y effectue quelquefois, muni de mes pinceaux, crayons, aquarelles et peintures, le plus souvent dans le cadre de sorties organisées par des aquarellistes et autres dessinateurs et carnettistes de renom.

Pour commencer, je vous présente mes aquarelles et autres travaux effectués lors d’une sortie,  en février 2012 avec Cécile Alma-Filliette.

Tout d’abord, le lieu de rendez vous se situe sous la Pyramide, qui est en lui même un sujet pour dessiner. Voici donc, ci dessous, une étude de cet endroit qui « introduit » toute visite au musée. A la grande pyramide de verre répond des pyramides inversées de plus petite taille, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

 Cécile Alma Filliette, carnettiste voyageuse et animatrice de sorties dans Paris, nous a d’abord emmenés étudier des reliefs moyenâgeux puis une étude sur le clair-obscur appliqué sur un chapiteau roman, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

Pendant le déjeuner, les autres participants et moi même avons pu comparer nos travaux. Et c’est par ces trois travaux de l’après midi sur la statuaire antique que je termine ce récit.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Pour découvrir Cécile Alma-Filliette et son travail, je vous invite à cliquer sur les deux liens suivant : Atelier métaforme et Les Carnettistes tribulants.

Étape graphique sur la Galerie Vivienne, mars 2014

En ce samedi 1er mars 2014, dans le cadre d’une sortie encadrée par les Urban sketchers Paris, rendez vous était pris pour dessiner l’un des plus beaux passages couverts de la capitale, la Galerie Vivienne, construite en 1823, d’après les plans dessinés par l’architecte François Jean Delannoy. Elle relie les Tuileries aux Grands Boulevards. Longue de 176 mètres et large de 3 mètres, elle offre au promeneur un style néo-classique à la décoration sur le thème du Commerce, coiffée d’élégantes verrières et aux sols en mosaïques.

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Pour commencer, quelques croquis rapides, incluant la sortie sur la rue des Petits Champs et sa grilles en fer forgées.
By this saturday, March the 1st,2014, within an outing with the Paris Urban Sketchers, appointment was made to draw one of the most beautiful walkways of the capital, the Galerie Vivienne, builtin 1823, according to the plas drawn by the atchitect François Jean Delannoy. It connects the Tuileries to the Grands Boulevards. 176 metres long and 3 metres wide, it ofers to the walkers a neo-classical style in the decoration on the theme of Commerce, combed by elegants windows and mozaiques floors.

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To begin, here are some fast sketches including the outing on the street of ‘Petits Champs’ and its forged iron railings.
Este sábado, 1 de marzo de 2014, en el marco de una salida encuadrada por Urban sketchers París, rinda le fue tomado para dibujar uno de los cubiertos passeos más bellos de la capital francesa, la Galería Vivienne, construida en 1823, según los planos dibujados por el arquitecto François Jean Delannoy entre las Tullerías y los Grandes Bulevares. 176 metros de longitud y 3 metros de anchura, le ofrece al paseante un estilo neoclásico con una decoración sobre el tema del Comercio, cubierta de elegantes vaseras y suelos de mosaicas.

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Para empezar, algunos bosquejos rápidos, incluyendo la salida sobre la calle de los Pequeños Campos y su rejas de hierro forjadas.
Este sábado, 1 março de 2014, no enquadramento de uma saída enquadrada por Urban sketchers Paris, o encontro estava previsto para desenhar uma das mais belas passagens pela capital francesa, a galeria Vivienne construida en 1823, depois dos planos serem elabonados pelo arquiteto François Jean Delannoy. Ela liga as Tuileries aos Grands Boulevards, longo de 176 métros e largo de 3 métros, oferece às pessoas que passeiam um estilo néo classico, à decoração sobre o tema do comércio, coberto com élégantes vitrais e piso de mosaico.

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Para começar, alguns esboços rápidos, incluindo a saída da rue des Petits Champs e a grelha em ferro fonjado.

Samedi 1er mars 2014
J’ai ensuite poursuivi en dessinant de façon pus détaillée, en commençant sous la première verrière en venant de la rue des Petits Champs, et en incluant les autres dessinateurs, une dizaine, à cet évènement. J’y ai d’ailleurs rencontré Marie-Odile Thirion, une participante très actives aux sorties Urban sketchers Paris.
Then, I went on to draw in a more detailed way, by beginning by the first window from the street of ‘Petits Champs’, and by incluiding the other sketchers, about ten, in this event. I, moreover, met Marie Odile Thirion, a very active participant to this Paris Urban sketchers’ outings.
Luego proseguí dibujando con un modo poder detallada, empeziando bajo la primera vasera a las proximidades de la calle de los Pequeños Campos, e incluyendo los otros dibujantes, una decena, a este acontecimiento. Encontré por otra parte aquí, Marie-Odile Thirion, una participante activa a las salidas Urban sketchers París.
Em seguida comtinuei a dezenar de maneira mais detalhada, começando de baixo do primeiro vitral, vindo da rua des Petits Champs, e incluindo os outros dezenhadores, uma dezena neste invento.

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Tambem encontrei Marie-Odile Thirion, uma participante muito interessada às saídas Urban sketchers Paris.

Samedi 1er mars 2014

Samedi 1er mars 2014
En progressant en direction des Grands Boulevards et passé la rotonde, voici ce que j’ai pu voir sous la deuxième verrière, une alternance de boutiques et de restaurants (un croquis puis un dessin et aquarelle repris en atelier).
Progressing towards the Grands Boulevards and after passing the rotonda, here’s what I saw in the second window : a sucession of shops and restaurants.
Progresando con destino a los Grandes Bulevares y pasado la rotonda, he aquí lo que pude ver bajo la segunda vasera, una alternación de tiendas y de restaurantes (un bosquejo, luego un dibujo y acuarella repetidos en taller).
Progredindo em direção dos Grands Boulevards e passando a rotunda aqui está o que eu pude ver debaixo do segundo vitral, uma alternância de lojas e restaurantes.

Samedi 1er mars 2014

samedi 1er mars 2014

samedi 1er mars 2014
La rotonde et sa verrière arrondie mérite aussi que l’on s’y arrête et je vous les fais découvrir par les travaux à la plume et à l’encre diluée ci dessous.
The rotonda and its rounded window also deserves closer attention and I will make you discover them by the work in pen and diluted ink below.
La rotonda y su vasera redondeada merece también que se fija en eso y se les hago descubrir por los trabajos a la pluma y a la tinta diluida aquí abajo.
A rotunda e o seu vitral redondo merecem tambem que peremos e facovos aqui descobrir por trabalhos feitos à pena et a tinta diluida aqui em baixo.

samedi 1er mars 2014

samedi 1er mars 2014
Pour en savoir plus, les liens sur les Urban sketchers/To know more about Urban sketchers/Para saber más sobre Urban sketchers/Saber mais sobre isto seguro Urban sketchers/ : Urban sketchers, Urban sketchers France, Urban sketchers Paris.
C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas.
That’s all … for the moment!
Nicholas (translation Mike Andony).
¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs (traduccion Nicolàs Dürr) .
Isso é tudo, para o momento!
Nicolas Dürr (traduzido por Maria Fanado Raposo).

 

Autres travaux / others works/otros trabajos / outros trabalhos :

 

La Fée jardine.
Mariodeparis.
Oludotunf.
jimâo.

 

Le jour ou le Tour de France est passé sous mon balcon, juillet 2017

La dernière étape de Tour de France 2017, longue de 103 km et parcourue en 2 h 35, soit à 42 km/h de moyenne est passée sous mon balcon à Montrouge. J’ai eu donc envie de vous faire partager ce moment à l’aide de croquis aquarellés que je vous présente ci-dessous.

Le peloton a donc traversé à vive allure la large avenue Aristide Briand qui mène tout droit à l’une des entrées sud de paris, la porte d’Orléans, avec, en tête du peloton, le vainqueur du tour, Christopher Froome, coureur britannique. Le français Romain Bardet a, de justesse, conservé sa troisième place, précédé par le colombien Uran Rigoberto. Le dixième coureur au classement, le français Warren Barguil, décroche, lui le trophée du meilleur grimpeur, et la « lanterne rouge » de ce tour, (on n’évoque jamais les derniers), est un coureur britannique, Luke Rowe, classé à 4 h 35 mn et 52 secondes de son compatriote. Je salue d’autant sa performance que, n’étant pas professionnel du cyclisme, j’aurais fait beaucoup moins bien.

Dimanche 23 juillet 2017

L’étape du jour a été remportée par un jeune néerlandais de 24 ans, Dylan Groenenwegen. Montgeron était le point de départ et les cyclistes ont traversé la verrière du Grand palais avant d’atteindre les Champs-Élysées.

Dimanche 23 juillet 2017

J’aimerais aussi exprimer toute mon admiration, dans ce sport masculin, pour Jeannie Longo, qui  possède un palmarès unique, avec 59 titres nationaux, 13 titres de championne du monde et un titre olympique. Je l’ai découverte pour la première fois à la télévision en 1987 quand elle participait au Tour de France féminin, qui s’est arrêté malheureusement en 2009.

J’ai aussi une pensée pour Raymond Poulidor, nom que j’ai souvent entendu prononcer quand j’ai commencé à suivre l’épreuve à la télévision. Même s’il ne court plus depuis 1977, ses activités restent en rapport avec le Tour de France, tout comme Bernard Hinault, et il restera un mordu jusqu’au bout, tout comme l’aura été Laurent Fignon.

Je terminerai cette publication par une aquarelle « clin d’œil » à mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain Marc qui a emmené ses stagiaires sur une étape de montagne, du côté du Col du Petit St Bernard en 2009. Il raconte d’ailleurs cette journée sur cette publication.

Dimanche 23 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.