Souvenirs graphiques à l’Opéra Garnier en juillet 2012

Souvenir graphique de la première sortie de Nicolas globe croqueur avec les Urban sketchers sur l’Opéra Garnier en juillet 2012.

Confinement lié à la pandémie du coronavirus oblige, ne pouvant sortir pour ensuite vous publier ce que je dessine et peint à l’extérieur, c’est une occasion inespérée de vous « caser » cette publication en attendant des jours meilleurs.

En recherchant dans mes archives graphiques et photographiques classées, je vous fais partager, à travers ce récit, la journée Urban Sketchers Paris du 14 juillet 2012 qui avait pour thème l’Opéra Garnier. Cette sortie aura été une « première » avec les Urban sketchers.

Tout d’abord deux vues sur l’avenue qui fait face à la façade principale…

… puis la fameuse façade éclectique conçue par Charles Garnier…

… avant de terminer par trois représentations intérieures.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Quelques croquis animaliers, en France et ailleurs

Publication sur quelques croquis animaliers de Nicolas globe croqueur en France et à l’étranger suite à la parution d’un article de l’aquarelliste Alain Marc, à ce sujet.

La publication récente de mon ami peintre carnettiste aquarelliste Alain Marc m’a donné l’envie à mon tour, de vous présenter mes quelques croquis animaliers de ces dernières années.

Je commence donc par nos animaux domestiques les plus courants, le chien et le chat, représentés ci-dessous sous une version aquarellée et au crayon sépia.

Lors d’une sortie aux Baux-de-Provence, après une séance de peinture dans un champs d’oliviers, la sortie de chiens d’un chenil voisin nous a offert l’opportunité d’un exercice le plus difficile qui soit, croquer sur le vif plusieurs postures tout en s’efforçant d’obtenir une mise en page cohérente.

Cet exercice m’est revenu à l’esprit quelques temps plus tard lors d’une sortie sur Veules-les-Roses avec Louna, la chienne de l’aquarelliste Christian Colin et de son épouse Fabienne.

Les sorties aux zoos ou dans des réserves naturelles offrent des opportunités intéressantes, comme pour le flamant rose (ménagerie du jardin des plantes à Paris ou sur l’étang de Berre).

Quand certains animaux sauvages adoptent des pauses plus ou moins longues, d’autres, comme le singe, restent rarement en place.

Contrairement aux singes, les yacks et les oryx de Barbarie, les nandous et les vigognes restent d’avantage en position statique

La Ménagerie du jardin des plantes a été créée à la fin du XVIIIe siècle à l’initiative de Bernardin de Saint-Pierre, professeur de zoologie et le parc animalier s’est considérablement enrichi, tout d’abord par l’arrivée d’espèce provenant des ménageries royales, puis par des provenances foraines ou privées. Au passage, bien que l’environnement pour les « pensionnaires » soient loin d’être idéales, voire même tombent en désuétude par rapport à ce qui se fait maintenant,en 2020, et même de mieux en mieux, comme par, exemple le zoo de Vincennes, restauré en 2014, les animaux avaient la garantie d’un meilleur traitement ici que dans des foires. D’ailleurs, les architectures datant du XIXe et XXe siècles, comme la rotonde ou la volière, ci dessous, témoignent d’un soucis de leur apporter un espace se rapprochant, si j’ose dire, de celui de leur cadre d’origine, même si rien n’égalera jamais, bien entendu, leur environnement naturel.

A propos de parc d’attractions animalier, le zoo de Casela, à l’Île-Maurice, en constante mutation, accueille de nombreuses espèces animales, comme le lion blanc, des zèbres, des tortues géantes, pour de citer qu’eux. Un sujet inépuisable ici aussi pour du croquis animalier.

Pour terminer, et en guise de clin d’œil à la publication d’Alain, je vous emmène dans le Haut-Doubs, du côté de Pontarlier avec les prairies vertes du massif du Jura, ses architectures typiques et ses vaches.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

L’article sur ses croquis animaliers de mon ami Alain Marc sur son site.

Paris, Place des Victoires (2019)

Dessins et aquarelles de Nicolas globe croqueur sur une des places architecturalement remarquables de Paris.

Voici un des endroits architecturalement remarquables de Paris, la place des Victoires (sujet très certainement qui sera récurrent sur des prochaines publications).

Au milieu de laquelle trône la statue de Louis XIV et consacrée à ses victoires militaires, elle est l’une des cinq places royales parisiennes (les quatre autres sont la place des Vosges, la place Dauphine, la place Vendôme et la place de la Concorde).

Elle se caractérise par une succession d’une douzaine d’hôtels particuliers d’une unité architecturale harmonieuse.

François-Joseph Bosio, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur néo-classique du Premier Empire et de la Restauration est l’auteur de la statue équestre datant de 1822.

Ci-dessous, c’est par ces quatre représentations graphiques, deux à l’encre sépia et deux à l’aquarelle que j’achève cette publication.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez la place des Victoires sur mon article de voeux sur le blog des Urban sketchers France.

Meilleurs voeux 2020

Les voeux de Nicolas globe croqueur pour 2020 sur son blog.

Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2020, et que chacune et chacun puisse trouver sa place dans des temps à venir troublés et de désordre qui, je le crains, s’annoncent.

Ce message s’adresse particulièrement aux jeunes générations qui devront redoubler d’efforts pour relever des défis qui auraient pu être abordés de façon plus sereines si leurs aînés avaient pris leur responsabilités. Je repense à l’expression d’un ancien président de la république qui est la suivante : »la maison brûle, et nous regardons ailleurs ». Le problème est que, une quinzaine d’années après, même avec des initiatives allant dans le bon sens, les réponses restent marginales. Je crains que, pour enrayer le réchauffement climatique, par exemple, il ne soit déjà trop tard, tout au mieux sera-t’il rectifié à la marge, mais insuffisant pour éviter les modifications de l’écosystème, les catastrophes naturelles, les migrations climatiques, etc… Déjà les tempêtes qui on sévi sur la France en 1999 sont un des nombreux signe de ces bouleversements.

Que ma vision pessimiste ne vous empêche nullement de rester positifs et la pratique artistique représente, pour moi, une des réponses qui permettent d’oublier les tourments de ce monde.

Pour ma part, cette année 2019 aura été l’occasion de faire une nouvelle rencontre (que je souhaitais faire depuis un moment), celle de l’aquarelliste états-uniens Alex Hillkurtz, qui sait si bien saisir l’essentiel en quelques coups de pinceaux. J’ai eu l’occasion au mois de mai d’aller peindre avec lui et un groupe de stagiaires, sur la Place de l’Odéon dans le 6e arrondissement de Paris.

Autres de mes sorties en 2019, celles organisées par Delphine Priollaud-Stoclet sur Paris, dans les jardins du Palais Royal et dans le 20e arrondissement.

Tout d’abord en ce début d’année, sauf imprévus, deux de mes travaux vont très certainement être exposés au Grand Palais dans le cadre du salon du dessin et de la peinture à l’eau du 12 au 17 février. Ce sera le sujet d’une prochaine publication.

Viendra ensuite un rendez vous certain, une semaine en Provence avec le peintre-carnettiste-aquarelliste et maître de stages Alain Marc du 17 au 23 mai avec, notamment, un village incontournable, Ansouis.

Peut-être aussi pour 2020 une escapade en France sur le Canal du Midi …

… et à l’étranger au Portugal, à Porto.

Pour terminer, j’ose espérer une météo printanière plus clémente que celle de 2019 afin de me joindre à quelques sorties en plein air du samedi en Normandie que ne manquera pas de proposer Christian Colin.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

En « bonus », une petite vidéo sur le château d’Ansouis…

… et une autre sur le palais Fronteira à Lisbonne.

Promenade graphique parisienne autour de la place de la Bastille, 2019

Récit graphique en aquarelle et dessin des promenades parisiennes de Nicolas globe croqueur autour de la place de la Bastille en 2019.

C’est sur et aux environs de la place de la Bastille que je vous emmène, ce mois-ci, découvrir mes dessins et aquarelles.

Le bâtiment de l’Opéra et la colonne constituent les deux symboles de cet endroit célèbre de la capitale.

Au détour de mes promenades aux salons d’antiquités à proximité, un chérubin et un pantin articulé m’ont principalement inspiré, sans oublier un bouddha birman du début du 19ème siècle.

A proximité de la place de la Bastille se trouvent des endroits remarquables, comme le Cours Damoye, le Cours de Février, le Cours de Juin, le Passage du Bail …

En me dirigeant vers le Canal Saint-Martin en direction de la Seine, je rencontre un sculpteur sur bois, Pierre Cucca.

Avant d’atteindre le Passage Saint-Paul, les immeubles du Boulevard Bourdon m’ont inspirées.

Le Passage Saint-Paul offre une vue sur l’entrée latérale de l’édifice qui ne manque pas d’intérêt.

Et c’est sur une libre interprétation d’un intérieur d’un restaurant italien du quartier que j’achève ce récit.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une vidéo sur Pierre Cucca, sculpteur.

Un samedi estival de la place Henri Krazucki au parc de Belleville, Paris 20e arrondissement

Le récit de Nicolas globe croqueur d’une sortie estivale dans le 20e arrondissement de Paris un samedi de 2019.

Quoi de mieux que de flâner dans des endroits de Paris, un peu hors des sentiers battus, pour vous traduire mes impression graphiques. C’est ce que j’ai choisi de faire par un samedi ensoleillé d’été 2019 dans le 20e arrondissement, dans le cadre d’une sortie organisée par Delphine Priollaud Stocket. Nous avons commencé par par la place Henri Krazucki…

… avant de poursuivre rue des cascades, dans laquelle je remarque une architecture remarquable, d’inspiration néo gothique.

Delphine nous a emmené à la villa de l’Ermitage, que je découvrais pour la première fois…

… avant de terminer par une vue panoramique sur Paris depuis le Parc de Belleville.

Nicolas globe croqueur

Les quais de la Seine entre deux ponts, juin 2018

En ce premier jour du mois d’Avril 2019, la belle saison revenant, et pour voir de nouveau le monde en couleurs, à travers cette nouvelle publication, je vous emmène à Paris, sur les quais de la Seine, entre le Pont Neuf et le Pont des Arts en vous relatant cette journée de juin 2018 organisée par Delphine Priollaud-Stocklet (blog carnet de voyage ici et l’atelier de la Salamandre, ).

Je commence par les deux pavillons séparés par la courte rue Henri Robert, à l’extrémité Ouest de l’Île de la Cité.

Puis je m’attarde un instant sur la Place Dauphine avant de descendre sur les quais.

J’entre maintenant dans le vif du sujet.  Delphine nous a emmené sur l’extrémité Ouest de l’Ile de la Cité, qui nous permet de croquer quelques vues du Pont-Neuf, le plus ancien pont de Paris,commencé à la fin du 17ème Siècle et terminé au siècle suivant. Outre le matériau choisi, la pierre, en remplacement du bois sujet aux incendies, sa conception est totalement innovante. Terminé les habitations sur l’ouvrage et ajout de trottoirs protégeant les piétons des chevaux et véhicules hippomobiles.

Depuis une des arches du pont, on peut apercevoir le pont des Arts, et une partie du Louvre.

L’ouvrage se situe sur l’axe du Méridien de Paris (ou Méridienne Verte). Il relie le plus célèbre musée de la capitale à l’Académie Française, qui se singularise par sa coupole.

Le pont actuel date de 1984 après 3 ans de travaux, d’après les plans de louis Arretche. Il est composé de 7 arches (aux lieu des 8 sur l’ouvrage précédent) et s’alignent ainsi sur ceux du Pont-Neuf. L’aspect actuel a repris celui de l’ancien pont.

Pour bien en maîtriser le cadrage, un petit travail sur des « vignettes » (plus ou moins grandes, s’avère nécessaire.

Je ne m’interdit pas non plus un cadrage resserré.

Je choisis également de me focaliser sur les embarcations aux pieds et entre les deux ponts, toujours en commençant par des « vignettes »…

Puis de poursuivre, là encore, sur un formats plus grand …


… avant d’envisager un mode panoramique et en ne traitant qu’une partie du sujet en couleur.

Voici maintenant l’avant dernier sujet de la journée, une vue sur l’île-de-la-Cité, en aquarelle.

Et comme les températures de la journée ont été élevées, malgré les stations à l’ombre,  je décide de terminer ma journée par un rafraîchissement sur une terrasse de la Place Saint-Michel.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

La Tour Eiffel dans tout ses états, février 2019

Ce samedi 2 février 2019, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stocket, contributrice active sur le blog des Urban sketchers Paris), nous nous sommes retrouvé(e)s pour passer une matinée sur l’Esplanade du Trocadéro, dans le but de nous faire travailler, comme elle dit, » en nous faisant sortir de notre zone de confort ».

Le thème choisi était le monument emblématique de Paris que je ne présente plus.

 
Le défi suivant consistait à zoomer sur un détail du monument à dessiner sur une dizaine de minutes.

Autre exercice, effectuer un rendu à l’aide d’outils multicolores…
… avant de peindre en direct en aquarelle sans dessin préalable, puis rehausser au crayon aquarellable.
Autre « piste graphique » proposé, alterner la couleur et le trait monochrome en délimitant des surfaces. Petit effet « seventies » garanti.
 
Et pour terminer, le défit consistait à composer autour d’une tour Eiffel toute petite sur la page. Quelques participant(e)s et moi même, qui n’en pouvions plus de grelotter, avons choisi de nous mettre au chaud en précédant le groupe au café avant de tous nous retrouver pour un débriefing.
Pour ma part, mon prochain rendez-vous sur une sortie organisée par Delphine, aura lieu en juin 2019 au Palais Royal, l’objet d’une nouvelle publication sur ce blog.
C’est tout, pour le moment.
Nicolas Globe croqueur.
Liens sur Delphine Priollaud-Stocklet (blog carnet de voyage ici et l’atelier de la Salamandre, ).

Une journée automnale au Jardin du Luxembourg, 2018

A travers cette publication, j’ai choisi de vous présenter mes aquarelles et dessins réalisés pendant une après-midi parisienne en automne au Jardin du Luxembourg.

Ce jardin de 23 hectares, dont 21 ouverts au public a vu le jour en 1612, à l’initiative de Marie de Médicis et remodelé sous le Premier Empire dans le cadre d’une restauration dirigée par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin (1739-1811).

Le Palais, commencé en 1615 et achevé vers 1631 fut tour à tour une résidence princière, une prison, avant d’abriter le Sénat depuis 1800. Une aile abrite aussi un musée.

Le centre du jardin est caractérisé par ce bassin qui reflète le Palais, qui ressemble beaucoup, d’ailleurs à un bâtiment situé à Florence, en Italie.

En s’éloignant du bâtiment principal, on découvre l’esprit des jardins parisiens du XIXe siècle, comme ce pavillon ci-dessous (avec en arrière plan un symbole architectural de la deuxième moitié du XXe siècle, la Tour Montparnasse)

Et c’est par cette statuaire que je termine ce récit.

C’est tout, pour le moment.
Nicolas globe croqueur.

Bravo à l’équipe de France

En un mot, bravo à l’équipe de France. Voici ma contribution graphique et numérique à cet événement.

Cette belle performance rééditée 20 ans après 1998 met des étoiles dans la tête de nombreux jeunes (et pas seulement 2), et il est fort à parier que de nouvelles vocations vont se dévoiler dans de nombreux clubs amateurs. C’est pour moi l’occasion de sortir un dessin réalisé il y a 30 ans sur lequel j’achève ce court récit.

C’est tout, … pour le moment !

 

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Retrouvez mon aquarelle des Champs-Elysées dans un article de mon ami aquarelliste Alain Marc sur ce que lui inspire cette victoire sur ce lien.

En guise de bonus, voici une petite vidéo publicitaire avec Guy Roux, démontrant qu’il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers, autrement dit, ne pas se laisser griser par la flambe et la frime. J’espère de tout cœur que nos bleus ne feront pas en 2022, lors de la prochaine Coupe du Monde, la performance décevante de leurs aînés en 2002, par ce que ce serait, quelque-part, briser un rêve.