Le re blog de Monsieur jetlag (6) : Top 8 des plus belles plages du monde … et bien plus encore

Initialement publié sur Monsieur Jetlag :
Besoin d’évasion en parcourant les plus belles plages du monde ? Sur le blog voyage Monsieur Jetlag Nous vous emmenons à la découverte des plus belles plages du globe, celles aux allures paradisiaques… Sables fin et blanc, eau turquoise scintillante et limpide, cocotiers, palmiers, où sont ces plages idylliques ??…

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Publication d’un contributeur invité, complétée par un édit de de Nicolas globe croqueur illustré par ses aquarelles sur une destination de l’Océan Indien.

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Besoin d’évasion en parcourant les plus belles plages du monde ? Sur son blog voyage Monsieur Jetlag vous emmène à la découverte des plus belles plages du globe, celles aux allures paradisiaques… Sables fin et blanc, eau turquoise scintillante et limpide, cocotiers, palmiers, où sont ces plages idylliques ? 

Dans ce guide, nous dressons la liste des 8 plus belles plages du monde, partez à la rencontre de lieux surprenants nichés aux quatre coins du globe, de quoi inspirer vos prochaines vacances ! 

L’ANSE SOURCE D’ARGENT, SEYCHELLES 

L’une des plus belles plages du monde se trouve aux Seychelles, l’Anse Source d’Argent arbore un sable blanc et fin digne d’une carte postale, ainsi qu’une eau turquoise limpide. Le cadre paradisiaque de cette plage s’accompagne de rochers polis par les eaux de l’océan indien… 

PINK SANDS, BAHAMAS

Pink Sands est l’une des plus belles plages du monde, mais également très surprenante si l’on observe ses étendues de sables roses. Cette particularité nichée au cœur des Bahamas provient de la poudre de corail et des particules de plancton rouge, êtes-vous séduit par les Caraïbes ? 

WHITEHAVEN BEACH, AUSTRALIE

Réputée à travers le monde entier, la Whitehaven Beach en Australie mérite d’être l’une des plus paradisiaques plages du monde ! Pour la découvrir, il faut se rendre sur les îles Whitsunday et vous n’échapperez pas à sa beauté : sable blanc, eau translucide d’une couleur rare et soleil tapant !

CALANQUE DE NAVAGIO, GRÈCE

La Calanque de Navagio est une perle européenne à tout bout de champ … Même si la Grèce est très prisée pour ses îles, cet étendu de sable entre les falaises ne laisse pas indifférent. Considérée comme l’une des plus incroyables plages au monde, la Calanque de Navagio est accessible en bateau.

PLAYA DEL AMOR, MEXIQUE, COMME UNE DES PLUS BELLES PLAGES DU MONDE

Située sur les îles Marieta, la Playa del amor au Mexique est l’une des plus magnifiques que l’on peut trouver sur le globe. Cette plage cachée n’est accessible que par marée basse, entourée d’une faune et flore sauvage encore très bien préservée. C’est aussi le lieu idéal pour observer les oiseaux !

LA PLAGE NUNGWI, ZANZIBAR

L’une des plus belles plages du monde se trouve également à Zanzibar ! La plage Nungwi est sans doute la plus étonnante du pays, avec une étendue de sable blanc et de l’eau turquoise… Située sur la pointe nord de l’île, c’est l’endroit le plus populaire et le plus prisé par les touristes ! 

LA PLAGE L’ATOLL ARI, MALDIVES

Partons aux Maldives pour découvrir la plage l’atoll Ari, et aussi surprenant que cela puisse paraître, cet endroit abrite près de 82 plages toutes aussi paradisiaques. Considérée comme l’une des plus jolies plages sur terre, l’atoll Ari est le lieu idéal pour les amateurs de plongée sous-marine… 

LA PLAGE EL NIDO, ÎLE DE PALAWAN, PHILIPPINES

Surnommée la plage du paradis, El Nido est certainement l’une des plus belles plages du monde et la perle des expatriés français. Vous ne serez pas insensible à ses immenses falaises, au sable fin et à son eau limpide aux milles nuances de bleu. Un vrai régal pour les yeux et les pieds ! 

sunset palawan el nido

Pour ceux qui préfèrent la France, découvrez les plus belles plages de Corse du sud sur notre article dédié. Et si vous avez des coins sympa à partager, n’hésitez pas à vous rediriger sur le blog de Monsieur Jetlag pour y laisser un commentaire !

Article : Monsieur Jetlag

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Edit de Nicolas globe croqueur :

En réponse à monsieur Jetlag sur les coins sympas à partager, voici quelques unes de mes aquarelles sur mes plages « coup de cœur » à l’Ile-Maurice.

Je commence par le Sud et le Morne-Brabant.

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Je poursuis vers le Nord, au Mont Choisy.

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Voici ma plage préférée de l’île, certainement pas la plus belle, mais tiens la première place dans mon cœur, par ce qu’à taille humaine. Bordée de bars et de restaurants, on peut y déguster une spécialité que j’adore, le bol renversé.

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Pour finir, une aquarelle sur un rocher à la forme reconnaissable, la Pointe aux canonniers.

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C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

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Monsieur Jetlag

Besoin d’évasion en parcourant les plus belles plages du monde ? Sur le blog voyage Monsieur Jetlag Nous vous emmenons à la découverte des plus belles plages du globe, celles aux allures paradisiaques… Sables fin et blanc, eau turquoise scintillante et limpide, cocotiers, palmiers, où sont ces plages idylliques ?

Dans ce guide, nous dressons la liste des 8 plus belles plages du monde, partez à la rencontre de lieux surprenants nichés aux quatre coins du globe, de quoi inspirer vos prochaines vacances !

L’Anse Source d’Argent, Seychelles

L’une des plus belles plages du monde se trouve aux Seychelles, l’Anse Source d’Argent arbore un sable blanc et fin digne d’une carte postale, ainsi qu’une eau turquoise limpide. Le cadre paradisiaque de cette plage s’accompagne de rochers polis par les eaux de l’océan indien…

Pink Sands, Bahamas

Pink Sands est l’une des plus belles plages du monde, mais…

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La publication d’Isabelle Werck (7) : Schubert, 2ème partie

Suite et fin de la biographie, mais pas seulement, d’un grand musicien.

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Franz SCHUBERT (Suite)

Pendant les « Schubertiades », qui ont lieu deux ou trois fois par semaine chez l’un ou chez l’autre, le plus souvent dans des salons bourgeois assez larges pour que l’on puisse danser, jouer ensemble à des charades ou à des sketches, Schubert est un animateur aussi central que discret. Il ne danse jamais, puisqu’il fait danser les autres, et de toute façon se sent trop balourd pour cela ; il chante ses lieder ou, mieux, il les fait interpréter par un de ses rares amis qui ait une certaine influence : le célèbre baryton Michaël Vogl.

Vogl est une star pleine de fierté, que les sollicitations des compositeurs agacent ; il fera une exception pour Schubert, dès le premier rendez-vous, à la suite d’un déchiffrage où il murmure d’abord : …« pas mal »… Puis il tape sur l’épaule de Schubert en lui disant « qu’il y a quelque chose en lui » mais qu’il manque d’aplomb et de « charlatanisme » pour se vendre, ce qui est parfaitement vu. Dès lors, c’est Vogl qui se fait le propagandiste de Schubert, du moins pour les lieder, dans les salons et dans quelques concerts. On aimerait bien pouvoir entendre son interprétation enflammée du Roi des Aulnes !

C’est Vogl qui offre à Schubert, tous frais payés, trois des rares vacances qu’il aura jamais, en Haute-Autriche dont le chanteur est originaire. Schubert est tout simplement émerveillé devant la splendeur de la montagne, ce qui le change du fangeux enfermement à Vienne.

Le compositeur est très estimé de ses amis, qui lui rendent justice en quelque sorte, mais pour ce qu’ils connaissent de lui : ses lieder et ses petites danses. Il est bien plus rare qu’ils soient en contact avec sa merveilleuse musique de chambre, encore moins avec les symphonies qui dorment dans les cartons, et qui ne seront jamais éditées ; elles ne sont jamais jouées non plus, sauf, exceptionnellement, dans le cadre restreint d’un orchestre réuni en privé dans l’une de ces soirées amicales. Quant aux éditeurs, ils veulent surtout des petits morceaux qui « se vendent bien » comme les pièces faciles pour piano, les lieder et les danses. L’impression des œuvres plus importantes, quatuors, symphonies etc., ils la réservent des auteurs « déjà connus », et Franz, discret comme la violette, ne sait pas ce que « se faire connaître » veut dire.

Les amis le poussent à écrire des opéras. Schubert en compose avec zèle non moins de quinze, dont seulement deux connaîtront une création au théâtre, vite écourtée. L’opéra Fierrabras, exhumé et enregistré sur le tard, est très beau par ses ensembles vocaux, ses chœurs de guerriers, et même son intrigue point idiote. Pourquoi se donne-t-on aujourd’hui tant de mal pour valoriser certains opéras italiens baroques de troisième ordre, alors que l’œuvre lyrique de Schubert reste si longtemps en liste d’attente ?

Depuis 1819, Vienne, et toute l’Autriche, sont sous une chape de plomb : le ministre Metternich exerce une surveillance et une répression maniaques sur toute la population, en particulier les intellectuels. Il répand des espions partout, il emprisonne les gens pour des riens. Il a décidé que la révolution française de 1789, qui exalte même de loin bien des esprits, ne se produira en aucun cas dans l’empire autrichien, ni en Allemagne qui dépend encore de l’Autriche en ce temps-là. Metternich se méfie beaucoup des réunions en tout genre, et si les Schubertiades ont un motif musical bien déclaré, elles ne se produisent pas moins chez des personnes qui, sous le manteau, sont plutôt des opposants. Au même moment, Beethoven dans les cafés rouspète tout haut, mais on le laisse tranquille, tout comme du temps de De Gaulle (moins répressif que Metternich, tout de même !) on laissait le trop célèbre Sartre contester autant qu’il voulait. Schubert, lui, ne fait pas de vagues parce que de toute façon, ce n’est pas son genre, mais à sa manière discrète il sait très bien de quelle couleur sont ses fréquentations. Un de ses amis nommé Senn a même été arrêté sous ses yeux et exilé définitivement dans son Tyrol natal ; le compositeur lui-même a été traîné au poste lors de cette rafle, mais, aussitôt relâché puisqu’on ne pouvait rien retenir contre lui…

Après son échec amoureux avec Thérèse la future boulangère, Schubert est invité par la riche famille Esterhazy pendant deux étés dans un beau château hongrois ; il est engagé pour enseigner le piano, et le chant, aux deux jeunes filles de la maison, Marie et Caroline, qui jouent et chantent déjà comme des anges. Il tombe amoureux de Caroline, la plus jeune, tout en sachant parfaitement qu’elle lui sera à jamais interdite par la barrière sociale. Elle est, pour s’exprimer comme Beethoven, son « Immortelle Bien-aimée » à lui. Un jour, Caroline lui reproche gentiment de ne lui avoir dédié aucune œuvre. Schubert confie, assez exceptionnellement, et de façon révélatrice : « Tout ce que je fais, ne lui est-il pas dédié, déjà ? » Caroline sera quand même dédicataire de la Fantaisie à quatre mains en fa mineur. Pendant ce temps, Schubert s’est distrait avec une femme de chambre « absolument charmante » qui lui a peut-être communiqué sa maladie mortelle.

A partir de 1823, il se sait contaminé de la syphilis ; il n’en a que pour cinq ans à vivre. C’est pendant un séjour à l’hôpital qu’il compose son grand cycle de 24 lieder, La Belle Meunière : une histoire presque autobiographique d’un jeune meunier déçu en amour. Le deuxième grand cycle de 1827-28, Le Voyage d’hiver, est une succession de 20 lieder aussi désespérés que visionnaires : amour perdu, froid et glace, errance sans fin dans la solitude enneigée, vers la mort ; ses amis restent gênés et réticents à l’écoute de ce chef-d’œuvre « pas gai ».

Les médecins de cette époque où la « vérole » sévit partout, ne connaissent évidemment aucun moyen efficace pour rendre à Schubert la santé : ils recourent au mercure, comme d’habitude, et l’un d’eux conseille au malade de rester enfermé autant que possible (alors qu’il a tellement besoin de prendre l’air !). Un troisième au contraire lui suggère d’emménager dans un quartier plus aéré. Schubert a vécu presque toute sa vie chez les uns et les autres ; cette fois, il se tourne vers son frère Ferdinand qui habite en banlieue. Ce que le docteur ne sait pas, c’est que ce faubourg est alimenté par des eaux malsaines, et que le typhus y sévit. C’est ainsi que Franz Schubert, déjà affaibli, contracte un typhus qui l’enlève assez expéditivement de ce monde, ce qui lui épargne la lente et atroce déchéance des syphilitiques. Il expire le 19 novembre 1828.

Il est enterré auprès de Beethoven comme il le souhaitait. En 1888, Beethoven et lui sont exhumés et « déménagés » au Carré des Musiciens du Cimetière Central de Vienne, où ils voisinent désormais avec Brahms, Johann Strauss, et -je ne sais pas ce qu’ils en pensent- Arnold Schönberg.

La destinée posthume de Schubert lui accorde progressivement sa véritable place, notamment quand Robert Schumann, critique très réputé, s’intéresse à lui et se rend chez Ferdinand Schubert examiner les manuscrits. Il découvre la 9e Symphonie, dite « La Grande », qui est créée sous la direction de Mendelssohn en 1839. Quant à la Huitième, qui est l’œuvre inachevée la plus célèbre du monde, elle ne sera entendue en concert qu’en 1865, soit 43 ans après son écriture ; elle n’est pas restée inachevée à cause de la mort de Schubert, mais simplement parce qu’il a dû la considérer, avec ses deux mouvements, déjà bien achevée comme cela : malgré quelques efforts, il n’a pas eu le même souffle d’inspiration pour lui en ajouter deux autres…

Au XXe siècle, Otto-Erich Deutsch s’attelle à devenir le catalogueur de Schubert, dont les œuvres sont grâce à lui bien classées, depuis 1951, sous la lettre D., (tout comme le chevalier von Köchel a catalogué Mozart en 1862 sous la lettre K.) Ce musicologue autrichien (1887-1967) a dû fuir son pays après l’Anschluss étant donné ses origines juives, et s’est réfugié en Angleterre de1939 à 1951.

QUELQUES PAGES « AQUATIQUES » DE SCHUBERT

C’est Franz Schubert qui aurait dû s’appeler Bach, le « ruisseau », tant l’eau est présente dans son imaginaire, dans ses choix de poèmes, et dans l’écoulement régulier de ses accompagnements.

L’élément Eau, qui fait littéralement partie de sa nature, se manifeste dès ses quinze ans, quand il signe son premier véritable lied, Le jeune homme au bord du ruisseau, Der Jüngling am Bach (1812). L’accompagnement fluide soutient un texte où les « fleurs sont emportées par la danse des vagues, comme sa jeunesse trop vite fanée », et un amour absent. Toute sa vie, « au fil de l’eau », semble déjà programmée et bouclée.

Le cycle La belle meunière se déroule tout au long d’un ruisseau, auquel le jeune meunier s’adresse finalement davantage qu’à sa meunière adorée ; l’amoureux finit par se suicider tout en douceur dans l’accueillant lit de ce ruisseau murmurant.

Le piano schubertien présente de nombreux effets liquides qui, pour être simples, n’ont rien de conventionnel.

L’impromptu n° 4 de l’opus 90 (D. 899) ruisselle de cascades de doubles-croches très enjouées. La partie centrale est une méditation sentimentale aux couleurs harmoniques profondes.

Le lied « A chanter sur l’eau » (Auf dem Wasser zu singen, D. 774) est une barcarolle assez joyeuse… qui pourtant envisage avec optimisme la destination de notre barque, après la vie, dans un monde meilleur que celui-ci.

Le lied « La ville » (Die Stadt, D. 957), agite quant à lui les eaux noires qu’un rameur impassible fend en cadence ; le narrateur s’éloigne de la ville où il ne verra plus sa bien-aimée. Le lied est traversé par une formule pianistique répétée (un ostinato) liquide, mais lugubre, cette fois.

Le lied « Sur le lac » (Auf dem See, D. 543), sur un poème de Goethe, rêve encore à bord d’une barque ; Schubert a choisi de répéter les derniers vers, où « sur la vague scintillent mille étoiles flottantes ».

Isabelle Werck.

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Pour poursuivre en musique, ci-joint des pièces « aquatiques ».

L’impromptu n° 4,

A chanter sur l’eau :

https://www.youtube.com/watch?v=_ZlQCtf_Cio

La ville :

https://www.youtube.com/watch?v=9BYgu94Df7E

Sur le lac :

https://www.youtube.com/watch?v=FHJwT9EVYZU

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Le re blog de Monsieur jetlag (5) : Visiter Nice un week-end, le meilleur de la French Riviera

Initialement publié sur Monsieur Jetlag :
Direction le sud de la France ! Le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous propose une destination ensoleillée qui évoque l’été mais pas que. Nice, sur la French Riviera se visite aussi tout au long de l’année et ses températures clémentes en fond un endroit privilégié au fil des saisons. De…

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Publication d’un contributeur invité, complétée par deux aquarelles de Nicolas globe croqueur et une aquarelle de Christian Colin, avec son aimable autorisation.

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Direction le sud de la France ! Le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous propose une destination ensoleillée qui évoque l’été mais pas que. Nice, sur la French Riviera se visite aussi tout au long de l’année et ses températures clémentes en fond un endroit privilégié au fil des saisons. De plus c’est le passage de beaucoup d’hommes d’affaires qui pourront en profiter pour rester quelques jours de plus pour se détendre et aussi visiter Monaco. Alors, que prévoir pour quelques jours dans la capitale des Alpes-Maritimes ? Que faire un weekend solo à Nice ? Allez, découvrons les immanquables pour visiter Nice sans ne rien louper !

french riviera weekend nice

SE PROMENER SUR LA PROMENADE DES ANGLAIS

Visiter Nice ne serait pas pensable sans se promener sur la célèbre Promenade des Anglais. C’est la « grande artère » de Nice et la promenade a changé de nombreuses fois depuis sa construction au XIXe siècle. Elle est peut-être très fréquentée et s’étend sur environ 7 km !

Nice french riviera

Hyatt Regency Nice suite

Palais de la méditerranée nice

LE CHÂTEAU DE NICE

L’édification de Nice a commencé dans la citadelle située au-dessus de la ville. Elle date du 11ème siècle et on y trouve des ruines visibles de l’ancienne ville médiévale, qui a été démantelée par Louis XIV au début des années 1700. Les habitants pouvaient facilement garder un œil sur les intrus venant par la mer depuis cet endroit bâti au sommet d’une colline. Visiter Nice sans un petit passage à la citadelle est tout simplement impensable !

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PALAIS LASCARIS

Le Palais Lascaris est un bâtiment baroque édifié au début des années 1600. Il abrite aujourd’hui la 2e plus importante collection d’instruments de musique de France ! Vous y trouverez plus de 500 instruments. Idéal pour les passionnés d’histoire et les amateurs de musique. L’architecture est tout simplement somptueuse… si vous aimez le style baroque, bien sûr !

MUSÉE MATISSE

Henri Matisse est venu pour la première fois à Nice en 1917 et y a vécu pendant 37 ans. Il a vécu un temps à l’hôtel Beau Rivage, tout comme Tchekhov et Nietzsche avant lui. Matisse est également connu pour avoir vécu dans un superbe bâtiment au bout du Cours Saleya (aussi appelé le marché aux fleurs), où se tient le populaire marché quotidien.

Le musée Matisse se trouve dans le quartier de Cimiez à Nice. Vous y trouverez l’une des plus grandes collections au monde de ses œuvres dans une jolie villa du XVIIe siècle entouré de magnifiques jardins. Incontournable pour bien visiter Nice et ses splendeurs !

VISITER NICE ET LES RUES SINUEUSES DE LA VIEILLE VILLE

Au début, vous vous perdrez probablement dans les différentes petites rues et ruelles qui se ressemblent un peu. Une grande partie de la vieille ville de Nice est piétonne. Pour votre repère : La mer est au sud, le château à l’Est, et la ligne de tramway au nord. Vous allez découvrir de magnifiques bâtiments, dont beaucoup datent d’avant 1600. Cela sublime la French Riviera depuis des siècles ! Et si vous avez faim, notre sélection s’arrête sur le Restaurant Casa Leya : tous les plats sont faits maison et le rapport qualité/prix est excellent, tout comme leurs gnocchis aux truffes.

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casa leya

LE MUSÉE DE LA PHOTOGRAPHIE CHARLES NÈGRE

Ce musée de la photographie est relativement nouveau. Au musée de la photographie Charles Nègre, vous verrez des expositions sur certains des plus grands noms de la photographie. Vous y découvrirez également la grande histoire de la photographie. Le musée est situé au 1, place Pierre Gautier dans la vieille ville. Un incontournable de la French Riviera pour visiter Nice !

LE MUSÉE CHAGALL

Le musée Marc Chagall de Nice est principalement consacré à ses œuvres religieuses. Près de 30 peintures d’histoires bibliques appartiennent à la ville de Nice et, grâce à d’autres contributions privées, le musée possède l’une des plus grandes collections d’œuvres de Chagall. Tout comme le musée Matisse, le musée Chagall se trouve dans le quartier Cimiez de Nice.

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Nice french riviera

Nice french riviera

Vous avez donc maintenant accès à toutes les informations pour visiter Nice sur la French Riviera. Une destination incontournable pour notre blog voyage. Et si vous avez envie d’un voyage solo luxe, rendez-vous au sublime Palais de la méditerranée.

Excellent week-end à Nice et sa région !

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Article et photos : Monsieur Jetlag.

Pièces graphiques : Nicolas globe croqueur, Christian Colin.

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Je vous invite à cliquer sur l’aquarelle de Christian (représentant le « Negresco », un des palaces mythique de la Côte). Pour accéder à son site : http://www.christiancolin.com/

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Monsieur Jetlag

Direction le sud de la France ! Le blogueur voyageurMonsieur Jetlag vous propose une destination ensoleillée qui évoque l’été mais pas que. Nice, sur la French Riviera se visite aussi tout au long de l’année et ses températures clémentes en fond un endroit privilégié au fil des saisons. De plus c’est le passage de beaucoup d’hommes d’affaires qui pourront en profiter pour rester quelques jours de plus pour se détendre et aussi visiter Monaco. Alors, que prévoir pour quelques jours dans la capitale des Alpes-Maritimes ? Que faire un weekend solo à Nice ? Allez, découvrons les immanquables pour visiter Nice sans ne rien louper !

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Se promener sur la Promenade des Anglais

Visiter Nice ne serait pas pensable sans se promener sur la célèbre Promenade des Anglais. C’est la « grande artère » de Nice et la promenade a changé de nombreuses fois depuis sa construction au XIXe siècle…

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La publication d’Isabelle Werck (6) : Schubert, 1ère partie

Une biographie, mais pas seulement, d’un grand musicien.

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FRANZ SCHUBERT (1797-1828)

Une vie raccourcie, bien pauvre en succès et bonheurs. Une production incroyable, plus abondante, en proportion, que celle de Mozart, dans un temps plus court. Sous cette plume, peu gratifiée par le monde, circule -qui le croirait ?- une sorte de joie intarissable, comme une petite source toujours présente. Actuellement, tout le monde respecte la grandeur de Franz Schubert, et probablement personne ne déclarerait qu’il ne l’aime pas.

Ses 31 années de vie sont marquées par divers enfermements : le pensionnat dans son enfance ; un métier inadéquat d’instituteur, dans sa première jeunesse ; la ville de Vienne, qu’il ne quitte que sporadiquement pour de rares vacances, et qui subit la pression dictatoriale du ministre Metternich ; et enfin, la maladie, qui le coupe de la société, même si la plupart de ses amis sont fidèles. Ces amis, présents et chaleureux à travers les barreaux invisibles de ses diverses prisons, sont sa bouée de survie.

Franz Schubert est le douzième fils (mais non le dernier sur quatorze) d’un instituteur directeur d’école. Il ne faut pas s’imaginer un établissement à la Jules Ferry : l’école est limitée à deux petites pièces où s’entassent les gamins de cette banlieue modeste de Lichtental, enfants dont les parents, souvent, ne peuvent payer la scolarité. Mais Monsieur Schubert père, bon pédagogue et bien organisé, élargit ses conditions de travail ; il s’établit dans une maison plus grande, accueille des élèves de meilleur milieu, et il aimerait beaucoup pouvoir quitter la banlieue pour Vienne centre, la Innere Stadt. Malheureusement il faut pour cela une autorisation officielle qu’il ne recevra jamais, même si l’administration reconnaît ses mérites : dans l’empire autrichien, l’ascenseur social est très bloqué.

Un instituteur, dans l’Autriche de cette époque, est forcément musicien. Le père Schubert joue du violoncelle et pratiquera le quatuor à cordes avec ses fils. Le petit Franz commence par être un enfant gai et sociable, premier de la classe dans le CP paternel… premier, pour le moment. Ses dispositions pour la musique sont remarquées et, dans l’immédiat, encouragées : le papa lui enseigne le violon, le grand frère Ignaz, le piano -et il finit par congédier ce grand frère en lui disant qu’il apprend mieux tout seul. On le confie à l’organiste de la paroisse, Michael Holzer, pour la pratique instrumentale, le chant, la théorie… Holzer avec des larmes aux yeux avoue n’avoir jamais eu un élève pareil : « Le Bon Dieu lui a déjà tout appris ! » Franz chante comme sopraniste à l’église, avec une belle voix qui va décider de la suite.

En 1808, la chorale des petits chanteurs de la Cour recrute. L’enfant est porté candidat à ce concours, dans le jury duquel figure Salieri, et se voit retenu. On attend aussi qu’il ait un niveau d’instruction équivalent à l’entrée en sixième. Le voici bouclé dans un internat : l’établissement nommé Konvikt regroupe 130 élèves, dont les 18 petits chanteurs de la Cour qui, eux, sont boursiers et doivent chanter à l’église tous les dimanches. Sous un uniforme militaire, Franz, qui ne sort que rarement revoir sa famille alors qu’elle est à deux pas, enfant un peu perdu et mal nourri, se montre introverti, secret, et déjà porteur de lunettes. Heureusement, le directeur, Innocenz Lang, est un mélomane d’autant plus passionné qu’il ne pratique pas la musique lui-même, et il compense son manque en poussant ses élèves : il a fondé leur orchestre et s’intéresse de près à ses prestations. Chaque soir on joue une symphonie et une ouverture différentes. Schubert est second violon et finira par créer là ses premières symphonies. Il devient nul en maths, nul en latin, mais… son « talent musical particulier » est respecté, indiqué dans un bulletin. Il se faufile dans la salle de musique pour déchiffrer seul, composer ses premiers essais. Un « grand » lui accorde son estime ainsi que des sorties à l’opéra : Josef von Spaun, qui va rester son ami et écrire des souvenirs à son sujet. Le jeune musicien, qui est timide et gentil avec tout le monde, trouve vite son petit cercle d’admirateurs. Son problème ultérieur, c’est qu’il dépassera difficilement les limites de ce petit cercle…

Après la mue de Franz, qui devient un ténor au timbre un peu faible, le Konvikt se demande s’il va le garder. Le père Schubert commence à désapprouver cette boulimie musicale qui tourne le dos à tout le reste. Il sort Franz de l’internat avant la fin des études pour l’inscrire à l’école normale des instituteurs, où il est formé en quelques mois, puis le place comme assistant dans son établissement. Il lui confie les plus petits, un niveau en réalité peu facile où il faut beaucoup de patience pour donner les premières bases. Franz ne s’intéresse pas du tout à cette mission éducative (plus tard il détestera donner même la moindre leçon de piano) ; il compose à son bureau, et quand les mouflets sont trop remuants, il manie la trique qui fait alors partie du matériel pédagogique.

Il crée avec un certain succès, un succès de quartier, sa première messe, en fa, à l’église de sa paroisse. La partie de soprano est confiée à une jeune fille nommée Thérèse Grob, pas précisément jolie mais pourvue d’une belle voix et dont il dira plus tard qu’elle est bonne, profondément bonne… Schubert en est amoureux. Pendant de longues pseudo-fiançailles il va espérer l’épouser, mais la demoiselle, et sa famille surtout, attendent qu’il ait une situation. Or la vie d’instituteur ne lui convient pas du tout. Percer comme compositeur ? C’est rarement facile ! Au bout de quatre ans, Thérèse se laisse convaincre par ses parents d’épouser un boulanger aisé. On a un portrait d’elle, après son mariage, où elle arbore plusieurs bijoux de valeur, quadruple rang de perles et fermoir de diamants, boucles d’oreilles assorties, trois bagues sur sa main savamment levée, joyaux que Franz n’aurait pas pu lui payer ! Le jeune compositeur est très triste et avouera qu’aucune fille ne lui avait jamais plu autant ; le personnage de la Belle Meunière, ou du Voyage d’hiver, ces deux cycles de lieder où l’amour finit mal et a un goût de mort, c’est un peu lui-même.

Chose étonnante, il a déjà, avant vingt ans, une grande partie de son catalogue à son actif. Il abandonne l’enseignement, ose résister à son père et prend le risque de se consacrer uniquement à la composition. De toute façon le foyer familial, quoique chaleureux, devenait assez surpeuplé : la mère est morte, le père s’est vite remarié avec une femme gentille mais très féconde. Franz s’en va vivre chez un ami qui s’appelle presque comme lui, Schober. Par la suite, il n’aura que brièvement un logement indépendant, car un loyer sera trop cher pour ses minces moyens, donc la plupart du temps il bénéficiera de l’hospitalité de l’un ou l’autre de ses camarades.

Sa vie désormais pauvre et bohème est réglée à sa façon, qui consiste à écrire le matin, se rendre au café l’après-midi, aller au théâtre ou accepter des invitations le soir. Deux ou trois fois par semaine, en soirée, ses amis garçons et filles se réunissent autour d’un piano où Schubert officie, fait danser la compagnie, anime musicalement des sketches, et ils appelleront cela les Schubertiades.

(à suivre).

Isabelle Werck.

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Le re blog de Monsieur jetlag (4) : Top 8 des plus beaux hôtels de Paris

Initialement publié sur Monsieur Jetlag :
La capitale française a la réputation d’être une ville élégante et bordée de romantisme. Paris voue également son succès à un grand nombre de complexes hôteliers luxueux. Dans cet article du blog voyage Monsieur Jetlag, découvrez la liste des plus beaux hôtels de Paris, ceux que vous devriez connaître à…

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La capitale française a la réputation d’être une ville élégante et bordée de romantisme. Paris voue également son succès à un grand nombre de complexes hôteliers luxueux. Dans cet article du blog voyage Monsieur Jetlag, découvrez la liste des plus beaux hôtels de Paris, ceux que vous devriez connaître à tout prix ! Et les hôtels ça nous connait, pensez aussi à regarder notre rubrique hôtels du monde.

GRAND HÔTEL DU PALAIS ROYAL

Situé près du Jardin Royal, le Grand Hôtel du Palais Royal est un complexe raffiné, élégant, symbolisant tout le chic parisien. Mêlant également le luxe contemporain aux beautés de la royauté, il est certainement l’un des plus beaux hôtels de Paris.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL DU SENTIER À PARIS

Tout aussi luxueux que l’hôtel précédent, l’Hôtel du Sentier a l’avantage d’être situé dans le centre de Paris, dans un quartier très animé. D’ailleurs, ce complexe hôtelier possède un charme rappelant l’Egypte ancienne avec ses hiéroglyphes gravés sur la façade.

Les plus beaux hôtels de Paris

LA COURS DES VOSGES

La Cours des Vosges est un hôtel de Paris qui présente une ambiance intime et feutrée. Situé dans le quartier du Marais, cet hôtel donne directement sur la place des Vosges. De plus, la Cours des Vosges a la particularité d’offrir des allures de maison luxueuse dans un bâtiment classé monument historique depuis 1954.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS

Cet hôtel est le lieu idéal pour les rencontres secrètes entre amoureux. La décoration des chambres offre un design créé par un architecte israélien et l’ambiance est plutôt minimaliste. L’Hôtel National des Arts et Métiers à Paris possède aussi une terrasse accessible sur réservation ainsi qu’un restaurant dans une atmosphère tamisée …

Les plus beaux hôtels de Paris

LE RITZ PARIS, PARMI LES PLUS BEAUX HÔTELS DE PARIS

Le Ritz est l’un des hôtels de luxe les plus connus à Paris. Le palace est situé sur la place Vendôme et il arbore un style moderne derrière une façade classée aux monuments historiques. Certainement l’un des plus beaux hôtels de Paris, le Ritz abrite un magnifique escalier d’honneur ainsi que le salon Proust pour profiter d’une bonne tasse de thé.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL DES GRANDS BOULEVARDS

Ancien hôtel particulier transformé en boutique-hôtel, l’Hôtel des Grands Boulevards partage un style chic et cool très parisien. La décoration des chambres est très soignée, avec des couleurs apaisantes, des luminaires design et des têtes de lit en velours. De plus, l’hôtel abrite également un bar à cocktails branché et raffiné à la fois. Encore un des plus beaux hôtels de Paris.

Les plus beaux hôtels de Paris

LE MEURICE

Situé en face du Jardin des Tuileries à Paris, l’hôtel Le Meurice est un palace très ancien faisant partie de la Dorchester Collection. D’ailleurs, celui a vu défiler de nombreuses têtes couronnées européennes pour profiter du luxe parisien. L’Hôtel Le Meurice abrite de magnifiques dorures ainsi que de nombreuses suites.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL DE LA LANTERNE

L’Hôtel de la Lanterne est implanté en dehors du centre de Paris. Situé sur la Rive Gauche, La Lanterne est au cœur du quartier Latin. Un lieu animé et pittoresque qui sait parfaitement accueillir le chic de cet hôtel. Dans l’ensemble, l’hôtel de la Lanterne arbore un décor assez sobre et chaleureux grâce à quelques notes de couleurs. C’est un lieu authentique qui mérite d’être vu !

Les plus beaux hôtels de Paris

Vous avez maintenant de quoi choisir votre hôtel haut de gamme pour votre visite à Paris grâce à notre top 8 des plus beaux hôtels de Paris. Pour ceux qui préférent l’insolite, on vous propose aussi une sélection des hôtels insolites à Paris.

Et si vous avez d’autres bonnes adresses, n’hésitez pas à les partager en commentaire. Bon voyage en France !

Les plus beaux hôtels de Paris

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Monsieur Jetlag

La capitale française a la réputation d’être une ville élégante et bordée de romantisme. Paris voue également son succès à un grand nombre de complexes hôteliers luxueux. Dans cet article du blog voyage Monsieur Jetlag, découvrez la liste des plus beaux hôtels de Paris, ceux que vous devriez connaître à tout prix ! Et les hôtels ça nous connait, pensez aussi à regarder notre rubrique hôtels du monde.

Grand Hôtel du Palais Royal

Situé près du Jardin Royal, le Grand Hôtel du Palais Royal est un complexe raffiné, élégant, symbolisant tout le chic parisien. Mêlant également le luxe contemporain aux beautés de la royauté, il est certainement l’un des plus beaux hôtels de Paris.

Les plus beaux hôtels de Paris

Hôtel du Sentier à Paris

Tout aussi luxueux que l’hôtel précédent, l’Hôtel du Sentier a l’avantage d’être situé dans le centre de Paris, dans un quartier très animé. D’ailleurs, ce complexe hôtelier possède un…

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Transformez votre créativité en aquarelle de l’instant, par Alain Marc

Les cours en ligne et les stages d’aquarelle de mon ami Alain Marc.

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Bonjour à toutes et à tous.

Pour continuer à avoir le plaisir de partager nos aventures picturales et amicales autour de la créativité, je vous invite à découvrir la vidéo de mon ami Alain Marc, non seulement peintre, carnettiste, aquarelliste, maitre de stages, mais aussi parapentiste confirmé et accompagnant des spéléologues de nombreuses fois dans leurs explorations souterraines.

Pour aller plus loin, il suffit de cliquer sur l’image ci-dessous.

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Bonnes découvertes.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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En « post-scriptum », une de mes aquarelles réalisée en 2020 pendant un de ses télé-ateliers.

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Le re blog de Monsieur jetlag (3) : La Grange de la Guesle

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VISITEZ LA VALLÉE DE CHEVREUSE EN SOLO

Localisée à seulement trente minutes de train depuis Paris, dans les Yvelines, la vallée de Chevreuse allie le calme de la campagne et les opportunités d’activités de plein air. C’est idéal pour partir un weekend solo et voyager seul. Les Parisiens pourront trouver le calme de la campagne à proximité de chez eux.

Quoi de mieux quand on est à la campagne que de loger dans un maison d’hôtes à Rambouillet ? Le blog voyage solo Monsieur Jetlag  vous propose aujourd’hui une visite de La Grange de la Guesle qui vous laissera un souvenir inoubliable lors de votre visite dans les environs d’Hermeray.

LA GRANGE DE LA GUESLE : PRÉSENTATION

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

La Grange de la Guesle se trouve au cœur du parc de la vallée de Chevreuse à proximité de la forêt de Rambouillet. Elle tirerait son nom de la rivière qui coule en contrebas de la propriété et à la grange de caractère qui date de 1890. Cet emplacement géographique est l’un des points les plus attrayants de cette maison d’hôte. En effet, sa proximité avec la forêt de Rambouillet ainsi que les villes à caractère culturelle (comme les « villes royales » : RambouilletMaintenonVersailles et Saint-Germain-en-Laye) en fait le lieu d’escale idéal et le point de départ pour de nombreuses promenades ou sorties touristiques que l’on peut faire tout seul. Rien de mieux pour se ressourcer seul dans la nature, et ce sans même trop s’éloigner de la ville de Paris pour ceux qui y résident. La verdure y est omniprésente et vous y sentirez l’air frais de la nature, loin de celui pollué des villes métropolitaines auquel la plupart d’entre vous sont habitués. L’endroit est facilement accessible depuis les gares de Rambouillet, de Gazeran ou d’Epernon. De plus, si vous en faites la demande, votre transport peut être assuré par la maison d’hôte.

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la guesle

Vous l’aurez compris, La Grange de la Guesle a un emplacement des plus attrayants de la région de Rambouillet. Ce n’est pas seulement la localisation de cette maison d’hôte qui est séduisant, mais ses services et son cadre très agréable. Vous ne serez pas déçus.

SERVICES PROPOSÉS

Grange de la guesle

La qualité d’une maison d’hôte se retrouve avant tout dans les services qu’elle offre. Et la cette maison d’hôte ne déroge pas à cette règle avec ses services conviviaux. Vous serez accueillis par un charmant couple qui vit ici ! L’avantage c’est que la partie chambres d’hôtes est totalement indépendante puisque, comme son nom l’indique, c’est une grange qui a entièrement été rénovée en 4 chambres sur deux niveaux, avec une partie centrale conviviale servant de salle de repos et de restauration, ainsi qu’une terrasse et d’un très grand jardin à l’anglaise.

LES CHAMBRES D’HÔTE

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

La Grange de la Guesle dispose de quatre chambres d’hôte toutes labellisées Gites de France. Pour information, il s’agit d’un label qui certifie de la qualité et du confort du logement à l’aide de normes de confort précises, validées régulièrement par un classement et le respect d’une charte nationale.

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Chacune des chambres d’hôte de la Grange de la Guesle possède une décoration originale, avec un style qui lui est propre (graphique, champêtre, baroque et nature). Les chambres sont toutes équipées d’un linge de lit des plus élégants en satin de coton et de fabrication française. Rien de mieux pour des nuits confortables.

LES TABLES D’HÔTES

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Elles sont servies dans dans la « Cour Parisienne ». Il s’agit de la pièce centrale qui sert d’espace de vie commune. Des petits déjeuners gourmets et gourmands y sont servis et vous vous régalerez. De plus, tous les repas servis sont issus de la production locale environnante, et offrent une alimentation saine. Ils sont également adaptables en fonction de vos allergies et de vos préférences.

D’EXCELLENTS SERVICES DÉTENTE

Une maison d’hôte c’est avant tout pour se détendre. À cet effet, la Grange de la Guesle vous permet de profiter des nombreux services détente.

Outre le sauna japonais (qui avec sa luminothérape et sa musique relaxante est idéal), la Grange de la Guesle vous permet d’effectuer des balades des plus atypiques à vélo, à cheval, en canoë, ou même en montgolfière. Pour couronner le tout, la maison dispose de séances de massage et de réflexologie plantaire. Le blog voyage solo monsieur Jetlag vous recommande vivement les séances de massage après un sauna japonais bien relaxant.

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Grange de la Guesle

Notez que le sauna, ainsi que les séances de massage et de réflexologie plantaires sont soumis à une réservation avant de pouvoir en profiter.

AVIS ET ÉVALUTION DE LA GRANGE DE LA GUESLE

La Grange de la Guesle, maison d’hôte de Rambouillet, est idéale pour un weekend solo à la campagne, proche de Paris. Le lieux a été améagé avec goût et les hôtes sont charmants. Ceux qui souhaitent une certaines indépendance seront comblés car les chambres ne sont pas directement dans la maison, mais bien dans la grange (d’où le nom). Le jardin à l’anglaise est très reposant et au fond vous y trouverez même une rivière et le début de la forêt de Rambouillet. Le lieu dispose de bien d’autres surprises aussi attrayantes les unes que les autres. N’hésitez donc pas à y faire un tour pour un voyage détente ou nature.

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Equivalence d’hôtel : ***

Chambre : ***

Localisation : ***

Décoration : ****

Calme : *****

Service : ****

Spa : **

Vue : ***

Luxe : ***

Plus d’informations :

33 bis rue de la forêt – Guiperreux –
78 125 Hermeray
tel : +33 (0)1.75.25.34.48 // +33 (0)6.15.02.83.21
reservation@lagrangedelaguesle.fr

lagrangedelaguesle.fr

Et si vous souhaitez visiter Paris de façon insolite avec le blogueur voyageur monsieur Jetlag on vous dit tout aussi !

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Remerciements : La Grange de la Guesle, Office de tourisme de Rambouillet, Atout France, Talent Web Academy (groupe Webedia), Mademoiselle Audrey

Texte et photos : Monsieur Jetlag.

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Monsieur Jetlag

Visitez la vallée de Chevreuse en solo

Localisée à seulement trente minutes de train depuis Paris, dans les Yvelines, la vallée de Chevreuse allie le calme de la campagne et les opportunités d’activités de plein air. C’est idéal pour partir un weekend solo et voyager seul. Les Parisiens pourront trouver le calme de la campagne à proximité de chez eux.

Quoi de mieux quand on est à la campagne que de loger dans un maison d’hôtes à Rambouillet ? Le blog voyage soloMonsieur Jetlag  vous propose aujourd’hui une visite de La Grange de la Guesle qui vous laissera un souvenir inoubliable lors de votre visite dans les environs d’Hermeray.

La Grange de la Guesle : présentation

La Grange de la Guesle se trouve au cœur du parc de la vallée de Chevreuse à proximité de la forêt de Rambouillet. Elle tirerait son nom de…

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Le re blog de Monsieur Jetlag (2) : Visiter Rio de Janeiro : le meilleur du Brésil

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Des attractions naturelles incroyables, une spontanéité qui transforme tout en fête et en hospitalité, des monuments emblématiques de renommée dans le monde. Tout cela fait de la ville de Rio de Janeiro une destination touristique inoubliable et unique. Le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous entraîne ici dans une ville colorée, emblématique où tout est possible. A seulement 13 heures de vol depuis la france, c’est une destination incontournable pour tous les voyageurs qui aiment découvrir le monde et profiter d’une vue incroyable.

Avec 450 ans d’histoire, Rio de Janeiro possède des trésors fascinants dans ses musées avec une collection enviable. C’est aussi la capitale du monde du carnaval et de la samba, proposant de nombreux théâtres, salles de concert, lieux commerciaux et restaurants gastronomiques ouverts toute l’année. Sans parler d’une vue incroyable depuis le haut des collines et du Pain de sucre. Allez-vous oser visiter Rio de Janeiro ?

Monument Rio de Janeiro

Model Rio de Janeiro

Les marches de Rio de Janeiro

UNE VILLE À LA NATURE DIVERSIFIÉE

La géographie de la région avec la mer, les montagnes et les forêts, auxquelles s’est rajouté la présence humaine font de Rio de Janeiro une ville unique. Des paysages extraordinaires entourent de nombreux endroits de la ville. Ce fut la première ville au monde à être considérée comme patrimoine culturel de l’humanité de l’UNESCO.

vue rio de janeiro

Depuis 2007, Valongo Wharft a également été considéré comme patrimoine culturel de l’humanité. Construit en 1811, c’était le lieu de débarquement et la zone commerciale des esclaves africains jusqu’en 1831. Une histoire lourde mais qui mérite d’être rappelée.

Visiter Rio de Janeiro, c’est aussi profiter de la plage. L’iconique plage de Copacabana est bien sûr un indispensable. Néanmoins, aujourd’hui, la plage branchée est celle d’Ipanema. A vous de choisir.

plage copacabana

QUE FAIRE ET VISITER À RIO DE JANEIRO ? PAIN DE SUCRE, CHRIST RÉDEMPTEUR …

Outre les attractions les plus célèbres, comme le Christ Rédempteur, résolument l’incontournable symbole de la ville dans le monde, la statue art déco de Jésus-Christ et le Pain de Sucre, une chaîne de montagnes, la ville propose également de nombreuses visites nature, aventure, religieuses, historiques et culturelles. Ainsi vous pourrez choisir des promenades dans le jardin botanique et des balades dans le tramway de Santa Teresa. Egalement des visites de la cathédrale métropolitaine et du musée d’art moderne.

Le sport est également une caractéristique importante de la culture des cariocas (ceux qui sont nés dans la ville). Ses 90 km de plages sont propices à la pratique du volley, du foot et du volley. Rio est le plus grand centre d’escalade urbain, présentant tous les niveaux de difficulté d’alpinisme, comme Pedra da Gavea et Bico do Papagaio.

Dans le parc national de Tijuca , la plus grande forêt urbaine au monde, les gens vont toujours se promener et pratiquer d’autres sports, tels que l’escalade. Le parc, en plus de préserver la forêt atlantique restante, protège les sources et les bassins de rivières comme Carioca et Maracanã, qui alimentent une partie de la ville. En vous y promenant, vous aurez certainement la chance d’apercevoir des singes ou autres animaux exotiques.

Christ rédempteur

Les marches de Rio de Janeiro

Rio de Janeiro telephone

Rio de Janeiro monument

LES MEILLEURES ACTIVITÉS POUR PROFITER DE LA VUE SUR RIO DE JANEIRO

Une des meilleures façons de profiter de Rio est la marche à pied. Il existe de nombreuses options en plus des trottoirs traditionnels de Copacabana, Ipanema et Leblon. Près de là, le lac Rodrigo de Freitas est l’une des principales zones de loisirs de la ville, avec des stands de plage, des terrains de jeux, des pistes de skate, des restaurants et des vues sur les montagnes et les forêts. De préférence, partez en week-end, quand la ville est plus calme. Par contre, éviter de vous approcher trop près des favelas. Si certaines sont bien fréquentées, d’autres le sont moins. Les habitants n’aiment d’ailleurs pas trop qu’on s’y approche. Même si elles font partie intégrante de la ville, qui n’a pas su proposer d’autres solutions de logements à ses habitants, ces quartiers (qui peuvent se visiter avec un guide touristique), sont à éviter.

AsaDelta Rio de Janeiro

Si vous visitez le Pain de Sucre, n’oubliez pas qu’il n’y a pas que le tramway. Réservez une heure pour faire une promenade vers la mer et vous verrez la plage de Vermelha, coincée entre les montagnes. Saisissez l’opportunité et vérifiez s’il y a des grimpeurs sur les montagnes. Vous pourrez vous joindre à eux. Face à la mer, cherchez, sur le côté gauche, le sentier Cláudio Coutinho et promenez-vous en bord de mer.

Vous ne le regretterez pas – les bâtiments disparaissent au premier virage et vous ne verrez que la mer, la montagne, les oiseaux et les arbres, comme si vous n’étiez pas dans une grande ville. Quelle vue !

Pour ceux qui aiment les sensations fortes, offrez-vous la possibilité de décoller depuis la rampe de Pedra Bonita et de survoler la ville en hélicoptère. En vous rendant vers Lebon, une école de deltaplane vous proposera de monter en haut de la montagne pour un vol spectaculaire d’un quart d’heure, avec atterrissage sur la plage de sable blanc. Une vue unique au monde !https://www.youtube.com/embed/fvn-NFdFxqs?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent

Nous espérons qu’avec cet article vous aurez envie de visiter Rio de Janeiro, et de profiter de ses nombreuses attractations ou sites touristiques comme le Pain de sucre.

Et pour tous les voyageurs, rendez-vous dans notre rubrique conseils voyage !

Jungle rio de janeiro

Rio de Janeiro telephone

touriste Rio de Janeiro

model Rio de Janeiro

coucher de soleil brésil

Texte et photos : Monsieur Jetlag

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Monsieur Jetlag

Des attractions naturelles incroyables, une spontanéité qui transforme tout en fête et en hospitalité, des monuments emblématiques de renommée dans le monde. Tout cela fait de la ville de Rio de Janeiro une destination touristique inoubliable et unique. Le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous entraîne ici dans une ville colorée, emblématique où tout est possible. A seulement 13 heures de vol depuis la france, c’est une destination incontournable pour tous les voyageurs qui aiment découvrir le monde et profiter d’une vue incroyable.

Avec 450 ans d’histoire, Rio de Janeiro possède des trésors fascinants dans ses musées avec une collection enviable. C’est aussi la capitale du monde du carnaval et de la samba, proposant de nombreux théâtres, salles de concert, lieux commerciaux et restaurants gastronomiques ouverts toute l’année. Sans parler d’une vue incroyable depuis le haut des collines et du Pain de sucre. Allez-vous oser visiter Rio de Janeiro ?

Une…

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Le re blog de Monsieur Jetlag (1) : Visiter Bordeaux : les 5 essentiels

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Rendez-vous dans la capitale du vin ! Dans cet article le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous propose une idée de weekend française, que vous soyez seul ou à plusieurs. Visiter Bordeaux c’est une escapade dans l’une des plus belles métropoles de France. La taille de la ville est grand mais reste raisonnable et son emplacement permet de s’y rendre très facilement depuis plusieurs grandes villes de France (Limoge, Paris, Toulouse, Lyon …). Vous pourrez aisément loger en centre-ville ou trouver un établissement en périphérie comme l’hôtel Kyriad MérignacVisiter bordeaux se fait très facilement à pied. Les distances entre les plus beaux bâtiments de la ville et les principaux lieux d’intérêt sont courtes. En effet, Bordeaux est à la fois une ville à taille humaine et un véritable concentré de merveilles. Pour vous rendre plus en périphérie, comme la Cité du vin, de nombreuses lignes de bus sont disponibles, et comme dans toutes les villes, les taxis et VTC sont toujours présents !

Voici le programme des cinq essentiels pour votre city trip à Bordeaux !

Visiter Bordeaux

TOUR PEY-BERLAND ET CATHÉDRALE SAINT-ANDRÉ

Situées à proximité de l’hôtel de ville, la tour Pey-Berland et la cathédrale Saint-André sont des incontournables de la ville. La tour Pey-Berland est un clocher (indépendant) situé à côté de la cathédrale. Construit au XVe siècle et culminant à 66 m, le clocher offre une vue panoramique sur la ville après avoir monté les 229 marches. L’ascension n’est pas facile mais elle en vaut la peine car la vue sur la ville est exceptionnelle !

La cathédrale catholique romaine, de style gothique, est tout aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le clergé, qui a amassé des trésors impressionnants les expose au public deux fois par semaine.

Visiter Bordeaux

Visiter Bordeaux

cathédrale Bordeaux

PLACE DE LA BOURSE ET MIROIR D’EAU

Le Miroir d’Eau est le lieu le plus populaire et le plus photographié de Bordeaux. Un incontournable lors de votre city trip à Bordeaux. Situé en face de la Place de la Bourse, le Miroir d’Eau est un bassin réfléchissant qui permet aux magnifiques bâtiments de la Place de la Bourse de se refléter dedans !

Visiter Bordeaux

LA CITÉ DU VIN À BORDEAUX

La cité du vin, high-tech et futuriste, a modernisé sensiblement le visage de Bordeaux. Vous pourrez participer à un atelier de dégustation, vous informer sur les meilleurs vins du vignoble bordelais et bien sûr visiter l’immense cave à vin. Le design du bâtiment rappelle un verre de vin.

Si vous êtes un amateur de vin, le restaurant situé au 7e étage du musée vous propose une des meilleures cartes gastronomiques de la région !

La cité du vin est à coup sûr un incontournable pour visiter Bordeaux !

Cité du vin Bordeaux

Cité du vin Bordeaux

LES BASSINS DES LUMIÈRES

Les bassins des lumières à Bordeaux vont réellement vous étonner ! Si vous êtes un passionné d’art digital et numérique, c’est ici que vous devez aller en priorité.

Le lieu rassemble le plus grand nombre d’œuvres d’art numérique et digital de la planète. Vous allez pouvoir y admirer des œuvres d’art débordantes d’imagination et d’audace. Ici, le lieu qui sont des anciennes bases de sous-marins, sert de toiles à des oeuvres visuelles, et les lumières sont reflétées sur les tapis d’eau. C’est un enchantement à chaque pas et les collections changent régulièrement. La musique vous fait pénétrer dans cet univers onorique et fantastique (cliquez sur les photos pour les agrandir)

La billetterie des bassins des lumières à Bordeaux est disponible sur Internet sur le site officiel du centre culturel contemporain.

Bassins de lumières

Bassins de lumières

Bassins de lumières

Bassins de lumières

Bassins de lumières

Bassins de lumières

Bassins de lumières

Bassins de lumières

UN DÉTOUR PAR LA RUE SAINTE-CATHERINE POUR VISITER BORDEAUX

Un city trip à Bordeaux nécessite toujours un petit détour par la rue Sainte-Catherine ! C’est la plus longue rue piétonne d’Europe et elle est pleine de magasins de vêtements et d’autres boutiques. Si vous partez de la place de la Victoire, vous trouverez essentiellement des magasins de vêtements bon marché et des petits restaurants fast-food pour manger rapidement sur le pouce.

Vers le milieu de la longue rue piétonne, vous trouverez des grandes enseignes  comme H&M, Maje, Sandro ou  les Galeries Lafayette. Pour des vêtements haut de gamme, rendez-vous au Passage Sainte Catherine. Les vêtements à Bordeaux sont moins chers qu’à Paris ou à Londres, alors profitez-en !

N’oubliez pas également de passer par l’opéra.

Visiter Bordeaux

Pour manger, nous vous conseillons la Grande Brasserie Le Clémenceau. Chic mais abordable. Et bien sûr de tester les célèbres canelés ! Les meilleurs sont ceux de La Toque cuivrée et de Baillardran.

Le clémenceau Bordeaux

Le clémenceau Bordeaux

Le clémenceau Bordeaux

Le clémenceau Bordeaux

Canelés Baillardran

En vous souhaitant un excellent moment pour visiter Bordeaux … et surtout, n’oubliez pas de faire un petit tour aux bassins des lumières et à la cité du vin, deux super nouveaux endroits indispensables quand on visite la capitale girondine ! Si vous êtes à court d’idées pour des weekends solo ou à plusieurs, retrouvez d’autres articles sur notre blog voyage comme le guide pour visiter Montpellier le temps d’un weekend.

Texte et photos : Monsieur Jetlag

Remerciements : Pauline, Renaud Borderie, Yoann Petit.

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Monsieur Jetlag

Rendez-vous dans la capitale du vin ! Dans cet article le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous propose une idée de weekend française, que vous soyez seul ou à plusieurs. Visiter Bordeaux c’est une escapade dans l’une des plus belles métropoles de France. La taille de la ville est grand mais reste raisonnable et son emplacement permet de s’y rendre très facilement depuis plusieurs grandes villes de France (Limoge, Paris, Toulouse, Lyon …). Vous pourrez aisément loger en centre-ville ou trouver un établissement en périphérie comme l’hôtel Kyriad Mérignac. Visiter bordeaux se fait très facilement à pied. Les distances entre les plus beaux bâtiments de la ville et les principaux lieux d’intérêt sont courtes. En effet, Bordeaux est à la fois une ville à taille humaine et un véritable concentré de merveilles. Pour vous rendre plus en périphérie, comme la Cité du vin, de nombreuses lignes de bus…

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La publication d’Isabelle Werck (7) : « Rhapsodies hongroises »

Une publication sur Litz.

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Franz Liszt (1811 – 1886) est né dans un village de Hongrie, mais il n’a jamais appris à parler le hongrois. Ses parents parlaient allemand, et dès ses douze ans il a été emmené à Paris, où il a vite appris le français. Esprit cosmopolite mais assez français de cœur, il s’exprimait principalement en français, et l’écrivait remarquablement.

Cela ne l’a pas empêché de s’investir très en faveur du patriotisme hongrois dès qu’il est parti pour une première tournée de concertiste à Budapest, en hiver 1839-1840. Il n’avait pas revu son pays natal depuis ses onze ans, soit en seize ans d’absence.

Ses « compatriotes » étaient assujettis par l’Autriche depuis un siècle et demi : « l’empire austro-hongrois », « l’Autriche-Hongrie », avec un début d’autonomie pour les Hongrois, n’apparaît qu’en 1867. Pour l’instant, la Hongrie n’est qu’une province de ce grand empire très composite.

Pour des raisons aussi politiques que musicales, les Hongrois reçoivent Liszt avec faste comme un chef d’Etat. Les cortèges qui l’entourent aux cris de Éljen ! (vivat !), les processions nocturnes aux flambeaux, sont autant d’occasions de manifester dans la rue… dans une soi-disant neutralité ; et Liszt joue le jeu avec courage, en interprétant la patriotique Marche de Racoczy, interdite par les Autrichiens. Elle figure dans la 15e Rhapsodie hongroise. Liszt la communique à Berlioz qui la reprend dans sa Damnation de Faust (célèbre « Marche hongroise »).

Certains généalogistes hongrois se mettent à chercher, avec une gentille mauvaise foi, une ascendance aristocratique de Liszt dans leur pays. Le 4 janvier, de toute façon, le musicien sera presque anobli. Quand il se produit dans un Théâtre National archicomble, vêtu du costume hongrois qu’il s’est acheté exprès, il est surpris de voir arriver sur scène six nobles locaux qui lui offrent sur un coussin un « sabre d’honneur » incrusté de pierres précieuses ; ils le consacrent ainsi comme un de leurs pairs. Toute la salle retient son souffle. Liszt remercie longuement, du fond du cœur -il s’excuse de le faire en français- et il promet d’utiliser cette belle arme de façon pacifique mais fidèle.

Certaines caricatures, dessins ou statuettes, nous montrent que Liszt n’hésitait pas à traîner son sabre sur lui quand il se produisait dans ses récitals, ce qui n’était peut-être pas très pratique pour jouer du piano, surtout à sa façon remuante ! En Hongrie, le symbole passe très bien, mais les Parisiens ne manquent pas de s’esclaffer :

Entre tous ces guerriers, Liszt seul est sans reproche,

Car malgré son grand sabre, on sait que ce héros

N’a vaincu que des doubles-croches

Et tué que des pianos.

Il en tuait quelques uns, en effet, casser les cordes était un de ses spécialités. Les instruments de l’époque étaient moins solides qu’aujourd’hui.

Au cours de cette quinzaine hongroise, Liszt a beaucoup admiré les Tziganes : leur sauvage fierté, leur jeu si engagé et si libre va teinter à jamais, non seulement l’écriture lisztienne, mais toute une postérité d’écoles nationales. « Pendant mon séjour en Hongrie, j’ai recueilli quantité de fragments à l’aide desquels on recomposerait assez bien l’épopée musicale de cet étrange pays, dont je me constitue le rhapsode ».

La « rhapsodie », qu’est-ce que c’est ? Etymologiquement, en grec, c’est une « couture », une œuvre en patchwork ; le rhapsode antique est un aède de tradition orale, dont la prodigieuse mémoire « recoud » en une grande geste les histoires entendues ici et là, tels l’Iliade et l’Odyssée, grands chefs-d’œuvre dont l’origine se perd dans la nuit des temps : Homère, s’il a existé, n’écrivait pas. La Bible, aussi, ressemble fort à une œuvre rhapsodique d’auteurs très talentueux. Bref…

En musique, le titre rhapsodie annonce une structure libre (ce n’est pas toujours le cas), faussement improvisée (tout est écrit ou presque) et pleine de contrastes, de surprises.

Liszt compose pour piano quinze Rhapsodies hongroises et une Rhapsodie espagnole. Il donne le coup d’envoi romantique à toute une descendance d’œuvres musicales intitulées Rhapsodies, avec leurs célébrations de folklores locaux : Rhapsodie slave (Dvořák), Rhapsodie norvégienne (Lalo), Rhapsodie d’Auvergne (Saint-Saëns), Rhapsodies roumaines (Enesco), Rhapsodie espagnole (en réalité une suite : Ravel), sans oublier la plus récente et jazzique Rhapsody in blue de Gershwin.

Si Liszt a « recueilli une quantité de fragments » musicaux qui ont beaucoup interpellé sa verve, il se méprend quand il considère tout cela comme du pur folklore hongrois. La méprise a été également commise avant lui par Haydn, Beethoven, Schubert, et plus tard par Brahms dans ses Danses hongroises. C’est en réalité de folklore tzigane qu’il s’agit, alors que le folklore magyar, plus ancien, de la Hongrie profonde, est encore inexploré à cette époque. Il faudra attendre que, vers 1920, Béla Bartók et Zsoltan Kodály recueillent les mélodies traditionnelles en ratissant les campagnes. En fait, les Tziganes ont repris et accommodé à leur sauce, appétissante il est vrai mais très typée, des chants et danses glanés en Hongrie… et ailleurs. Liszt exploite, en barde enthousiaste et peu regardant, des chants dont il ne connaît ni le titre ni le texte ; certains sont roumains, plusieurs autres ont été récemment composés par des Hongrois urbains… Le lui reprocher serait injuste, car il écrit surtout, pour notre griserie, une musique que personne n’avait hasardée avant lui avec autant de brio ; Bartók lui-même reconnaît que l’œuvre « hongroise » de Liszt, dans son genre, a beaucoup de valeur. Liszt déclare quant à lui qu’il veut traduire « les éloquentes apostrophes, les lugubres épanchements, les rêveries, les effusions, les exaltations de cette muse farouche ».

La Marche de Racockzy (15e Rhapsodie hongroise)

Elle commence par un grondement redoutable, qui donne un aperçu de la légitime colère des Hongrois. Le thème, d’une grande fierté, est traité de cent façons conquérantes, un peu tapageuses, mais patriotisme oblige.

La Deuxième Rhapsodie hongroise

La plupart des Rhapsodies hongroises lisztiennes sont des Czardas, divisés en deux grandes parties, une introduction lente et souvent triste, appelée Lassan ou Lassu, et une deuxième partie irrésistiblement vive appelée Friska. Cette structure est typiquement tzigane, avec son contraste de dépression initiale et d’ivresse débridée.

Le lassan de la Deuxième rhapsodie, indiqué Andante mesto (andante triste) commence comme une méditation pesante, à la couleur très… espagnole. Des passages plus gracieusement élégiaques sont indiqués Dolce con grazia.

Le Vivace de la friska, feu d’artifice pour pianistes qui n’ont plus peur de rien, s’appuie sur deux grandes idées de danse, très carrées (groupes de 4, 8 mesures) assorties de quelques idées secondaires. La très entraînante justesse de la pulsation se décore de périlleuses étincelles en tous genres, luxe fou de sonorités brillantes qui donnent à cette célèbre rhapsodie son cachet humoristique.

Isabelle Werck.

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Isabelle vous propose propose d’écouter du Liszt très virtuose :

15e Rhapsodie hongroise :

Et la fameuse 2e Rhapsodie hongroise :
https://www.youtube.com/watch?v=LdH1hSWGFGU

… interprétée par Valentina Lisitsa, bien nommée pour jouer (prodigieusement) du Liszt, et elle a l’air de s’amuser follement. La frontière entre la partie lente et la partie rapide est plus que claire, bref elle à à 5’04. 
A 8’44, la pianiste ajoute une cadence (improvisation) de son cru, mais tout à fait dans le style.

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