La publication d’un contributeur invité : Quads excursions Marrakech, par Rachid Moulad

J’ai le plaisir de publier un article d’un contributeur invité, Rachid Moulad, promoteur touristique marocain, spécialisé dans des excursions en quad sur Marrakech et les environs.

Illustration aquarellée de Nicolas globe croqueur

QUADS EXCURSION MARRAKECH : Choisissez votre monture !

Vous rêvez de découvrir les merveilles de Marrakech, les traditions marocaines, les paysages désertiques à vous couper le souffle, le tout dans la joie et la bonne humeur ? N’attendez plus, et rendez votre voyage plus fun grâce à « Quads Excursion Marrakech ».

Photo fournie par Rachid Moulad

Une balade haute en couleurs

« Quads Excursions Marrakech » vous emmène à la découverte des lieux incontournables et des merveilles du Maroc. Plusieurs choix d’itinéraires vous sont proposés en fonction de la durée de la balade. Pour une demi-journée ou une journée, vous pourrez vagabonder au cœur des palmeraies de Marrakech, ses plaines rocailleuses, ses hautes montagnes, ses villages berbères et ses rivières à perte de vue. Mais si vous préférez les larges étendues d’eau, alors optez pour le lac Lalla Takerkoust. Après un passage dans la vallée des tortues et les plateaux désertiques, vous découvrirez un panorama exceptionnel du lac artificiel de 7 km de long et de ses eaux turquoise.

Photo fournie par Rachid Moulad

Enfin, pour être sûr de ne rien rater de votre voyage, vous pouvez choisir l’option « Raid Atlas » sur deux jours. En plus du lac, vous pourrez aussi admirer Ouirgane et Amizmiz, et profiter d’une bonne nuit de sommeil dans une auberge de luxe au style raffiné.

Illustration au pastel gras de Nicolas Globe croqueur

3 activités et des étoiles plein les yeux

Et si pour découvrir de manière ludique et originale les merveilles de Marrakech, vous optiez pour un moyen de locomotion hors du commun ? Quad, buggy, ou même dromadaire, chez « Quads Excursion Marrakech », il y en a pour tous les goûts et toutes les envies.

Vous voulez vous aventurer dans les dunes et faire le plein de sensations ? Optez pour le quad ou le buggy. Vous préférez une balade tranquille et en famille, choisissez plutôt le dromadaire, il sera votre compagnon idéal.

Photo fournie par Rachid Moulad

A la journée, la demi-journée, et même sur deux jours, vous pourrez profiter de prestations personnalisées et surtout totalement typiques. Outre les visites des lieux incontournables de l’ancienne cité impériale, vous serez plongé dans les traditions marocaines en buvant un thé ou en déjeunant directement chez l’habitant (service compris dans le prix de la balade). Dépaysement garanti !

Photo fournie par Rachid Moulad

Après tout ça, vous ne savez plus quelle activité choisir ? Pas de panique ! L’agence propose sur une journée un combiné quad /  dromadaire aux abords des traditionnels hammams et des maisons historiques.

Photo fournie par Rachid Moulad

Photo fournie par Rachid Moulad

Les petits plus

Mais ce n’est pas tout ! « Quads Excursion Marrakech » offre un large choix d’activités pour vos événements. Anniversaire, mariage, team-building, visites ou excursions, les guides professionnels et expérimentés connaissent parfaitement le terrain et proposent des itinéraires sur mesure pour ne rien rater des richesses du pays. Toujours à cœur de respecter les traditions marocaines et de les faire découvrir à leurs clients, l’agence vous offre même votre shesh pour faire corps avec le dromadaire et vous mettre directement dans l’ambiance !

Rachid Moulad.

Illustration aquarellée de Nicolas globe croqueur

INFORMATIONS PRATIQUES 

QUADS EXCURSION MARRAKECH

Téléphone : 00212 690 880 789

Adresse : Bab Atlas, circuit palmeraie, Marrakech

Google Maps: https://goo.gl/maps/MSH86tDW5C72

Les réseaux sociaux :

TWITTER : https://twitter.com/quadamarrakech/

FACEBOOK: https://www.facebook.com/quadsexcursionmarrakech/

Le site Internet :

http://www.quadsexcursionmarrakech.com/

LE POST-SCRIPTUM DE NICOLAS GLOBE CROQUEUR

Je choisi de prolonger l’article de Rachid par des aquarelles des environs de Marrakech,  que j’ai eu l’occasion de peindre lors d’un séjour proposé par l’aquarelliste Sonia Privat en avril 2013 et qui peuvent se découvrir en quad ou à dos de dromadaire.

Illustration aquarellée de Tahannaoute, par Nicolas globe croqueur

Illustration aquarellée sur le Mont Toubkal par Nicolas globe croqueur

Illustrations aquarellées de Tamatert et Taloute par  Nicolas globe croqueur

Pour finir, voici le magnifique village d’Aït-Benhaddou que j’ai découvert en 2008. Il sert de décor pour le tournage de nombreux films.

Illustration image numérique Nicolas globe croqueur

C’est tout, pour le moment !

Nicolas Globe Croqueur.

Un été graphique et photographique à Lisbonne, août 2017

Je dédie cet article à la mémoire de Bruno Mollière, lyonnais, croqueur, dessinateur et aquarelliste urbain, décédé l’an dernier, qui avait organisé un de ses derniers stages à Lisbonne au printemps 2017. C’est d’ailleurs cela, ainsi qu’un autre stage organisé par mon ami Alain Marc, à peu près au même moment, que je me suis décidé à m’y rendre à mon tour, l’été qui a suivi ,pour y dessiner et peindre, sans oublier de compléter mon séjour par des photos.

Direction Place du Commerce, appelée ainsi, pour indiquer sa nouvelle fonction dans l’économie de la capitale du Portugal. Elle est composée de part et d’autre d’un Arc de Triomphe, de bâtiments symétriques.

La place de 180 m de large par 200 m de long donne sur le Tage. C’est ici qu’arrivaient ou partaient les bateaux vers les comptoirs et colonies.

Au milieu trône la statue équestre du roi Joseph 1er, inaugurée en 1775. En  bronze, c’est la première statue monumentale dédiée à un Roi à Lisbonne. Elle a été conçu par Joaquim Machado de Castro en 1775.

Par l’Arc de Triomphe, on accède à la rua de Prata, une pénétrante dans le quartier bas, avec ses rues tracées au cordeau, et qui mène à la place da Figueira. De part et d’autre du quartier bas s’élève le quartier haut à l’Ouest et les quartiers Graça et Afama, à l’Est.

Voici une vue de la place depuis le Tage. Se distingue nettement en arrière plan  la Cathédrale et le monastère-st-Vincent-de-Fora, que j’évoquerai plus loin.

La place du Commerce est une correspondance pour de nombreuses lignes de tramways (elétricos), et le point de départ du tramway touristique rouge (Hills Tramcar Tour), qui fait le tour de la ville, plus onéreux, certes, mais qui offre l’assurance au touriste de trouver une place assise, d’une part, et de ne pas rencontrer de pickpockets (en principe), nombreux sur la pittoresque ligne 28, d’autre part.

La plupart des rames est du matériel ancien restauré composé de petits véhicules à 2 essieux circulant sur des rail de 900 mm d’écartement. A noter 2 types de pantographes, qui alternent selon les quartiers traversés, de manière à ne pas accrocher le linge qui sèche sur les balcons des rues étroites.

Des rames modernes et climatisées circulent sur la ligne 15,  reliant le centre-ville (Praça da Figueira) au quartier de Belém le long de l’estuaire du Tage, en passant devant une pâtisserie réputées pour ses pastéis de nata, un petit flan portugais. Même pendant les après-midis estivaux ensoleillés avec une chaleur étouffante, les touristes font la queue pour en acheter.

Voici les 3 couleurs des tramways de Lisbonne, en données 2017. Le jaune pour les trajets courants, incluant la pittoresque ligne 28 (6,27 km), le rouge et le vert pour les lignes touristiques. Le premier (Hills Tramcar Tour) emprunte une ligne circulaire de à travers le quartier bas, le quartier haut et ceux de Graça et Afama. Le second (Chiado Tramcar Tour) traverse la ville d’Est en Ouest.

Les hauteurs de la ville offrent des vues à couper le souffle, comme cette vue sur le Tage et la Cathédrale et le monastère-st-Vincent-de-Fora, aussi splendide en vue panoramique qu’en contre plongée. C’est l’oeuvre de l’architecte italien Filippo Terzi et l’ensemble, commencé en 1582 fut terminé en 1627 .

A noter aussi la coupole blanche du panthéon portugais.

Je me suis également arrêté à proximité l’observatoire des Portes du Soleil, et tout en savourant mon jus d’orange, je vous présente cette vue avec le clocher de la « Igreja do Menino Deus » édifice baroque épargné par le tremblement de terre de 1755.

Ci-dessous, le plus ancien des 3 funiculaires de Lisbonne, celui de Lavra, qui date de 1882. D’abord a vapeur avant d’être électrifié, Il monte et descend la Calçada do Lavra sur  un parcours de 188 mètres et la pente moyenne est de presque. de 23%.

Ce funiculaire inspire beaucoup de monde comme, par exemple, Alain Marc qui a emmené ses stagiaires à cet endroit.

Comme évoqué plus haut, gravir les collines de la ville, même au prix d’une petit effort physique, permet de se rendre sur des belvédères avec des vues à couper le souffle, comme celui de Santo Estêvão, ci dessous …

… ou depuis cette terrasse sur le quartier de l’Alfama.

Autre curiosité de la ville, les serres du jardin tropical. La partie Estufa fria.  Les serres ont été inaugurées en 1933, et on y trouve des essences  du monde entier et fleuri de camélias, d’azalées ou d’hortensias. La partie ‘Serre chaude’ Estufa quente abrite des plantes tropicales (caféiers, manguiers, bananiers). Dans d’autres espaces se trouvent des cactées, d’euphorbes et plantes grasses.

Je terminerai cette publication par l’ascenseur Santa Justa, de constitution métallique en style néo-gothique. Il franchit un dénivelé de 45 mètres. Il a été inauguré en 1902, tout d’abord à vapeur, il a ensuite été électrifié en 1907. Depuis le belvédère sur le palier supérieur, un escalier en colimaçon permet d’accéder à un café panoramique.

En guise de transition, terminerai par 2 aquarelles du navire « Sagres II » évoquée dans un article sur le blog d’Alain Marc.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

Une vidéo sur les tramways de Lisbonne.

Lisbonne et bien d’autres destinations à découvrir sur le blog des randos de Caco.

Randonnées graphiques en Provence, août 2017 (en couleur)

Après vous avoir fait découvrir en version sépia ma publication sur un séjour du côté de Forcalquier en août 2017, je vous en présente maintenant la version en couleur.

La Provence est un région qui m’inspire beaucoup sur le plan graphique. Après y avoir séjourné dans le cadre de rencontres organisées par mon ami peintre-carnettiste-aquarelliste Alain Marc, en 2014 et 2016 du côté de Salon, c’est cette fois-ci dans le cadre d’un séjour entouré d’un groupe sympathique, en particulier Ange Pieraggi (mais pas que lui) et encadré par l’aquarelliste Patrick Fouilhoux, du côté de Forcalquier et de la Montagne de Lure que je vous présente cette publication. Autrement dit, après avoir approché  le Lubéron par son versant Sud-ouest, c’est maintenant par son versant Nord-Oriental que vous allez découvrir mes travaux graphiques.

Entouré d’un groupe sympathique, en particulier Ange Pieraggi (mais pas que lui).

Pour commencer, voici le village de Sigonce par son versant Ouest. Il est à noter la présence de certaines toiture en lauze comme sur cette église à gauche (sur la dernière aquarelle ci dessous).

La terrasse du gîte qui nous accueillait nous offrait une agréable vue avec la lumière si particulière des fins d’après-midi d’été comme sur ce paysage des environs de Pierrerue.

Pierrerue, justement, avec sa sympathique place, sa fontaine et son olivier…

… et une chapelle non loin de la, sur la route en direction de Lurs.

Sur la commune de Sigonce existe une petite cascade au pied d’un pont et un endroit très agréable pour la baignade. Il s’agit du Lauzon, petite rivière de 25,2 km qui rend sa source dans la Montagne de Lure et se jette dans la Durance du côté de La Brilanne et Villeneuve.

Voici Lurs, village qui se dévoile une fois passé la chapelle et le cimetière,perché sur un promontoire qui domine la vallée de la Durance, aux carrefour des Monts du Vaucluse, du Lubéron, des pré-alpes de Digne et du Plateau de Valensole.

En reprenant la route pour me rendre au Monastère de Ganagobie, cette bâtisse provençale a attiré mon attention.

Voici ce fameux monastère, dans lequel il est possible de venir y faire des retraites.

Et c’est sur un panoramique sur la vallée de la Durance, en prolongement du site du monastère avec en fond les pré-alpes de Digne et le plateau de Valensole que j’achève ce récit.

C’est tout!, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Ma première publication sur le sujet, ici.

Le récit du séjour 2018 d’Alain Marc, peintre-carnettiste-aquarelliste et maître de stages, .

Un de mes « coup de cœur », le « volet » provençal des aquarelles de Philipe Marty sur ce lien.

Hommage posthume à Jean MARC, le forgeron humaniste (2) : bilan de l’exposition à Bozouls, en Aveyron

Voici le dernier article que je consacre à l’exposition Consacrée au peintre-sculpteur et conteur occitan Jean MARC (Roger Carrière de son vrai nom, 18 mai 1924 / 23 mai 2008).

L’exposition a connu un large succès comme en témoigne la publication de mon ami Alain Marc ici. Il est à parier qu’il y aura d’autres expositions ailleurs en France, à commencer par le département du Tarn, d’où l’artiste est originaire.

J’étais présent au vernissage, ce qui m’a permis non seulement de faire la connaissance de la famille d’Alain, mais surtout de produire quelques aquarelles que je vous présente ci-dessous.

J’entre dans le vif du sujet par la pièce maîtresse de l’exposition, l’ « Homme de la Mancha« , une référence à Don Quichotte mais pas que…

Viennent ensuite quelques sculptures qui ont attiré mon attention (liste non exhaustive), à commencer par « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! », témoignage de la comédie humaine, qui est un théâtre. D’ailleurs, moi qui me suis rendu au Festival d’Avignon 16 jours après, « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! » pourrais très bien être le titre d’une pièce du OFF.

Toujours sur le registre de la comédie humaine, aussi étrange que cela paraisse, il m’est arrivé de repenser aux sculptures de Jean MARC dans le TGV du retour d’Avignon quand j’ai vu défiler dans mon wagon un certain nombre d’adolescentes, dont certaines plus que très émues, pour faire des selfies avec une célébrité assises 3 rangées de sièges plus loin avec sa compagne. J’ai alors imaginé ce qu’il aurait pu créer s’il avait été témoin de telles situations et le titre qu’il aurait pu donner à son oeuvre, par exemple, « L’adoration » ou mieux encore, « La vénération ».

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Voici « Mon cœur pour un violon », « L’homme qui ramène sa fraise », « Tête de Guy enfant » (un des fils de Jean MARC) et, en arrière-plan, « Le clown amoureux ».

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Une attention particulière pour « Celui qui nageait entre deux zoos », tellement elle se réfère toujours à de nombreux comportements !!!

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Les peintures du Maître étaient aussi exposées. Établi à Cordes-sur-ciel, il beaucoup peint sur ce magnifique village perché, sans oublier non plus la préfecture du Tarn et sa cathédrale.

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Je terminerai par  « La revanche de la machine »…

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Je conclus ma publication par quelques uns de mes dessins et aquarelles que m’a inspiré cette exposition.

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C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Le blog et le site d’Alain MARC, et celui consacré à son père.

En bonus, la photo de la maquette des mains à Eragny, visible à l’exposition, que je raconte sur cette publication, suivie par une vidéo d’Alain MARC.

Photographies nocturnes sur le bas-relief de Lucas à Toulouse

Dans la foulée de ces publications de ce mois de juillet 2018, et pour revenir au sujet du Canal du Midi, j’ai choisi de vous présenter des photos de nuit du bas-relief de Lucas, une oeuvre architecturale sur le bassin de l’Embouchure, aux Ponts-jumeaux à Toulouse.

Pour rappel, il s’agit d’une allégorie : tout à gauche se trouve le canal représenté par un homme barbu, à sa droite deux jeunes génies, équipés de pioches, construisent une écluse. Au centre, la province de Languedoc tient le gouvernail d’une barque frappée aux armes de la province. Par un geste de commandement, elle ordonne au canal de recevoir les eaux de la Garonne, l’autre personnage féminin de cette fresque. Celle-ci, tenant une corne d’abondance, encourage un génie laboureur à stimuler ses bœufs pour tracer un sillon en Lauragais. En arrière plan on distingue une voile de bateau et les toits de Toulouse.

De part et d’autre du bas-relief, débute (ou se termine, selon le sens choisi) le Canal du Midi, sur la photo ci-dessous à droite, qui serpente sur 240 km vers l’Etang de Thau, et le Canal de Brienne, sur la photo ci-dessous à gauche, qui parcoure presque 2 km et mène les embarcations à la Garonne en évitant la Chaussée du Bazacle. Jusqu’aux années 70, existait sur ce bassin, l’écluse de Garonne, en aval de ladite chaussée, commune au canaux cités ci-dessus et le canal éponyme au fleuve, créé bien après. Elle a disparue au profit d’une autoroute périphérique urbaine.

Je terminerai la publication par une vue en plongée sur le bas-relief.

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

En bonus, une de mes aquarelles nocturne sur le sujet.

L’exposition de Bozouls (Aveyron) consacrée à Jean MARC, en avant première.

Voici tout d’abord l’affiche indiquant les dates de l’exposition.

Et pour faire patienter, un de mes dessins sur l’une de ses sculptures sur la place de la Libération à Gaillac. Jean Marc, ce ne sont pas que des sculptures en petit format, mais aussi des œuvres que vous pouvez découvrir à Albi, Carmaux, Montpellier, Eragny et même Gérone, en Catalogne espagnole.

La suite, après la soirée du vernissage de l’exposition le jeudi 5 juillet 2018 à partir de 18 heures, suivie de la projection, à 20 h 30 d’un « Rendez-vous avec », émission emblématique des années 70, avec un film de 52 mn « Le ciel du forgeron », consacrée à cet artiste.

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Le Bassin de l’Embouchure, le bas-relief et les écluses du Canal du Midi sur Toulouse en photos et aquarelles

En données 2018, il existe 62 écluses en service sur le Canal du Midi, une écluse désaffectée, une ancienne écluse avec le quai et le bâtiment conservé. Une écluse  a disparue depuis la création du périphérique de Toulouse, et qui permettait au Bassin de l’Embouchure, commun aux canaux de Brienne, du Midi et de la Garonne, de communiquer avec le fleuve.

Le « sens de la marche » des écluses sur cette publication s’inscrit dans l’axe Atlantique-Méditerranée, donc, de Toulouse à Marseillan. J’ai choisi de vous présenter les écluses sur la ville de Toulouse.

Voici tout d’abord, l’emplacement de  l’ancienne écluse de Garonne, supprimée suite au travaux de construction de l’autoroute périphérique de Toulouse dans les années 70. Elle reliait le Bassin de l’Embouchure au fleuve.

Elle fait face aux Ponts Jumeaux et au bas-relief de Lucas, que j’ai représenté en aquarelles.

Vient ensuite la première écluse, l’écluse du Béarnais qui retient le bief éponyme sur une longueur de 0 km 951. C’est le 1er ouvrage du Canal du Midi, d’une altitude de 135 m, au km 1.044, à bassin simple (année de construction, 1669, remaniée en 1978), conçu sur le modèle des bajoyers droits, comme pour toutes les écluses sur la ville.

 Voici la 2e écluse du canal, l’écluse des Minimes, à bassin simple (anciennement à bassins doubles), 1669, remaniée en 1978, située dans le quartier éponyme, dont la reconstruction a permis de mettre à niveau les 2 biefs suivants (Minimes, 1 km 260 et Matabiau, 0 km 405, soit 1 km 662). Elle s’élève à 139 m, au km 1.995.

L’ancienne 3ème écluse du canal, l’écluse Matabiau, a été rendu obsolète suite au travaux de nivellement. Le bâtiment date du 19ème Siècle.

L’écluse Bayard, face à la gare Matabiau, est le 3ème ouvrage à franchir dans le sens Atlantique-Méditerranée, à bassin simple (anciennement à bassins doubles), 1669, remaniée en 1978.

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C’est la dernière écluse sur la ville dans le sens Atlantique-Méditerranée, altitude 145 m que j’achève cette publication. Nous nous trouvons à 3 km 538 de la Garonne, et à  237 km 329 de l’Étang de Thau. L’ouvrage retient un bief long de 12 km 122. Il est à noter que le site autour de la gare va être modifié les prochaines années, et qu’un gratte-ciel appelé « Tour Occitanie » (architecte Daniel Libeskind) est projeté dans le quartier, face au canal. Si les délais des travaux est respecté, elle sera prête en 2022. Rendez-vous est pris donc pour une nouvelle publication et de nouvelles photos.

C’est tout!, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Un article de mon ami peintre-carnettiste-aquarelliste et maître de stages Alain Marc sur Toulouse.

Ces endroits sont également évoqués dans le site du Canal du Midi de mon ami Jean-François sur ces pages :

Un autre site de mon ami Jean-François intitulé « Latitudes Garonne« .

En guise de bonus, la vidéo qui me fait vibrer à chaque fois que je l’entend.

et une chanson sur la Garonne interprétée par Nicole Croizille.