Randonnées graphiques en Provence, août 2017 (en couleur)

Après vous avoir fait découvrir en version sépia ma publication sur un séjour du côté de Forcalquier en août 2017, je vous en présente maintenant la version en couleur.

La Provence est un région qui m’inspire beaucoup sur le plan graphique. Après y avoir séjourné dans le cadre de rencontres organisées par mon ami peintre-carnettiste-aquarelliste Alain Marc, en 2014 et 2016 du côté de Salon, c’est cette fois-ci dans le cadre d’un séjour entouré d’un groupe sympathique, en particulier Ange Pieraggi (mais pas que lui) et encadré par l’aquarelliste Patrick Fouilhoux, du côté de Forcalquier et de la Montagne de Lure que je vous présente cette publication. Autrement dit, après avoir approché  le Lubéron par son versant Sud-ouest, c’est maintenant par son versant Nord-Oriental que vous allez découvrir mes travaux graphiques.

Entouré d’un groupe sympathique, en particulier Ange Pieraggi (mais pas que lui).

Pour commencer, deux versions de la montagne de Lure suivi des toitures de Mane avec la montagne du Lubéron et l’Observatoire de Provence en arrière plan.

Non loin de là, le charmant village de Sigonce, par son versant Ouest…

… et son versant Est. Il est à noter la présence de certaines toiture en lauze comme sur cette église à gauche (sur la dernière aquarelle ci dessous).

La terrasse du gîte qui nous accueillait nous offrait une agréable vue avec la lumière si particulière des fins d’après-midi d’été comme sur ce paysage des environs de Pierrerue.

Pierrerue, justement, avec sa sympathique place, sa fontaine et son olivier…

… et une chapelle non loin de la, sur la route en direction de Lurs.

Sur la commune de Sigonce existe une petite cascade au pied d’un pont et un endroit très agréable pour la baignade. Il s’agit du Lauzon, petite rivière de 25,2 km qui rend sa source dans la Montagne de Lure et se jette dans la Durance du côté de La Brilanne et Villeneuve.

Voici Lurs, village qui se dévoile une fois passé la chapelle et le cimetière,perché sur un promontoire qui domine la vallée de la Durance, aux carrefour des Monts du Vaucluse, du Lubéron, des pré-alpes de Digne et du Plateau de Valensole.

En reprenant la route pour me rendre au Monastère de Ganagobie, cette bâtisse provençale a attiré mon attention.

Voici ce fameux monastère, dans lequel il est possible de venir y faire des retraites.

Et c’est sur un panoramique sur la vallée de la Durance, en prolongement du site du monastère avec en fond les pré-alpes de Digne et le plateau de Valensole que j’achève ce récit.

C’est tout!, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Ma première publication sur le sujet, ici.

Le récit du séjour 2018 d’Alain Marc, peintre-carnettiste-aquarelliste et maître de stages, .

Un de mes « coup de cœur », le « volet » provençal des aquarelles de Philipe Marty sur ce lien.

Hommage posthume à Jean MARC, le forgeron humaniste (2) : bilan de l’exposition à Bozouls, en Aveyron

Voici le dernier article que je consacre à l’exposition Consacrée au peintre-sculpteur et conteur occitan Jean MARC (Roger Carrière de son vrai nom, 18 mai 1924 / 23 mai 2008).

L’exposition a connu un large succès comme en témoigne la publication de mon ami Alain Marc ici. Il est à parier qu’il y aura d’autres expositions ailleurs en France, à commencer par le département du Tarn, d’où l’artiste est originaire.

J’étais présent au vernissage, ce qui m’a permis non seulement de faire la connaissance de la famille d’Alain, mais surtout de produire quelques aquarelles que je vous présente ci-dessous.

Tout d’abord, voici une vue sur la boucle du Canyon de Bozouls au pied duquel coule de Dourdou, offrant une vue époustouflante depuis la place principale du village, sur l’église romane Sainte Fauste.

J’entre dans le vif du sujet par la pièce maîtresse de l’exposition, l’ « Homme de la Mancha« , une référence à Don Quichotte mais pas que…

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

Viennent ensuite quelques sculptures qui ont attiré mon attention (liste non exhaustive), à commencer par « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! », témoignage de la comédie humaine, qui est un théâtre. D’ailleurs, moi qui me suis rendu au Festival d’Avignon 16 jours après, « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! » pourrais très bien être le titre d’une pièce du OFF.

Toujours sur le registre de la comédie humaine, aussi étrange que cela paraisse, il m’est arrivé de repenser aux sculptures de Jean MARC dans le TGV du retour d’Avignon quand j’ai vu défiler dans mon wagon un certain nombre d’adolescentes, dont certaines plus que très émues, pour faire des selfies avec une célébrité assises 3 rangées de sièges plus loin avec sa compagne. J’ai alors imaginé ce qu’il aurait pu créer s’il avait été témoin de telles situations et le titre qu’il aurait pu donner à son oeuvre, par exemple, « L’adoration » ou mieux encore, « La vénération ».

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

Voici « Mon cœur pour un violon », « L’homme qui ramène sa fraise », « Tête de Guy enfant » (un des fils de Jean MARC) et, en arrière-plan, « Le clown amoureux ».

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

Une attention particulière pour « Celui qui nageait entre deux zoos », tellement elle se réfère toujours à de nombreux comportements !!!

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

Les peintures du Maître étaient aussi exposées. Établi à Cordes-sur-ciel, il beaucoup peint sur ce magnifique village perché, sans oublier non plus la préfecture du Tarn et sa cathédrale.

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

Je terminerai par deux œuvres, tout d’abord « La revanche de la machine »…

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

… puis un triptyque sur l’histoire de la musique, commande d’un collectionneur mélomane. Il devait y avoir 5 panneaux mais Jean MARC est décédé avant de pouvoir finir les 2 derniers.

Le 1er panneau se réfère à la musique dans l’Antiquité, le 2e au Moyen-Age et à la Renaissance, le 3e aux portraits des grands musiciens. Les 2 derniers devaient se référer à la musique moderne et contemporaine.

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

Et enfin, je conclus ma publication par quelques uns de mes dessins et aquarelles que m’a inspiré cette exposition.

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Le blog et le site d’Alain MARC, et celui consacré à son père.

En bonus, la photo de la maquette des mains à Eragny, visible à l’exposition, que je raconte sur cette publication, suivie par une vidéo d’Alain MARC.

 

 

Photographies nocturnes sur le bas-relief de Lucas à Toulouse

Dans la foulée de ces publications de ce mois de juillet 2018, et pour revenir au sujet du Canal du Midi, j’ai choisi de vous présenter des photos de nuit du bas-relief de Lucas, une oeuvre architecturale sur le bassin de l’Embouchure, aux Ponts-jumeaux à Toulouse.

Pour rappel, il s’agit d’une allégorie : tout à gauche se trouve le canal représenté par un homme barbu, à sa droite deux jeunes génies, équipés de pioches, construisent une écluse. Au centre, la province de Languedoc tient le gouvernail d’une barque frappée aux armes de la province. Par un geste de commandement, elle ordonne au canal de recevoir les eaux de la Garonne, l’autre personnage féminin de cette fresque. Celle-ci, tenant une corne d’abondance, encourage un génie laboureur à stimuler ses bœufs pour tracer un sillon en Lauragais. En arrière plan on distingue une voile de bateau et les toits de Toulouse.

De part et d’autre du bas-relief, débute (ou se termine, selon le sens choisi) le Canal du Midi, sur la photo ci-dessous à droite, qui serpente sur 240 km vers l’Etang de Thau, et le Canal de Brienne, sur la photo ci-dessous à gauche, qui parcoure presque 2 km et mène les embarcations à la Garonne en évitant la Chaussée du Bazacle. Jusqu’aux années 70, existait sur ce bassin, l’écluse de Garonne, en aval de ladite chaussée, commune au canaux cités ci-dessus et le canal éponyme au fleuve, créé bien après. Elle a disparue au profit d’une autoroute périphérique urbaine.

Je terminerai la publication par une vue en plongée sur le bas-relief.

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

En bonus, une de mes aquarelles nocturne sur le sujet.

L’exposition de Bozouls (Aveyron) consacrée à Jean MARC, en avant première.

Voici tout d’abord l’affiche indiquant les dates de l’exposition.

Et pour faire patienter, un de mes dessins sur l’une de ses sculptures sur la place de la Libération à Gaillac. Jean Marc, ce ne sont pas que des sculptures en petit format, mais aussi des œuvres que vous pouvez découvrir à Albi, Carmaux, Montpellier, Eragny et même Gérone, en Catalogne espagnole.

La suite, après la soirée du vernissage de l’exposition le jeudi 5 juillet 2018 à partir de 18 heures, suivie de la projection, à 20 h 30 d’un « Rendez-vous avec », émission emblématique des années 70, avec un film de 52 mn « Le ciel du forgeron », consacrée à cet artiste.

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Le Bassin de l’Embouchure, le bas-relief et les écluses du Canal du Midi sur Toulouse en photos et aquarelles

En données 2018, il existe 62 écluses en service sur le Canal du Midi, une écluse désaffectée, une ancienne écluse avec le quai et le bâtiment conservé. Une écluse  a disparue depuis la création du périphérique de Toulouse, et qui permettait au Bassin de l’Embouchure, commun aux canaux de Brienne, du Midi et de la Garonne, de communiquer avec le fleuve.

Le « sens de la marche » des écluses sur cette publication s’inscrit dans l’axe Atlantique-Méditerranée, donc, de Toulouse à Marseillan. J’ai choisi de vous présenter les écluses sur la ville de Toulouse.

Voici tout d’abord, l’emplacement de  l’ancienne écluse de Garonne, supprimée suite au travaux de construction de l’autoroute périphérique de Toulouse dans les années 70. Elle reliait le Bassin de l’Embouchure au fleuve.

Elle fait face aux Ponts Jumeaux et au bas-relief de Lucas, que j’ai représenté en aquarelles.

Vient ensuite la première écluse, l’écluse du Béarnais qui retient le bief éponyme sur une longueur de 0 km 951. C’est le 1er ouvrage du Canal du Midi, d’une altitude de 135 m, au km 1.044, à bassin simple (année de construction, 1669, remaniée en 1978), conçu sur le modèle des bajoyers droits, comme pour toutes les écluses sur la ville.

 Voici la 2e écluse du canal, l’écluse des Minimes, à bassin simple (anciennement à bassins doubles), 1669, remaniée en 1978, située dans le quartier éponyme, dont la reconstruction a permis de mettre à niveau les 2 biefs suivants (Minimes, 1 km 260 et Matabiau, 0 km 405, soit 1 km 662). Elle s’élève à 139 m, au km 1.995.

L’ancienne 3ème écluse du canal, l’écluse Matabiau, a été rendu obsolète suite au travaux de nivellement. Le bâtiment date du 19ème Siècle.

L’écluse Bayard, face à la gare Matabiau, est le 3ème ouvrage à franchir dans le sens Atlantique-Méditerranée, à bassin simple (anciennement à bassins doubles), 1669, remaniée en 1978.

 —

C’est la dernière écluse sur la ville dans le sens Atlantique-Méditerranée, altitude 145 m que j’achève cette publication. Nous nous trouvons à 3 km 538 de la Garonne, et à  237 km 329 de l’Étang de Thau. L’ouvrage retient un bief long de 12 km 122. Il est à noter que le site autour de la gare va être modifié les prochaines années, et qu’un gratte-ciel appelé « Tour Occitanie » (architecte Daniel Libeskind) est projeté dans le quartier, face au canal. Si les délais des travaux est respecté, elle sera prête en 2022. Rendez-vous est pris donc pour une nouvelle publication et de nouvelles photos.

C’est tout!, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Un article de mon ami peintre-carnettiste-aquarelliste et maître de stages Alain Marc sur Toulouse.

Ces endroits sont également évoqués dans le site du Canal du Midi de mon ami Jean-François sur ces pages :

Un autre site de mon ami Jean-François intitulé « Latitudes Garonne« .

En guise de bonus, la vidéo qui me fait vibrer à chaque fois que je l’entend.

et une chanson sur la Garonne interprétée par Nicole Croizille.

Hommage posthume à Jean MARC, le forgeron humaniste (1) : Les mains à Eragny

Dix ans après la disparition de leur père, mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain MARC, et sa sœur, Françoise MARC-Villeneuve,  contribuent à lui rendre hommage. Il s’agissait de Jean MARC, Roger CARRIÈRE  de son vrai nom, autodidacte, illustre résistant, conteur, aquarelliste, peintre et surtout forgeron sculpteur qui a laissé des œuvres tout à fait remarquables.

Une exposition de ses sculptures aura lieue à Bozouls dans l’Aveyron (au Nord de Rodez), du 4 au 22 juillet 2018, avec un vernissage à partir de 18 h suivie de la projection, a 20 h 30 d’un « Rendez-vous avec », émission emblématique des années 70, avec un film de 52 mn « Le ciel du forgeron », consacrée à cet artiste.

Je répondrai présent, ce qui sera l’occasion d’une nouvelle publication.

La démarche d’Alain consiste à faire en sorte que le travail pictural mais surtout sculptural de son père ne tombe pas dans l’oubli. Aussi, le francilien que je suis a décidé d’apporter sa petite contribution en se rendant sur la commune d’Eragny, dans le Val d’Oise, pour photographier une de ses œuvres dans un parc de la ville, intitulée « L’envol ».

Jean MARC a voulu symboliser l’envol de la ville nouvelle d’Eragny, qui s’étendait au moment où il l’a créée. Cette sculpture répondait à commande des autorités de la ville à l’époque, admiratives son travail.

Ces mains ont été réalisées en acier Corten avec la collaboration de l’entreprise tarnaise Delord.

Au moment ou ces mains ont été installées, rue des Ecoles, juste après le carrefour avec la rue des Pinsons, la végétation n’était pas aussi intense. Aujourd’hui, en 2018, la nature environnante rend presque invisible cette oeuvre que l’on découvre presque par hasard au détour d’un chemin, dans un parc derrière une résidence arborée.

Il serait judicieux de la part de la commune, à mon avis, de la déplacer de manière à ce qu’elle soit plus visible. D’ailleurs, il est fort à parier que si la démarche d’Alain MARC de faire entrer le travail de son père dans la postérité aboutit, Eragny se souviendra très certainement qu’une sculpture de cet artiste existe sur ton territoire et fera donc le nécessaire.

Pour concrétiser cette sculpture, Jean Marc a préalablement réalisé une maquette visible ci-dessous. Observez la différence entre la travail de préparation et l’oeuvre finale, sur l’ouverture des mains. Comme me faisait remarquer un de mes anciens professeurs, feu Philippe Moutard-Martin, peintre, « il faut toujours dans le rendu final, se réserver une part de création ».

On peut découvrir ses autres sculptures surtout dans quelques villes du sud de la France, à commencer par Montans, dans le Tarn, ou il est né, mais aussi à Cordes-sur-Ciel ou il avait son atelier, Saint-André, Carmaux, mais à Montpellier, dans l’Hérault et même à Gérone, Catalogne, Espagne.
Ci-dessous, un de mes travaux graphiques représentant une sculpture située sur la Place de la Libération à Gaillac. Elle représente une coupe de mousseux qui fait chanter le terroir. Initialement dorée, le plaquage a disparu avec la patine du temps.

Pour terminer, voici un petit reportage vidéo de Paul Bigou sur Jean MARC travaillant dans son atelier de Cordes.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

Le blog et le site d’Alain MARC, sur son père, Jean MARC, peintre-sculpteur et conteur occitan.

Les articles sur le site d’Alain au sujet de « La Rossinante » , suivi de la  » Victoire de Rossinante », sans oublier la publication sur l’exposition de Bozouls , « J-7 avant le vernissage de l’exposition Jean MARC », et « J-3, exposition Jean MARC, forgeron d’art ».

Un article de la « Dépêche du Midi » du 30 juin 2018, consacré à l’exposition.

Un article sur son blog intitulé « Jean MARC et sa Rossinante ».

Un article d’Alain sur sa soeur, Françoise MARC-Villeneuve.

Un éloge d’Alain à son père sur une publication de 2008, ici.

Un autre éloge, en 2011, sur un artiste talentueux disparu trop tôt :  Dominique Armilhon.

Le Canal du Midi (29/33), sur Béziers (2012-2017) (3/3) par le tracé neuf (depuis 1856)

Voici le 29e article du récit de ma randonnée à bicyclette le long des 240 km du Canal du Midi. Ici, il est question du tracé qu’empruntaient les embarcations depuis 1856 sur Béziers, en enjambant le fleuve par le pont-canal , avant de le regagner le tracé originel, direction Agde en franchissant deux écluses.

Le tracé neuf quitte les écluses de Fonsérannes à partir du 7e bassin, ou commence le bief de l’Orb (le 56e depuis Toulouse), long de 1 km 315.

Dimanche 2 juillet 2017

Une nouvelle passerelle a été ajoutée suite à la restauration du site des écluses de Fonsérannes, en 2017.

Dimanche 2 juillet 2017

Ci-dessous, sur la photo du haut : depuis une des passerelles, vous pouvez découvrir en plongée la descente d’eau parallèle aux écluses, se jeter sur le bief  et la ville de Béziers en arrière plan. Sur la photo du bas : le bief de l’Orb depuis la passerelle créée en 2017.

Dimanche 2 juillet 2017

Les deux ouvrages offrent des panoramiques très intéressants. A gauche ci-dessous, une autre vue de l’arrivée de la pente d’eau sur la rive droite du bief.

Dimanche 2 juillet 2017

Une rangée de cyprès sur les deux rives, qui ont chacune leur chemin de halage, accompagne le cours d’eau jusqu’au pont-canal.

Mercredi 6 mai 2015

Mercredi 6 mai 2015 et dimanche 19 août 2012

A 12 mètres au dessus du fleuve, long de 142 mètre et composé de 12 arches, le pont-canal a été conçu par Urbain Maguès, ingénieur des Ponts et Chaussées. Depuis sa création, le Canal du Midi connait un tracé ininterrompu de Toulouse à Age, autrement dit, initialement en 3 tronçons (Toulouse-Béziers, Béziers-Agde et Agde-Marseillan), il est depuis le 19ème Siècle, sectionné en 2 tronçons et interrompu par l’Hérault sur Agde.

Le pont-canal permet d’admirer un autre joyau architectural de Béziers, la cathédrale Saint-Nazaire et Saint Celse, édifice gothique construit en lieu et place d’un ancien édifice roman et sur un promontoire qui domine la vallée de l’Orb. Dans l’Antiquité, existait ici temple Romain dédié a Auguste et sa femme Livie.

Mercredi 6 mai 2015

La promenade sur la rive gauche de l’Orb permet d’admirer la splendeur de l’ouvrage. Il faut savoir aussi s’éloigner un peu d’un canal pour en découvrir les beautés.

Mercredi 6 mai 2015 et dimanche 4 mai 2014

Tout de suite après l’ouvrage, au tournant, je découvre la 57ème écluse, portant le nom du fleuve traversé par le pont-canal.

Mercredi 6 mai 2015 et dimanche 19 août 2012

A noter la restauration du petit bâtiment, initialement tagué, entre mes deux passages, en 2012 et 2015. La structure en béton gris en aval (pas très jolie, je n’aime décidément pas la couleur de ce matériau, qui me laisse un sentiment d’inachevé) témoignent de l’architecture des années 70 et du soucis du fonctionnel sans l’accompagner du volet esthétique, contrairement à l’époque de Riquet. Le passage de cette écluse marque un dénivelé de 6 mètre 20.

Dimanche 19 août 2012 et mercredi 6 mai 2015

Le bief de Béziers est à la fois un bief et un port, et a remplacé peu à peu le port Notre-Dame situé sur le tracé originel. Des demeures d’inspiration « Belle époque » viennent agrémenter le lieu. Long de 417 mètres, ce 58ème bief est l’un des plus courts du Canal du Midi, avec le bief du Fresquel simple, 105 mètres, et le bief d’Herminis, 270 mètres.

Dimanche 19 août 2012 et mercredi 6 mai 2015

Voici la 58ème écluse depuis Toulouse, l’écluse de Béziers, à bassin simple et à bajoyers droits. Restaurée, elle aussi, en 1978, dans le but d’offrir un gabarit plus important aux embarcations transportant des marchandises. On sait ce qu’il est advenu de cette activité à partir des années 1980.

Dimanche 19 août 2012 et mercredi 6 mai 2015

Mercredi 6 mai 2015

Mercredi 6 mai 2015

C’est sur cette vue en aval de l’écluse, au croisement du tracé neuf et du tracé originel que je termine ce récit.

Dimanche 4 mai 2014

Nous sommes ici à 208 km 246 de Toulouse et à 32 km 621 du Phare des Onglous et de l’arrivée du Canal du Midi sur l’Etang de Thau.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas.

Retour sur la liste des 33 articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Retrouvez mes photos de toutes les écluses du Canal du Midi sur cette carte.

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.