Un autre regard sur le Canal du Midi : les cinq jours en péniche de Sandrine et Pascal

Nicolas globe croqueur nous fait partager ici les cinq jours en péniche de Sandrine sur le Canal du Midi.

Curieux de connaitre de nouvelles expériences sur le Canal du Midi, vous allez découvrir dans cette publication, une vidéo, de Sandrine et Pascal, sur leur promenade en bateau, ce que, moi-même, je n’ai pas encore fait au moment ou je rédige cette publication.

Parmi les thèmes abordés, ils évoquent notamment un ouvrage que j’aime beaucoup, ainsi que Carcassonne.

Voici donc, en 6 mn, le récit de leur périple.

Pour en savoir plus, je vous invite à cliquer sur ce lien ci-dessous :

https://www.dreams-world.net/5-jours-sur-le-canal-du-midi/

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Robert Mornet : construire un bateau dans les Cévennes

Une interview de Robert Mornet réalisée à Sallèles d’Aude, le 28 juillet 2020. L’enregistrement a été réalisé par Stéphane Kowalczyk et Michel Sidobre.

Cette publication est consacrée à une interview d’un personnage emblématique et incontournable du Canal du Midi, Robert Mornet qui nous évoque ici les raisons qui lui ont donnée envie de construire son bateau, mais pas que.

Il nous explique notamment ce que signifie un poste. C’est le temps de travail d’un cheval qui tire un bateau et cela correspond à 4 lieues soit 15,2 km environ, d’où l’appellation de cette embarcation, qui était tirée, à l’origine, par des chevaux.

Voici donc la vidéo réalisée par Stéphane Kowalczyk et Michel Sidobre.

Espérons que sa vision sur l’approche du Tourisme dans le futur, vis à vis des canaux et du Canal du Midi en particulier, soit entendue .

Une précision qu’il n’explique pas ici mais dans d’autres interviews : tout le monde pouvait monter à bord sauf le bourreau.

Nicolas globe croqueur.

Le Canal du Midi de Béziers à Marseillan (2/10) : Les biefs de Villeneuve et de Portiragnes

Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Villeneuve-lez-Béziers et celle de Portiragnes

Voici le 32ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Il sera question ici des biefs et écluses de Villeneuve et de Portiragnes.

Je reprend mon récit à partir de l’écluse d’Arièges en aval à côté de laquelle passe le pont de l’Autoroute A9 et, dans le futur, la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan. La gare de Béziers TGV sera située au Nord de l’écluse

C’est parti pour les 1 km 314 du bief de Villeneuve-lez-Béziers sur lequel se trouve un réversoir du 18e Siècle.

Vient ensuite l’écluse de Villeneuve-lez-Béziers (1675, remaniée en 1978), 60e ouvrage depuis Toulouse.

Nous sommes a 213 km 470 de la Garonne et à 27 km 397 de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.

Sur les 4 km 428 du bief de Portiragnes, alternent jeunes pousses d’arbres récemment plantés (en données 2020) et des platanes centenaires, dont certains sont malheureusement malades.

Un premier pont remarquable, le pont de Cers, en béton,, au tablier suspendu aux arches par des haubans. Construit dans les années 1930, c’est le seul exemplaire de ce type avec celui de Villepinte sur le Canal du Midi. On en rencontre de nombreux, en revanche, sur le Canal de Garonne. La péniche d’hôtes, « L’appart des anges » est amarrée à proximité (en données 2020).

Le deuxième pont remarquable, le pont du Cailus, 17ème Siècle. Il a été réhaussé en 1986 pour permettre le passage des péniches au gabarit Freycinet.

Le voici représenté en aquarelle en automne.

Direction ensuite l’écluse de Portiragnes. Il est à noter que se dresse un taureau métallique en relief sur un champ à proximité, ce qui est plus courant de voir en Espagne. Me vient à l’esprit des paroles extraites de la chanson de Nougaro, « Toulouse » : « Est-ce l’Espagne en toi qui pousse un peu sa corne? ».

Je me suis arrêté dans un restaurant bordant le canal pour y prendre le dernier déjeuner de mon périple à vélo (7ème jour, dimanche 19 août 2012).

Et c’est sur l’écluse de Portiragnes (1675, remaniée en 1978), à basin simple, que j’achève ce récit.

Il s’agit de la 61e écluse depuis Toulouse. Nous sommes à 217 km 898 de la Garonne et à 22 km 969 de de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.

Il est à noter, que vis à Portiragnes, un élu (en données 2020) nommé Philippe Calas qui est l’auteur de nombreux ouvrages illustré de ses photos, d’une part, et le concepteur d’un des sites sur le Canal du Midi, d’autre part.

C’est à partir d’une de ses photos du bief, et avec son autorisation, bien sur, que j’ai peint cette aquarelle d ci-dessous il y a quelques temps.

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.

Sauve (Gard), les 20 et 27 août 2020

Le récit, par Nicolas globe croqueur, de deux sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, les 20 et 27 août 2020.

Suite à mon déplacement en juillet sur Sauve, dans le Gard, qui s’est couronné de succès, j’y suis donc retourné les jeudis 20 et 27 août 2020.

Tout d’abord, une vue du village depuis l’ancienne ligne de chemin-de-fer Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort (avec embranchement à la ligne Neussargues-Béziers) qui est convertie peu à peu en piste cyclable (ici sur son parcours Sauve-Saint-Hippolyte-du-Fort, tout juste asphalté et inauguré le 26 août 2020).

Vient ensuite une autre vue du village en grimpant sur la colline, avant de poursuivre sur la place Astruc et une ruelle environnante.

Je poursuis par deux vues du village, au pied du Virdoule.

Sauve permet aussi de beaux points de vues photographiques, comme vous pouvez le découvrir ci- dessous : depuis le pont enjambant le fleuve et depuis une des trois places en promontoire.

Pour terminer, voici l’ancienne gare de Sauve, aujourd’hui un restaurant (en données 2020). La photo est prise depuis la piste cyclable évoquée en début de cette publication (autorisée aussi aux cavalier(e)s, ce qui n’est pas le cas de toutes les voies dite « douces » ou « vertes ».

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Sauve inspire, avec Julia, le 16 juillet 2020

Le récit, par Nicolas globe croqueur, d’une sortie urban sketchers à Sauve, dans le Gard, en compagnie de Julia Kaulbach.

Comme tous les jeudis, quelques urban sketchers se réunissent dans le village de Sauve, dans le Gard, pour y dessiner et y peindre. Le Virdoule, fleuve long de 95 km passe au pied du bourg. En voici un aperçu depuis le promontoire de la place arborée, la place Jean Astruc.


Ce jeudi 16 juillet 2020, je m’y suis rendu pour la première fois et une artiste locale, Julia Kaulbach est allée à ma rencontre pour m’accompagner pendant cette agréable journée ensoleillée. C’est donc en duo que nous avons travaillé et je vous présente ce que nous avons produit ce jour.
Tout d’abord, nous nous sommes posés sur cette magnifique place arborée avant de descendre au pied du fleuve (aquarelle de Julia au dessus, aquarelle de Nicolas au dessous, dessins de Nicolas sur cahier d’écolier sur le 2ème visuel, aquarelles de Julia sur le 3ème visuel).

Julia m’a également fait découvrir son atelier.

C’est donc avec plaisir que je reviendrai à Sauve la deuxième quinzaine d’août. Voici, pour terminer, une vue du village en rendu encre sépia.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Lien vers Julia Kaulbach.

Un samedi à Honfleur, juin 2020

Récit par Nicolas globe croqueur, d’une sortie aquarelle à Honfleur, organisée par l’aquarelliste Christian Colin, le dernier samedi de juin 2020.

Samedi 27 juin 2020, c’est à Honfleur que je me suis rendu pour retrouver un groupe pour dessiner et peindre ensemble, dans le cadre d’une journée organisée par l’aquarelliste Christian Colin.

Honfleur est une sympathique commune portuaire normande, sur la rive gauche de l’estuaire de la Seine, en face du Havre, et tout près du débouché du pont de Normandie. Surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, elle se caractérise non seulement par ses bâtiments aux façades recouvertes d’ardoises, mais aussi pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, comme Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur, qui contribura à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue

Arrivé la veille, et avant de me rendre sur le port, voici un visuel de ce que je voyais depuis ma chambre d’hôtel, notamment l’emblématique pont de Normandie.

Ci-dessous, trois photos panoramiques et trois interprétations graphiques du port dans des styles différents. A noter que pour  les deux premières, je me suis inspiré de la manière de peindre de Marion Rivolier.

Nous avons poursuivi en nous focalisant sur des bateaux amarrés…

… avant de nous intéresser au bâtiment du musée de la Marine…

… avant de poursuivre par la Lieutenance.

Pour terminer, une photo du maître et de votre serviteur en arrière plan.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une petite vidéo (tournée pendant la restauration de la Lieutenance).

La carte de France des vélo routes et voies vertes

Carte de France des Vélo routes et voies vertes

Pour découvrir ou vous pouvez emprunter les vélo routes et voies vertes en France, je vous invite à cliquer sur la carte ci-dessous.

Le Canal du Midi de Béziers à Marseillan (1/10) : Le bief d’Arièges.

Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Béziers et celle de Villeneuve-lez-Béziers.

Après une longue période de doute, et tenté par l’abandon, j’ai décidé de poursuivre mes publications sur le récit de mes trajets à vélo le long du Canal du Midi, à partir de l’écluse de Béziers, à l’embranchement du tracé originel emprunté avant 1857 et du tracé neuf qui évitait l’Orb et ses crues. Après tout, terminer ce qui est commencé fait partie des valeurs qui ont fait partie de mon éducation.

De plus, les 55 jours de confinement en France, depuis le 17 mars 2020, terminés, la belle saison entamée, la ré ouverture de la navigation sur le Canal du Midi et l’encouragement à rester dans l’hexagone en juillet et août, ont fini de me convaincre de revenir sur ce blog.

En guise de « mise en bouche », une aquarelle d’un ouvrage situé sur le parcours et que je vais évoquer plus loin.

Il s’agit du 31ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Ci-dessous, l’embranchement du tracé originel et du tracé neuf.

Voici les ouvrages rencontrés sur le parcours : la demi-écluse et le pont des moulins neufs (et son patrimoine ferroviaire et industriel aux alentours)…

… la demi-écluse et pont de Saint-Pierre

… le pont transbordeur (1923). le pont du Capiscol (1676 et reconstruit au 20ème siècle)…

… l’aqueduc Saint Victor…

… et enfin, l’écluse qui retient les 3 km 910 du bief d’Arièges.

Les arbres dans le secteur restent encore préservés, ce qui offre au promeneur une sensation de fraîcheur, mais pour combien de temps encore !!!???

Le pont levant, appelé aussi pont transbordeur a été construit en 1923 pour raccorder l’usine au réseau ferré. Restauré en 2009, son esthétique n’en reste pas moins un témoignage intéressant du patrimoine industriel du 20ème siècle.

Autre ouvrage, plus contemporain, celui-ci, sur lequel on mérite de s’arrêter, plus pour ses tags que pour son esthétique proprement dit (le pont du Capiscol, cité plus haut).

J’approche de l’écluse d’Ariège (et le pont de l’autoroute A9) , 59 ème écluse depuis Toulouse, à bassin simple.

Nous sommes a 212 km 156 de la Garonne et à 28 km 711 de l’Etang de Thau et du phare des Onglous. Il est à noter que c’est sans doute dans les environs que passera la futur tronçon de la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan (le chaînon manquant de la LGV Paris-Barcelone), et que se trouvera également la nouvelle gare de Béziers (qui pourrait s’appeler « Béziers TGV-Canal du Midi »).

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas.

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.

Aquarelles marocaines du cours a distance d’Alain Marc du 15 avril 2020 et bien plus encore

Nicolas globe croqueur vous présente ses photos, images numérique et aquarelles du Maroc et du Jardin de Majorelle à Marrakech en particulier.

Ce mercredi 15 avril 2020, pour agrémenter notre trentième jour de confinement (en données françaises), Alain Marc, peintre-aquarelliste et maître de stages nous a concocté un de ses cours à distance avec pour thème, le Maroc.

Nous sommes nombreux à travers le monde a nous connecter pour passer deux heures agréables à suivre ses démonstrations , comme par exemple des personnes se connectant de Floride, du Quebec, de l’Amérique du Sud, de l’Australie etc…

Vous pourrez découvrir l’une d’elles à la fin de cette publication, enregistrée, comme pour toutes les autres, par un participant canadien – qu’il en soit remercié.

Tout d’abord, voici deux aquarelles de la Kasbah Asmâa, hôtel restaurant que je connais aussi dans la mesure ou j’y ai séjourné en 2008, le bâtiment d’abord, puis un zoom sur le jardin (premier exercice avec démonstration d’Alain Marc par visioconférence).

Voici une autre version de de la Kasbah Asmâa, en techniques mixtes, feutre et crayon de couleur.

J’en profite aussi pour ressortir un travail au pastel gras d’un salon marocain, celui du riad Sahara Nour à Marrakech.

Viennent ensuite trois de mes aquarelles sur le jardin de Majorelle à Marrakech, dont celle à gauche, peinte sans dessin préalable, l’objet du deuxième exercice avec démo d’Alain Marc par visioconférence. Les deux autres ont été peintes en avril 2013 lors d’un séjour organisé par l’aquarelliste Sonia Privat.

Je complète aussi par quelques images graphiques et numériques de ce magnifique endroit ou il est très agréable de s’y attabler et de se laisser bercer par la fraîcheur et se laisser bercer par le chant des oiseaux.

Autre monument emblématique de Marrakech, le minaret de la Koutoubia, représenté ci-dessous en trois versions diurne et une nocturne.

Pour terminer, voici un oiseau emblématique de Marrakech, la cigogne, qui, fuyant les frimas de l’hiver en Europe, fait étape dans la ville, à la recherche de climats plus doux, avant de repartir vers le Sénégal, quoique, certaines d’entre- elles choisissent de ne pas poursuivre plus loin leur voyage. On aperçoit leur nids un peu partout dans la ville, comme par exemple sur l’avenue Hommane-Al-Fatouaki ou sur la place des Ferbantiers.

Ce volatile est aussi présent au sud du Portugal. Alain l’évoque dans une de ses publications sur ce lien.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Une petite vidéo sur la démo d’Alain sur le jardin de la Kasbah Asmâa.

Avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau 2020

Nicolas globe croqueur expose deux de ses aquarelles avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau, du 11 au 16 février 2020 au Grand Palais à Paris. Sur cette publication, également ses travaux réalisés in situ.

C’est avec plaisir que j’ai été retenu, pour exposer avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau qui s’est tenue du 11 au 16 février 2020.

Une occasion pour une sortie collective avec les urban sketchers Paris le samedi 15 février 2020, mais pas seulement. J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’y retourner pour tenter d’en saisir, graphiquement parlant, la majesté du lieu, grâce aux verrières et escaliers, notamment.

Pour terminer, voici mes deux aquarelles exposées, une sur le jardin du Luxembourg en automne, l’autre sur le jardin du Palais Royal en été.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez cet article une le blog des Urban sketchers France en cliquant sur ce lien.