Sauve inspire, avec Julia, le 16 juillet 2020

Le récit, par Nicolas globe croqueur, d’une sortie urban sketchers à Sauve, dans le Gard, en compagnie de Julia Kaulbach.

Comme tous les jeudis, quelques urban sketchers se réunissent dans le village de Sauve, dans le Gard, pour y dessiner et y peindre. Le Virdoule, fleuve long de 95 km passe au pied du bourg. En voici un aperçu depuis le promontoire de la place arborée, la place Jean Astruc.


Ce jeudi 16 juillet 2020, je m’y suis rendu pour la première fois et une artiste locale, Julia Kaulbach est allée à ma rencontre pour m’accompagner pendant cette agréable journée ensoleillée. C’est donc en duo que nous avons travaillé et je vous présente ce que nous avons produit ce jour.
Tout d’abord, nous nous sommes posés sur cette magnifique place arborée avant de descendre au pied du fleuve (aquarelle de Julia au dessus, aquarelle de Nicolas au dessous, dessins de Nicolas sur cahier d’écolier sur le 2ème visuel, aquarelles de Julia sur le 3ème visuel).

Julia m’a également fait découvrir son atelier.

C’est donc avec plaisir que je reviendrai à Sauve la deuxième quinzaine d’août. Voici, pour terminer, une vue du village en rendu encre sépia.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Lien vers Julia Kaulbach.

Un samedi à Honfleur, juin 2020

Récit par Nicolas globe croqueur, d’une sortie aquarelle à Honfleur, organisée par l’aquarelliste Christian Colin, le dernier samedi de juin 2020.

Samedi 27 juin 2020, c’est à Honfleur que je me suis rendu pour retrouver un groupe pour dessiner et peindre ensemble, dans le cadre d’une journée organisée par l’aquarelliste Christian Colin.

Honfleur est une sympathique commune portuaire normande, sur la rive gauche de l’estuaire de la Seine, en face du Havre, et tout près du débouché du pont de Normandie. Surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, elle se caractérise non seulement par ses bâtiments aux façades recouvertes d’ardoises, mais aussi pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, comme Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur, qui contribura à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue

Arrivé la veille, et avant de me rendre sur le port, voici un visuel de ce que je voyais depuis ma chambre d’hôtel, notamment l’emblématique pont de Normandie.

Ci-dessous, trois photos panoramiques et trois interprétations graphiques du port dans des styles différents. A noter que pour  les deux premières, je me suis inspiré de la manière de peindre de Marion Rivolier.

Nous avons poursuivi en nous focalisant sur des bateaux amarrés…

… avant de nous intéresser au bâtiment du musée de la Marine…

… avant de poursuivre par la Lieutenance.

Pour terminer, une photo du maître et de votre serviteur en arrière plan.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une petite vidéo (tournée pendant la restauration de la Lieutenance).

Le Canal du Midi de Béziers à Marseillan (1/8) : Le bief d’Arièges.

Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Béziers et celle de Villeneuve-lez-Béziers.

Après une longue période de doute, et tenté par l’abandon, j’ai décidé de poursuivre mes publications sur le récit de mes trajets à vélo le long du Canal du Midi, à partir de l’écluse de Béziers, à l’embranchement du tracé originel emprunté avant 1857 et du tracé neuf qui évitait l’Orb et ses crues. Après tout, terminer ce qui est commencé fait partie des valeurs qui ont fait partie de mon éducation.

De plus, les 55 jours de confinement en France, depuis le 17 mars 2020, terminés, la belle saison entamée, la ré ouverture de la navigation sur le Canal du Midi et l’encouragement à rester dans l’hexagone en juillet et août, ont fini de me convaincre de revenir sur ce blog.

En guise de « mise en bouche », une aquarelle d’un ouvrage situé sur le parcours et que je vais évoquer plus loin.

Il s’agit du 31ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Ci-dessous, l’embranchement du tracé originel et du tracé neuf.

mai 2015

mai 2015

Voici les ouvrages rencontrés sur le parcours : la demi-écluse et le pont des moulins neufs (et son patrimoine ferroviaire et industriel aux alentours)…

mai 2015

mai 2015

mai 2015

… la demi-écluse et pont de Saint-Pierre

mai 2015

… le pont transbordeur (1923). le pont du Capiscol (1676 et reconstruit au 20ème siècle)…

mai 2015

… l’aqueduc Saint Victor…

mai 2015

… et enfin, l’écluse qui retient les 3 km 910 du bief d’Arièges.

Les arbres dans le secteur restent encore préservés, ce qui offre au promeneur une sensation de fraîcheur, mais pour combien de temps encore !!!???

mai 2015

mai 2015

Le pont levant, appelé aussi pont transbordeur a été construit en 1923 pour raccorder l’usine au réseau ferré. Restauré en 2009, son esthétique n’en reste pas moins un témoignage intéressant du patrimoine industriel du 20ème siècle.

mai 2015

Autre ouvrage, plus contemporain, celui-ci, sur lequel on mérite de s’arrêter, plus pour ses tags que pour son esthétique proprement dit (le pont du Capiscol, cité plus haut).

mai 2015

J’approche de l’écluse d’Ariège (et le pont de l’autoroute A9) , 59 ème écluse depuis Toulouse, à bassin simple.

mai 2015

mai 2015

mai 2015

Nous sommes a 212 km 156 de la Garonne et à 28 km 711 de l’Etang de Thau et du phare des Onglous. Il est à noter que c’est sans doute dans les environs que passera la futur tronçon de la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan (le chaînon manquant de la LGV Paris-Barcelone), et que se trouvera également la nouvelle gare de Béziers (qui pourrait s’appeler « Béziers TGV-Canal du Midi »).

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas.

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Retrouvez mes photos de toutes les écluses du Canal du Midi sur cette carte.

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.

Aquarelles marocaines du cours a distance d’Alain Marc du 15 avril 2020 et bien plus encore

Nicolas globe croqueur vous présente ses photos, images numérique et aquarelles du Maroc et du Jardin de Majorelle à Marrakech en particulier.

Ce mercredi 15 avril 2020, pour agrémenter notre trentième jour de confinement (en données françaises), Alain Marc, peintre-aquarelliste et maître de stages nous a concocté un de ses cours à distance avec pour thème, le Maroc.

Nous sommes nombreux à travers le monde a nous connecter pour passer deux heures agréables à suivre ses démonstrations , comme par exemple des personnes se connectant de Floride, du Quebec, de l’Amérique du Sud, de l’Australie etc…

Vous pourrez découvrir l’une d’elles à la fin de cette publication, enregistrée, comme pour toutes les autres, par un participant canadien – qu’il en soit remercié.

Tout d’abord, voici deux aquarelles de la Kasbah Asmâa, hôtel restaurant que je connais aussi dans la mesure ou j’y ai séjourné en 2008, le bâtiment d’abord, puis un zoom sur le jardin (premier exercice avec démonstration d’Alain Marc par visioconférence).

Voici une autre version de de la Kasbah Asmâa, en techniques mixtes, feutre et crayon de couleur.

J’en profite aussi pour ressortir un travail au pastel gras d’un salon marocain, celui du riad Sahara Nour à Marrakech.

Viennent ensuite trois de mes aquarelles sur le jardin de Majorelle à Marrakech, dont celle à gauche, peinte sans dessin préalable, l’objet du deuxième exercice avec démo d’Alain Marc par visioconférence. Les deux autres ont été peintes en avril 2013 lors d’un séjour organisé par l’aquarelliste Sonia Privat.

Je complète aussi par quelques images graphiques et numériques de ce magnifique endroit ou il est très agréable de s’y attabler et de se laisser bercer par la fraîcheur et se laisser bercer par le chant des oiseaux.

Autre monument emblématique de Marrakech, le minaret de la Koutoubia, représenté ci-dessous en trois versions diurne et une nocturne.

Pour terminer, voici un oiseau emblématique de Marrakech, la cigogne, qui, fuyant les frimas de l’hiver en Europe, fait étape dans la ville, à la recherche de climats plus doux, avant de repartir vers le Sénégal, quoique, certaines d’entre- elles choisissent de ne pas poursuivre plus loin leur voyage. On aperçoit leur nids un peu partout dans la ville, comme par exemple sur l’avenue Hommane-Al-Fatouaki ou sur la place des Ferbantiers.

Ce volatile est aussi présent au sud du Portugal. Alain l’évoque dans une de ses publications sur ce lien.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Une petite vidéo sur la démo d’Alain sur le jardin de la Kasbah Asmâa.

Avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau 2020

Nicolas globe croqueur expose deux de ses aquarelles avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau, du 11 au 16 février 2020 au Grand Palais à Paris. Sur cette publication, également ses travaux réalisés in situ.

C’est avec plaisir que j’ai été retenu, pour exposer avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau qui s’est tenue du 11 au 16 février 2020.

Une occasion pour une sortie collective avec les urban sketchers Paris le samedi 15 février 2020, mais pas seulement. J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’y retourner pour tenter d’en saisir, graphiquement parlant, la majesté du lieu, grâce aux verrières et escaliers, notamment.

Pour terminer, voici mes deux aquarelles exposées, une sur le jardin du Luxembourg en automne, l’autre sur le jardin du Palais Royal en été.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez cet article une le blog des Urban sketchers France en cliquant sur ce lien.

Le Canal du Midi (1/30/30), un bilan des récits de Toulouse à Béziers

Canal du Midi (2012-2018) : un bilan des récits sur le parcours de Toulouse à Béziers avant de poursuivre sur le trajet restant.

Fin janvier 2013, j’ai décidé de vous raconter ma randonnée, ou plutôt, mes deux randonnées à bicyclette le long du Canal du Midi. La première s’est déroulée sur 7 jours en août 2012 de Toulouse au Phare des Onglous à Marseillan, via la bifurcation de Narbonne. La seconde a eu lieue, toujours à bicyclette, en août 2014, de Narbonne au Phare de Port-La-Nouvelle.

Auparavant, ce sont quelques échanges sur le net avec Jean-Pierre Lagache, malheureusement décédé en novembre 2018 , administrateur et contributeur du blog « belcaire pyrénées » qui m’avait soufflé l’idée de faire un récit de ces randonnés. J’ai ensuite rencontré Jean-François Benne, administrateur de ce blog et ma première publication est sortie fin janvier 2013.

A l’enthousiasme des débuts, s’est peu à peu installé un certain découragement, du fait du peu de visibilité du blog et sur la raison que nous n’avons pas accès au grands moyens de communications qui nous permettrait non seulement d’élargir notre lectorat, mais donner peut-être envie aussi à de nouveaux contributeurs de vouloir se joindre à Jean-François, André, Robert (le créateur de la réplique d’une barque de poste 1818) et moi-même.

Je reconnais avoir un peu de mal à envisager d’écrire les 4 articles que j’avais prévu initialement sur le trajet restant entre Béziers et Marseillan. Aussi, j’ai décidé de marquer une étape, d’ou cette publication. En aucun cas, je ne renonce à poursuivre, simplement, je pense le faire d’une manière différente… et surtout prendre plus de temps.

Retournant de nombreuses fois sur les rives des canaux du Midi, de Jonction et de la Robine, j’ai, bien sur, enrichi de nouvelles photos ces cours d’eaux, et complété les 1000 photos prises en 2012, sans parler des dessins et aquarelles.

Avant de reprendre le cours de mes récit en 2020, je vais vous (re)présenter, sur ce 30ème article de ma randonnée à vélo, à travers des pièces graphiques et photographiques, quelques lieux qui m’ont particulièrement plus, de Toulouse à Béziers.

Tout d’abord, voici là ou tout commence en partant de l’Ouest, le bassin de l’embouchure à Toulouse, croisement de 3 canaux, celui du Midi, celui de la Garonne, en provenance de Castets-en-Dorthe (ou il se rattache au fleuve) et le canal de Brienne, qui rejoint le fleuve aussi et permettait autrefois aux embarcations d’éviter la chaussée du Bazacle . A noter aussi le bas-relief de Lucas.

Vient ensuite l’écluse Bayard, face à la gare Matabiau dans une configuration que l’on verra bientôt plus dans la mesure ou d’importants travaux sont prévus dans le cadre de l’érection d’un gratte-ciel, la tour Occitanie, à côté du bâtiment. Peut-être sera-t’il doté d’un rooftop qui permettra de voir le canal sur la ville (affaire à suivre et ce sera le sujet d’une prochaine publication, … si j’ai toujours envie de le faire !!!).

A la sortie de Toulouse, et à proximité du pont Mange-pomme se trouve un bâtiment tagué que j’ai représenté en aquarelle.

Sur le point le plus haut du Canal du Midi, au Seuil de Naurouze, a 190 m au dessus du niveau de la mer, et à proximité du bief de partage, se dresse une obélisque à la gloire de son fondateur, Pierre-Paul Riquet.

Vient ensuite Castelnaudary et son grand bassin, représenté ici en aquarelle en version diurne et en version nocturne (pour celle-ci,couplée avec l’écluse de Gardouch).

Le canal traverse une ville doté de d’un autre monument classé patrimoine mondial de l’UNESCO, Carcassonne et ses fortifications. Il est à noter, tout comme à Toulouse, qu’une écluse se dresse ici aussi devant la gare.

Sur Trèbes, un ouvrage remarquable, le pont-canal, « bousculé » pendant les crues et particulièrement celle d’octobre 2018.

Arrivée sur Homps, un des port du canal qui permettait aux péniches de faire demi-tour.

Le Canal du Midi, se sont aussi 63 écluses sur ses 240 km. Ci dessous une vue en amont et une autre en aval.

Le hameau du Somail, situé sur 3 communes (en données 2019), entre Minervois et Narbonnais, était autrefois la 3ème étape pour la couchée, des barques de poste en provenance de Toulouse. Des offices ont toujours lieu dans la chapelle de nos jours.

Voici un de plus beaux édifices des canaux des deux-mers, l’écluse-épanchoir du Gailhousty et son bâtiment du 18ème Siècle, dernier ouvrage avant l’arrivée sur l’Aude, situé sur un canal bifurquant du Canal du Midi, le Canal de Jonction de la Robine, achevé en 1787.

Au détour des méandres du canal, une magnifique vue panoramique de Capestang s’offre aux promeneurs.

Dans cette ville, on peut apercevoir une réplique de barque de poste 1818, construite par un passionné, Robert Mornet.

Je ne pouvais pas écrire cet article sans évoquer le tunnel du Malpas, qui a vu le jour grâce à l’entêtement de Riquet qui a réussi a prouver que cet ouvrage était réalisable, sans quoi l’ensemble du projet du canal était remis en cause, par des « mauvais coucheurs » nuisibles (comme il y en a toujours face à ceux qui mettent en place de grandes réalisations), sans doute jaloux, et qui souhaitaient très certainement le voir trébucher. D’autre part, le souhait de Riquet de faire arriver son canal en majesté dans sa ville natale dépendait aussi de la concrétisation de ce tunnel.

Je terminerai cette publication par l’ouvrage emblématique du cour d’eau, les écluses de Fonsérannes, utilisées par les touristes navigants, les préférant à l’ascenseur à péniche construit à côté et qui n’a pratiquement jamais servi. Elles offrent  une vue panoramique sur Béziers.

Ainsi s’achève la première série de mes publications sur mes randonnées à vélo.

Je vous dis donc « à bientôt, pour la suite ».

Nicolas globe croqueur.

Je dédie cette publication en mémoire à Jean-Pierre Lagache, administrateur et contributeur du blog « Belcaire pyrénées » et je vous invite à (re) découvrir ses publication sur le Canal du Midi 1ère partie, 2ème partie, 3ème partie et 4ème partie (du moins si son blog reste toujours en ligne et qu’un de ses amis ou qu’un membre de sa famille décide de le pérenniser).

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Retrouvez mes photos de toutes les écluses du Canal du Midi sur cette carte.

Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.

En guise de  « bonus », une vidéo sur le Canal du Midi…

… et comme une de mes autres occupations concerne ma généalogie, un peu pour flatter mon ego aussi, je le reconnais, voici, pour les abonnés au site »geneanet », ma probable lointaine parentèle avec Pierre-Paul Riquet.

Un samedi estival de la place Henri Krazucki au parc de Belleville, Paris 20e arrondissement

Le récit de Nicolas globe croqueur d’une sortie estivale dans le 20e arrondissement de Paris un samedi de 2019.

Quoi de mieux que de flâner dans des endroits de Paris, un peu hors des sentiers battus, pour vous traduire mes impression graphiques. C’est ce que j’ai choisi de faire par un samedi ensoleillé d’été 2019 dans le 20e arrondissement, dans le cadre d’une sortie organisée par Delphine Priollaud Stocket. Nous avons commencé par par la place Henri Krazucki…

… avant de poursuivre rue des cascades, dans laquelle je remarque une architecture remarquable, d’inspiration néo gothique.

Delphine nous a emmené à la villa de l’Ermitage, que je découvrais pour la première fois…

… avant de terminer par une vue panoramique sur Paris depuis le Parc de Belleville.

Nicolas globe croqueur

Une journée au Palais Royal à Paris

Récit graphique d’une journée passée au Palais Royal, dans le 1er arrondissement de Paris, en début d’été.

Dans le cadre de mes promenades graphiques parisiennes et d’une sortie proposée par Delphine Priollaud-Stoclet, je vous emmène à travers cet article, place du Palais Royal, et pour commencer, par son accès par la place Colette, sur laquelle vient se terminer l’avenue de l’Opéra (une « mise en place rapide sur un cahier scolaire, puis une étude sur carnet).

L’accès depuis la Place Colette nous mène droit sur les colonnes de Buren. Pour rappel, cet ensemble architectural harmonieux abrite la Comédie Française, le Conseil d’Etat, le Conseil Constitutionnel et le Ministère de la Culture (en données 2019).

Les dites colonnes de Buren au nombre de 260 ont été érigées dans la cour d’honneur en 1986.

Un passage couvert élégant supporté par une enfilade de colonnes invite le visiteur à poursuivre ses découvertes.

Voici le jardin entouré de galeries, aujourd’hui symboles de l’élégance et du bon goût, autrement dit, se référant à ce qui se définirait comme du « haut de gamme ». Cela n’a pas toujours été le cas. Si certains cafés existent encore, les maisons de jeux ont, quant à elles disparues.

Et c’est sur le détail d’une fenêtre d’une part, et une photo d’une référence en restaurant gastronomique (en données 2019) que j’achève ce récit.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur

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En guise de bonus, une petite vidéo.

Les dégâts et les réparations sur le Canal du Midi du côté de Trèbes.

Mi octobre 2018, de fortes inondations ont endommagé le Canal du Midi du côté de Trèbes et le pont-canal de l’Orbiel a particulièrement « dégusté ». Cet ouvrage est un incontournable pour les promeneurs qui empruntent le canal en direction de Carcassonne, depuis Trèbes, nombreux en été.

Avant de poursuive, voilà à quoi il ressemblait avant la catastrophe (photos prises au printemps, et à l’automne).

Les crues ont endommagé, voire emporté ses garde-corps, mais l’essentiel des réparations seront effectuées avant la reprise de la saison touristique, mi mars 2019, et j’aurai sans doute l’occasion d’aller le constater lors de mes promenades au printemps et en été.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur et photographe.

L’Occitanie est à l’honneur dans « Rémi sans famille », 2018

Pour bien commencer l’année 2019, voici cette publication sur l’Occitanie à l’honneur dans le film d’Antoine Blossier, sorti fin 2018, « Rémi sans famille« , tourné en mai 2017, d’après le roman d’Hector Malot, avec Daniel Auteuil dans le rôle de Vitalis, Maleaume Paquin dans celui de Rémi, Ludivine Sagnier dans celui de la mère adoptive du gamin et Virginie Ledoyen dans celui de sa mère naturelle sans oublier la prometteuse Albane Masson, Jonathan Zaccaï en personnage bourru et surtout, Jacques Perrin campant un Rémi agé, rassurant, protecteur et bienveillant (tout comme il l’est dans « Les choristes » d’ailleurs).

Une place particulière pour le Canal du Midi, sur le bief de La Planque en amont de l’écluse. C’est ici qu’ont été tournées les scènes de la péniche.

Il s’agit de « La Tourmente », transformée et rebaptisée pour la fiction « Le cygne ». Dans le livre, c’est aussi le nom de la chambre qu’occupe le petit Rémi quand il rencontre une famille d’aristocrates anglais en villégiature.

Je tiens à remercier Mado et Patrick, de la péniche d’hôte Kapadokya, amarrée près de l’écluse Méditerranée, sur le bief de partage, de m’avoir autorisé à publier une de leur photos, prise avant le tournage, en mai 2017.

Ci dessous, une de mes aquarelles représentant le personnage de Rémi sur cette embarcation, sous les applaudissements, après avoir effectué un tour de chant.

Ci-dessous, Rémi et Vitalis longent le canal, pour de nouvelles destinations.

Dans le livre, comme dans toutes les adaptations télévisuelles et cinématographiques, Maître Vitalis de son vrai nom Carlo Bazani était un ténor mondialement connu qui disparu après avoir subi une épreuve très difficile. Il a fait le choix de passer de lumière à l’oubli, des honneurs et de la richesse à la pauvreté et l’anonymat en s’imposant une pénitence. Dans le livre, c’est parce qu’il a perdu sa voix lors d’un concert. Dans le film, c’est pour des raison familiales et Daniel Auteuil, donne à son personnage un dimension très touchante quand il explique à son jeune protégé les raisons pour lesquelles il a choisi de devenir saltimbanque itinérant.

J’ai retrouvé un peu la trame des « Choristes » avec un Jacques Perrin campant un personnage au soir de sa vie, qui raconte son enfance d’orphelin et, tout comme dans « Les Chroristes », s’est trouvé un adulte référent qui l’a guidé dans sa jeunesse et lui permettre de devenir ce qu’il est devenu.

D’autres clins d’œil également au film « Titanic » et au tableau « l’Angélus » de Millet, quand Rémi chante les bras tendus sur un promontoire et capte l’attention d’un groupe de paysans sur un champ en contrebas.

Pour les personnages absents dans le film, le réalisateur, à mon avis, en a réuni deux dans un seul. Rémi récupère les talents musicaux de Mattia, compagnon saltimbanque dans le livre, et Lise remplace le personnage d’Arthur… avec son handicap. Manquent aussi Dolce et Zerbino pour les animaux de la troupe de Vitalis.

Retrouvez les lieux évoqués dans cet article dans la bande annonce ci-dessous.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez sur ce lien un article « Tourmente fait son cinéma« .