L’Occitanie est à l’honneur dans « Rémi sans famille », 2018

Pour bien commencer l’année 2019, voici cette publication sur l’Occitanie à l’honneur dans le film d’Antoine Blossier, sorti fin 2018, « Rémi sans famille« , tourné en mai 2017, d’après le roman d’Hector Malot, avec Daniel Auteuil dans le rôle de Vitalis, Maleaume Paquin dans celui de Rémi, Ludivine Sagnier dans celui de la mère adoptive du gamin et Virginie Ledoyen dans celui de sa mère naturelle sans oublier la prometteuse Albane Masson, Jonathan Zaccaï en personnage bourru et surtout, Jacques Perrin campant un Rémi agé, rassurant, protecteur et bienveillant (tout comme il l’est dans « Les choristes » d’ailleurs).

Une place particulière pour le Canal du Midi, sur le bief de La Planque en amont de l’écluse. C’est ici qu’ont été tournées les scènes de la péniche.

Il s’agit de « La Tourmente », transformée et rebaptisée pour la fiction « Le cygne ». Dans le livre, c’est aussi le nom de la chambre qu’occupe le petit Rémi quand il rencontre une famille d’aristocrates anglais en villégiature.

Je tiens à remercier Mado et Patrick, de la péniche d’hôte Kapadokya, amarrée près de l’écluse Méditerranée, sur le bief de partage, de m’avoir autorisé à publier une de leur photos, prise avant le tournage, en mai 2017.

Ci dessous, une de mes aquarelles représentant le personnage de Rémi sur cette embarcation, sous les applaudissements, après avoir effectué un tour de chant.

Ci-dessous, Rémi et Vitalis longent le canal, pour de nouvelles destinations.

Dans le livre, comme dans toutes les adaptations télévisuelles et cinématographiques, Maître Vitalis de son vrai nom Carlo Bazani était un ténor mondialement connu qui disparu après avoir subi une épreuve très difficile. Il a fait le choix de passer de lumière à l’oubli, des honneurs et de la richesse à la pauvreté et l’anonymat en s’imposant une pénitence. Dans le livre, c’est parce qu’il a perdu sa voix lors d’un concert. Dans le film, c’est pour des raison familiales et Daniel Auteuil, donne à son personnage un dimension très touchante quand il explique à son jeune protégé les raisons pour lesquelles il a choisi de devenir saltimbanque itinérant.

Voici une autre de leur destination, Cordes sur Ciel, dans le Tarn, avec une aquarelle présentant de dos nos personnages contemplant le village…

… et, également, peint à peu près au même endroit, un tableau du père de mon ami Alain Marc, Jean Marc (Roger Carrière de non vrai nom, ancien résistant,peintre-sculpteur-aquarelliste et conteur occitan), établi dans ce village pendant de nombreuses années.

Tous droits réservés ADAGP, avec l’aimable autorisation des ayants droits

J’ai retrouvé un peu la trame des « Choristes » avec un Jacques Perrin campant un personnage au soir de sa vie, qui raconte son enfance d’orphelin et, tout comme dans « Les Chroristes », s’est trouvé un adulte référent qui l’a guidé dans sa jeunesse et lui permettre de devenir ce qu’il est devenu.

D’autres clins d’œil également au film « Titanic » et au tableau « l’Angélus » de Millet, quand Rémi chante les bras tendus sur un promontoire et capte l’attention d’un groupe de paysans sur un champ en contrebas.

Pour les personnages absents dans le film, le réalisateur, à mon avis, en a réuni deux dans un seul. Rémi récupère les talents musicaux de Mattia, compagnon saltimbanque dans le livre, et Lise remplace le personnage d’Arthur… avec son handicap. Manquent aussi Dolce et Zerbino pour les animaux de la troupe de Vitalis.

Retrouvez les lieux évoqués dans cet article dans la bande annonce ci-dessous.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez sur ce lien un article « Tourmente fait son cinéma« .

Vœux 2019 (De Paris à Venise en passant par le Jura, le Rouergue et le Canal du Midi)

Que 2019 vous apporte toutes les satisfactions, artistiquement parlant en particulier, et nous permettent d’oublier les tragédies de ce monde, avec les défis qui seront à relever dans des périodes difficiles qui s’annoncent.

Que 2019 vous soit à toutes et à tous comme un (beau) film sur grand écran dans lequel vous serez les actrices et les acteurs.

Les tourments ne m’ont aucunement empêché de faire et refaire des rencontres et de partager des moments de créativité pendant cette année 2018.

Tout d’abord, la très bonne surprise de janvier, je suis devenu un contributeur sur le blog des Urban sketchers France et j’ai continué à vous faire partager sur ce blog, mes expériences graphiques et photographiques, sans oublier mes publications sur les blogs collaboratifs des croqueurs de nature et du Canal du Midi.

La belle saison d’approchant, je me suis joint aux urban sketchers Paris début mars, sur le site du centre Pompidou. J’ai eu l’occasion d’y croiser Jean-Paul croquineurMarion Rivolierqui peint des aquarelles de synthèse, et Juan Figuera, vénézuélien, étudiant en architecture qui nous a présenté ses aquarelles de la capitale et que vous pouvez découvrir ici.

En mai, j’ai poursuivi mes ballades à pied le long du Canal du Midi, commencées en 2013, l’année qui a suivi mon trajet à vélo le long de ses 240 km.

J’ai séjourné dans une de mes maisons d’hôtes préférée, « Les Volets bleus », à Sallèles d’Aude…

… et suis retourné sur le magnifique site de l’épanchoir du Gailhousty.

Un déplacement marquant début juillet 2018 en Aveyron, pour retrouver Alain Marc qui a organisé une exposition à Bozouls en hommage aux sculptures et peintures de son père

Je termine ce récit par un de mes dessins aquarellés, réalisé à partir d’une scène tournéé sur le Canal du Midi, et extraite d’un film que j’ai beaucoup aimé, sorti le 12 décembre 2018, « Rémi sans famille » et qui sera le sujet de ma prochaine publication.

C’est tout, pour le moment !.

Nicolas globe croqueur.

Mes voeux sur le blog des urban sketchers France, et sur celui du Canal du Midi.

Voici le site et le blog de mon ami Alain Marc, ainsi que les sites et/ou blog de quelques-unes de mes rencontres en 2018, Cécile Alma-Filliette , Delphine Priollaud Stocklet (sorties sur Paris au printemps) , Stéphane PrévotFrançois Caplan, Alex Hillkurtz ,(2 journées Urban Sketchers sur Tours avec des américain(e)s de Minnéapolis en juin), Chris Franchevich et Christian Colin (stage à Venise en août).

 

La rétrospective de mes publications sur ce blog en 2018 (et sur celui des Urban sketchers France)

En cette fin d’année, j’ai choisi de vous présenter la rétrospective de l’ensemble des articles publiés sur ce blog en 2018 (dans l’ordre décroissant), année ou je l’ai réellement alimenté après l’avoir réactivé en 2017 alors qu’il était en sommeil depuis sa création en 2013.

2 décembre 2018 : Une journée automnale au Jardin du Luxembourg à Paris en 2018.

12 novembre 2018 : Une après-midi parisienne au Jardin du Luxembourg, (Urban sketchers France, article externe à ce blog).

7 novembre 2018 : Une agréable journée urban sketching en Avignon le 21 août 2018.

1er novembre 2018 : La publication d’un contributeur invité : Le top 5 des meilleures activités à Marrakech.

6 octobre 2018 : Salut l’Artiste (hommage à Charles Aznavour).

30 septembre 2018 : La publication d’un contributeur invité : excursions en quad a Marrakech et environs.

9 septembre 2018 : Aquarelles à Venise, août 2018 / Acquerelli a Venezia, agosto 2018.

7 août 2018 : Un été graphique et photographique à Lisbonne, août 2017.

1er août 2018 : Randonnées graphiques en Provence (en couleur), août 2017.

23 juillet 2018 : Hommage posthume à Jean MARC (2), peintre, forgeron-sculpteur et conteur occitan, bilan de l’exposition à Bozouls.

15 juillet 2018 : Bravo à l’équipe de France.

11 juillet 2018 : Labeaume et un opéra.

3 juillet 2018 : Exposition consacrée en hommage à Jean MARC, le forgeron sculpteur , en avant première, avec, ci dessous, « L’homme de la Mancha », pièce maîtresse de l’exposition.

30 juin 2018 : Ma Bretagne, … à distance.

24 juin 2018 : Le Bassin de l’Embouchure, le bas-relief et les écluses du Canal du Midi sur Toulouse en dessins et aquarelles.

21 juin 2018 : Hommage posthume à Jean MARC (1), peintre, forgeron-sculpteur et conteur occitan. (voir aussi les articles de mon ami Alain Marc sur l’exposition des œuvres de son père à la Galerie Foch de Rodez, à partir du 11 et jusqu’au 23 décembre 2018, sur son blog et sur son site).

15 juin 2018 : Le quinze du mois pour quinze minutes dans le quinzième.

8 juin 2018 : Rencontre urban sketchers sur Tours les 2 et 3 juin 2018.

1er juin 2018 : Un souvenir andalous et bien plus encore.

12 mai 2018 : Le pont d’Avignon tel qu’il est, tel qu’il fut et le Palais des Papes.

30 avril 2018 : Sortie autour de la place Rhin et Danube, Paris 19e arrondissement, 14 avril 2018.

28 avril 2018 : Un samedi ensoleillé à Etretat.

31 mars 2018 : Le centre Pompidou en Graphisme, Paris.

17 février 2018 : La place des Vosges à Paris en graphisme et photographie.

3 février 2018 : Souvenirs graphiques d’étudiant à Menton en 1989.

13 janvier 2018 : Le programme des stages aquarelle 2018 d’Alain Marc en e-book.

6 janvier 2018 : Ma présentation sur le blog Urban sketchers France en « capture écran ».

1er janvier 2018 : Vœux de la nouvelle année, et la e-carte.

Une journée automnale au Jardin du Luxembourg, 2018

A travers cette publication, j’ai choisi de vous présenter mes aquarelles et dessins réalisés pendant une après-midi parisienne en automne au Jardin du Luxembourg.

Ce jardin de 23 hectares, dont 21 ouverts au public a vu le jour en 1612, à l’initiative de Marie de Médicis et remodelé sous le Premier Empire dans le cadre d’une restauration dirigée par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin (1739-1811).

Le Palais, commencé en 1615 et achevé vers 1631 fut tour à tour une résidence princière, une prison, avant d’abriter le Sénat depuis 1800. Une aile abrite aussi un musée.

Le centre du jardin est caractérisé par ce bassin qui reflète le Palais, qui ressemble beaucoup, d’ailleurs à un bâtiment situé à Florence, en Italie.

En s’éloignant du bâtiment principal, on découvre l’esprit des jardins parisiens du XIXe siècle, comme ce pavillon ci-dessous (avec en arrière plan un symbole architectural de la deuxième moitié du XXe siècle, la Tour Montparnasse)

Et c’est par cette statuaire que je termine ce récit.

C’est tout, pour le moment.
Nicolas globe croqueur.

Une agréable journée urban sketching ensoleillée en Avignon ce 21 août 2018

Au moment ou je publie cet article, les frimas d’un automne déjà bien entamé pointent leur nez. J’ai donc décidé de ramener un peu de soleil dans vos cœurs en vous présentant mes aquarelles et dessins réalisés lors d’une journée urban sketching que j’ai organisée le mardi 21 août 2018 sur Avignon.

Je commence par deux incontournables, le Pont Saint-Bénezet et le palais des Papes.

A proximité, la façade du Palais du Petit-Palais. Il s’agit de la livrée cardinalice (palais élevé pour y accueillir un Cardinal et sa suite), dan laquelle ont vécu plusieurs évêques comme Anglic de Grimoardou. Nous devons son aspect actuel aux restaurations du 15ème Siècle initiées par Julien de la Rovère, futur Pape Jules II.

 Avignon compte plus de 25 de ces demeures, que dis-je, palais d’apparat, toutes aussi somptueuses les unes que les autres.

L’édifice est aujourd’hui un musée consacré à la peinture et à la sculpture médiévale et de la première Renaissance. Il abrite aussi de nombreuses œuvres des primitifs italiens, la plus importante collection en France après celle du Louvre.

Lui fait face, l’Hôtel Calvet de la Palun, qui a abrité une antenne locale de la Banque de France, aujourd’hui Musée des Baux-Arts et d’archéologie.

Journée de fortes chaleurs oblige, l’après-midi fut consacré a différentes places arborées comme la Place Saint Didier, que j’ai choisi de traiter.

Non loin de là, autre lieu intéressant, le Cloître Saint Louis, ancien noviciat des Jésuites qui abrite aujourd’hui un hôtel de luxe.

Voici une aquarelle de la rue de la République, avec, à gauche, la façade 17ème siècle du musée Lapidaire, anciennement Eglise des Jésuites.

Je termine cette publication par un panoramique nocturne splendide sur la ville, le pont et le Mont Ventoux en arrière plan.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez deux de mes publications à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France, ici et .

La publication d’un contributeur invité : Vacances à Marrakech, top 5 des meilleures activités, par David Sissil

J’ai le plaisir de publier un article d’un contributeur invité, David Sissil, qui nous présente l’essentiel sur Marrakech, illustré par non seulement par ses photos, mais aussi par mes aquarelles et une aquarelle de mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste, Alain Marc (son blog, ici, son site, ).

image fournie par David Sissil

Vacances à Marrakech : Top 5 des meilleures activités !

Vous êtes en vacances à Marrakech et vous avez peur de passer à côté de quelque chose ? Pas de panique, nous sommes là pour vous parler des incontournables de la ville.

illustration aquarellée de Nicolas globe croqueur

  1. Une soirée inédite sur la Place Jemaa-el-Fna (Incontournable !)

Vous voulez passer une soirée vraiment unique à Marrakech ? Rendez-vous à la tombée de la nuit sur la place Jeemaa-el-Fina. Vous y trouverez des marchands, des touristes… Mais aussi… Des animaux ! Hé oui, n’oubliez pas vos appareils photos pour cette promenade hors du commun où les charmeurs de serpents se mêleront aux dresseurs de singes.

illustration aquarellée Alain Marc, avec son aimable autorisation pour la publication

image fournie par David Sissil

image fournie par David Sissil

  1. Un moment fun et incontournable : la balade en dromadaire, buggy ou quad (Incontournable !)

Choisissez votre monture, mais ne repartez pas de Marrakech sans avoir fait une balade dans les palmeraies. A dos de dromadaire, sur un quad ou au volant d’un buggy, vous pourrez découvrir les merveilles de la « ville rouge » et ses alentours dans une folle journée où le fun et la découverte ne font qu’un. Vous partagerez un moment insolite à travers des paysages magnifiques et vous serez plongés en plein cœur de la culture locale grâce à une rencontre avec l’habitant.

image fournie par David Sissil

  1. Les délices de Marrakech

Ah… le couscous, le tajine, le méchoui… Rien qu’à l’évocation de ces noms, vos papilles sont en émoi, vos ventres gargouillent, vous salivez déjà, et pourtant vous n’avez encore rien goûté ! Courrez réserver votre table dans l’un des nombreux restaurants typiques de la ville (médina ou hors remparts) et savourez les plats succulents d’une des cuisines les plus réputées au monde.

illustration aquarellée Nicolas globe croqueur

image fournie par David Sissil

image fournie par David Sissil

  1. Plongez au cœur des tombeaux Saadiens

Il y a plus de 350 ans, les Saadiens, dynastie arabe, régnaient sur le Maroc. Découverts seulement en 1917, leurs tombeaux n’ont pas pris une ride. N’ayez pas peur de vous aventurer sur ce site unique, admirablement conservé et éblouissant par sa beauté et son architecture.

image fournie par David Sissil

  1. Revenez en arrière

Vous avez déjà entendu parler des villages berbères ? Là où le temps s’est arrêté il y a quelques centaines d’années et où la population vit toujours comme à l’époque ? Aux alentours de Marrakech, de nombreuses excursions vous permettent de découvrir ces villages typiques, mais aussi les beautés des montagnes de l’Atlas, les paysages magnifiques de la vallée de l’Ourika ou encore les extraordinaires cascades d’Ouzoud.

image fournie par David Sissil

illustration aquarellée de Nicolas globe croqueur

image fournie par David Sissil

David Sissil.

 

David Sisil est un blogueur très actif en ligne sur le site internet de  Mon Journal Du Net. Il écrit sur la santé, le bien-être, les voyages, la mode, les relations, les films et la décoration.

LE POST-SCRIPTUM DE NICOLAS GLOBE CROQUEUR

illsutrations au pastel gras de Nicolas globe croqueur

Quelques articles d’Alain sur la place Jamaa-El-Fna, publiés en 2005 et en 2007.

Une de mes sur une adresse de chambres et table d’hôtes que j’apprécie beaucoup à Marrakech,  le riad Sahara Nour (le lien sur cet établissement ici).

Salut l’Artiste (Charles Aznavour)

Merci de nous avoir accompagné par vos chansons, vos mélodies, votre talent, depuis 1946, et d’avoir pu le faire jusqu’au bout.

Effectivement, s’il existe une vie après la vie, nous nous reverrons un jour ou l’autre.

Nicolas, globe croqueur.