Le jour ou le Tour de France est passé sous mon balcon, juillet 2017

La dernière étape de Tour de France 2017, longue de 103 km et parcourue en 2 h 35, soit à 42 km/h de moyenne est passée sous mon balcon à Montrouge. J’ai eu donc envie de vous faire partager ce moment à l’aide de croquis aquarellés que je vous présente ci-dessous.

Le peloton a donc traversé à vive allure la large avenue Aristide Briand qui mène tout droit à l’une des entrées sud de paris, la porte d’Orléans, avec, en tête du peloton, le vainqueur du tour, Christopher Froome, coureur britannique. Le français Romain Bardet a, de justesse, conservé sa troisième place, précédé par le colombien Uran Rigoberto. Le dixième coureur au classement, le français Warren Barguil, décroche, lui le trophée du meilleur grimpeur, et la « lanterne rouge » de ce tour, (on n’évoque jamais les derniers), est un coureur britannique, Luke Rowe, classé à 4 h 35 mn et 52 secondes de son compatriote. Je salue d’autant sa performance que, n’étant pas professionnel du cyclisme, j’aurais fait beaucoup moins bien.

Dimanche 23 juillet 2017

L’étape du jour a été remportée par un jeune néerlandais de 24 ans, Dylan Groenenwegen. Montgeron était le point de départ et les cyclistes ont traversé la verrière du Grand palais avant d’atteindre les Champs-Élysées.

Dimanche 23 juillet 2017

J’aimerais aussi exprimer toute mon admiration, dans ce sport masculin, pour Jeannie Longo, qui  possède un palmarès unique, avec 59 titres nationaux, 13 titres de championne du monde et un titre olympique. Je l’ai découverte pour la première fois à la télévision en 1987 quand elle participait au Tour de France féminin, qui s’est arrêté malheureusement en 2009.

J’ai aussi une pensée pour Raymond Poulidor, nom que j’ai souvent entendu prononcer quand j’ai commencé à suivre l’épreuve à la télévision. Même s’il ne court plus depuis 1977, ses activités restent en rapport avec le Tour de France, tout comme Bernard Hinault, et il restera un mordu jusqu’au bout, tout comme l’aura été Laurent Fignon.

Je terminerai cette publication par une aquarelle « clin d’œil » à mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain Marc qui a emmené ses stagiaires sur une étape de montagne, du côté du Col du Petit St Bernard en 2009. Il raconte d’ailleurs cette journée sur cette publication.

Dimanche 23 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Des toitures et des clochers

La vision sur un réseau social d’un lavis sur les toits de Paris m’a donné envie à mon tour de rédiger ce nouvel article en vous présentant quelques travaux que j’ai rassemblé.

Tout d’abord, deux aquarelles de bâtiments parisiens sur lesquels les toitures, enrichis par les éléments architecturaux que sont l’oeil de boeuf participent à leur harmonie esthétiques, un des édifices de la Place des Vosges donnant sur la rue de Birague et une des ailes de l’Hôpital St Louis. Elles ont été peintes dans le cadre des « sorties de Paris insolite » animées par Cécile Alma Filliette.

Ci dessous une imbrication des toitures de tuiles et d’ardoises de l’église Saint Laurent et de ses bâtiments annexes, près de la Gare de l’Est.

En prenant de la hauteur, voici maintenant 3  représentations  des toits de la capitale française, avec le matériau dominant qu’est le zinc.

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Sur le thème des toitures imposantes, je vous emmène maintenant dans le Haut-Doubs, aux Gras, plus précisément, avec ce dessin à la sanguine puis en version aquarellée d’une ferme comptoise. Ces deux travaux s’inscrivent dans le cadre de rencontres estivales dans la région organisées régulièrement par le carnettiste peintre et aquarelliste voyageur Alain Marc.

Cette région nous offre aussi l’opportunité de découvrir de nombreux clochers aux tuiles vernissées. Je termine cet article par celui du Malpas, au sud de Pontarlier.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Pour découvrir Cécile Alma-Filliette et son travail, je vous invite à cliquer sur les deux liens suivant : Atelier métaforme et Les Carnettistes tribulants.

Alain Marc, c’est sur ce lien.

 

Le Canal du Midi : randonnées graphiques en automne, 2016

Comme tous les ans depuis 2012, je reviens trouver mon inspiration sur le Canal du Midi. En cette année 2016, j’ai décidé de séjourner sur Argeliers à la Toussaint, période « charnière » entre la haute saison (au sens large) qui se termine et la basse saison qui commence, pour une période d’au moins cinq mois.

Les couleurs d’automne offrent des palettes  colorées très intéressantes pour tout aquarelliste ou peintre et j’ai le plaisir de vous présenter ci dessous quelques uns de mes travaux, à commencer par 3 vues sur le Pont Vieux d’Argeliers et son bâtiment qui abrite le restaurant « Le chat qui pêche ».

Automne 2016

Automne 2016

Après une agréable randonnée matinale le long des canaux du Midi, de Jonction de la Robine et de la Robine, me voici sur Narbonne par cette belle journée ensoleillée, ce qui m’a incité, après le déjeuner, à peindre 3 rendus sur le motif du Pont des Marchands.

Automne 2016

Automne 2016

Autre journée, autres endroits sur le Canal du Midi, comme ici sur le pont de Pigasse …

Automne 2016

Automne 2016

… ou là sur le pont du Caylus, sur le bief de Portiragnes, après Béziers en progressant vers l’Est.

Automne 2016

Et ces sur ces deux vues en deux versions de lever du soleil, peintes à proximité du pont du Caylus, et d’après une photo de quelqu’un attaché au Canal du Midi, Philippe Calas (avec son aimable autorisation) que je termine ce récit.

Automne 2016

Automne 2016

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Un reportage télévisé sur les 350 ans du Canal du Midi.

Une matinée aquarelle sur la Place st Sulpice, à Paris en octobre 2011

Par cette belle matinée du dimanche 3 octobre 2011, ou l’été joue exceptionnellement les prolongations, nous nous sommes réunis, un groupe d’aquarellistes et moi même pour peindre sur la Place St Sulpice, l’église du même nom en particulier, dans le cadre d’une sortie animée par Antonina Alupi, fille du peintre impressionniste roumain Calin Alupi, diplômée des Beaux-arts de Paris.

By this beautiful morning of sunday, the 3rd of october 2011, where summer plays exceptionally the extra time, we decided , a group of watercolorists and myself, to paint on the « place St Sulpice », the church of the same name, through an outing by Antonina Alupi, daughter of the Romanian impressionist painter Calin Alupi, graduated from the « Beaux-Arts » of Paris.

Por esta bella mañana del domingo, 3 de octubre de 2011, o el verano juega excepcionalmente las prolongaciones, nos reunimos, un grupo de acuarelistas y yo, hasta para pintar sobre Plaza Santo Sulpicio, la iglesia del mismo nombre en particular, en el marco de una salida animada por Antonina Alupi, hija del pintor impresionista rumano Calin Alupi, diplomada de las Bellas Artes de París.

Por esta bela manhã de domingo, em 3 de outubro de 2011, em que o verão se prolonga excepcionalmente, nós nos encontramos em um grupo de pintores aquarelistas a fim de pintar na Praça São Sulpício a igreja de mesmo nome, em particular, como parte de uma visita dirigida por Antonina Alupi , filha do pintor impressionista romeno Calin Alupi, graduado na escola de Belas Artes de Paris.

Ci dessous, mes études sur cet édifice dédié à Sulpice le Pieux, évêque de Bourges au VIIe siècle, bâti en 1655 en remplacement d’un église plus petite ne pouvant plus accueillir la population de plus en plus nombreuse des quartiers environnants, en pleine expansion.

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Je me suis placé dans plusieurs endroits afin de vous présenter les dessins et aquarelles ci dessous. Tout d’abord, j’ai choisi le monochrome.

Below, here are my studies on this building dedicated to « Sulpice le Pieux », Bishop of French town of Bourges, in the seventh century, built in 1655 to replace a smaller church which could not longer accomodate the increasing population of the neighbourhood’s surrounding, still in expansion.

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I placed myself in several locations in order to present to you the drawings and watercoulours below. First of all, I chose to paint in monochrome.

Aquí abajo, mis estudios sobre este edificio dedicado a Sulpicio le Piadoso, Obispo de la Ciudad francesa de Bourges en el VIIe siglo, edificado en 1655 en sustitución de iglesia más pequeña que no puede más acoger a la población cada vez más numerosa de los barrios cercanos, en expansión plena.

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Me coloqué en varios lugares con el fin de presentarle los dibujos y de acuarelas aquí abajo. En primer lugar, escogí el monocromo.

A seguir, encontram-se meus estudos sobre esta edificação dedicada a São Sulpício, bispo de Bourges durante o século VII, construída em 1655 para substituir uma igreja menor que já não podia acomodar a população, cada vez maior, dos bairros vizinhos em plena expansão.

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 Passei por vários locais a fim de apresentar os desenhos e aquarelas abaixo, tendo optado prioritariamente pela pintura monocromática.

Premiers travaux terminés, je me suis ensuite décidé à introduire la couleur, en privilégiant la fontaine et ses sculptures en tête de lions, d’une part, l’église aux proportions imposantes mais s’harmonisant très bien avec les dimensions de la place, d’autre part.
The first works completed, I then decided to introduce colour , emphasizing on the fountain and its sculptures of lions’ head, on one hand, the church with its imposing proportions but harmonising very much with the dimensions of the place, on the other hand.

Acabados primeros trabajos, luego me decidí a introducir el color, privilegiando la fuente y sus esculturas a la cabeza de leones, de una parte, la iglesia a las proporciones imponentes pero que se armonizaban muy bien con dimensión de la plaza, por otra parte.

Após ter terminado os primeiros trabalhos, tomei a decisão de acrescentar cor, enfatizando a fonte d’água e suas esculturas de cabeças de leão de um lado, a igreja de proporções imponentes, porém em harmonia com as dimensões da praça, de outro lado.

Soucieux de perfectionner ce que j’avais entrepris en cette journée d’octobre 2011, je suis retourné sur place en juin 2012 pour peindre trois nouvelles aquarelles.

Having in mind to improve what I have undertaken in this day of october 2011, I returned there in June 2012, to paint three new watercolours.

Cuidadoso de perfeccionar lo que había emprendido este día de octubre de 2011, regresé en el mismo lugar en junio de 2012 para pintar tres nuevas acuarelas.

Ansioso para aperfeiçoar o que havia criado naquele dia em outubro de 2011, retornei ao mesmo local em junho de 2012, a fim de pintar três novas aquarelas.

Après avoir déjeuné dans le quartier, nous nous somme dirigés vers le jardin du Luxembourg par la rue Férou, qui offre également une vue intéressante sur l’église St Sulpice. C’est par ce dernier dessin réalisé à la plume et à l’encre diluée que je termine cet article.

After having lunch in the neighbourhood, we directed ourselves towards the Luxembourg garden by the Ferou street, which also offers an interesting view on the St Sulpice’s church. It is by this last drawing done in pen and diluted ink, I finish this article .

Después de haber desayunado en el barrio, nos intima a nosotros dirigidos hacia el jardín del Luxemburgo por la calle Férou, que también ofrece una vista interesante sobre la iglesia Santo Sulpicio. Es por el último dibujo realizado a la pluma y a la tinta diluida que acabo este artículo.

Após ter almoçado no mesmo bairro, tomamos a direção para o jardim de Luxemburgo pela rua Féron, de onde também é possível ter uma vista interessante para a igreja de São Sulpício. É através deste último desenho, feito à caneta-tinteiro, que termino esse artigo.

 

C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas.

That’s all … for the moment!
Nicholas (translation Mike Andony).

¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs (traduccion Nicolàs Dürr) .

Isso é tudo, para o momento!
 Nicolas Dürr (traduzido por Adriano Baroni).

Étape graphique estivale sur l’écluse du Moulin du Gua à Narbonne

Un après midi de juillet, suivant l’inauguration d’une exposition photos sur le Canal du Midi, je me suis attardé vers un très beau site, l’écluse du Moulin du Gua, marquant l’entrée sur la ville de Narbonne sur le Canal de la Robine, en amont, pour y peindre.

Pour commencer, voici une étude au trait puis en aquarelle en aval de ce site architecturalement exceptionnel arboré par des saules pleureurs et des platanes, pour ne citer que ces essences.

Samedi 1er juillet 2017

Samedi 1er juillet 2017

Je me suis posté ensuite en amont de l’écluse pour dessiner d’abord et peindre ensuite. Et c’est par ces deux images que je termine le récit de cette agréable après-midi.

Samedi 1er juillet 2017

Samedi 1er juillet 2017

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas.

Une agréable journée de fin d’été en aquarelles à St Valery en Caux en septembre 2015

Par une belle journée ensoleillée du dernier samedi de l’été 2015, sur l’initiative d’une journée organisée par l’aquarelliste normand Christian Colin que je rencontrais pour la première fois, et entouré de près d’une dizaine de « condisciples », sans doute tout aussi désireuses, comme moi, de continuer à prendre un « bol d’air » suite aux congés d’été, je vous présente mes travaux du jour.

Pour commencer, et avant l’arrivée de Christian et du groupe, voici une aquarelle de l’accès maritime sur la ville, avec, a gauche, l’Hôtel de Ville, au fond, l’écluse qui protège le port de plaisance des marées et à droite, sans doute un des plus vieux bâtiments de la ville, constitué de colombages, la maison dite « Henri IV », construite en 1540 par l’armateur Guillaume Ladiré. Le Roi, dit-on, y aurait été hébergé.

samedi 19 septembre 2015

Ci dessous à gauche, toujours la dite  » maison Henri IV » entourée d’élégantes bâtisses plus récentes en briques et en pierres blondes.

samedi 19 septembre 2015

C’est sur ce bâtiment exceptionnel  non seulement inspiré de la Renaissance Italienne (personnages sculptés, décors de végétaux et animaux), mais aussi par les voyages des normands vers des contrées plus lointaines comme l’Amérique du Sud, que nous avons consacré la matinée. En voici 3 représentations

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

L’après midi aura été consacrée à la promenade du bord de mer, au phare et aux falaises en particulier.

Ci dessous, 2 rendus en lavis de celles-ci, côté Ouest, direction Fécamp avec le phare et côté Est en direction de Dieppe. Je n’ai pu m’empêcher de peindre une nouvelle vue de l’entrée sur la ville.

samedi 19 septembre 2015

Pour terminer, 3 aquarelles sur la jetée et le phare, d’une part, et les falaises, d’autre part. De nombreux promeneurs sur les lieux en ce dernier week-end estival de l’année ainsi que quelques baigneurs courageux.

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

En guise de « bonus, une photo du groupe (avec votre serviteur à gauche), et une photo du Maître.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien, et pour en savoir plus sur les récits de ses sorties à la journée, dont celle-ci et bien plus encore, je vous invite à vous inscrire à ses newsletters.

Etape graphique sur les bords de Loire à Tours, juillet 2017

Cette publication relate une randonnée graphique, fin juillet, sur la rive gauche de la Loire à Tours.

Par une belle journée ensoleillée du dernier samedi de juillet 2017, sur l’initiative d’une journée organisée sur les bords de Loire, dans ma ville natale, à Tours, par l’aquarelliste Stéphane Prévot , que je rencontrais pour la première fois, et entouré de cinq autres personnes, dont une vaillante octogénaire, je vous présente mes travaux du jour.

Stéphane avait choisi la rive gauche du fleuve, et nous sous sommes d’abord posés en aval du Pont Wilson, (ou Pont de pierres), édifié à partir de 1665 et terminé en 1778, il est le plus vieil ouvrage de la ville. Sur ses 15 arches, il enjambe le fleuve sur 434 mètres.

En 1978, soit 200 ans après son achèvement, les 4 arches Sud se sont effondrées un dimanche matin, fort heureusement ne faisant aucune victime. Les nombreuses interventions humaines, d’extractions de sables sont à l’origine de la catastrophe. Les arches manquantes ont été reconstruites à l’identique, et l’ensemble du pont consolidé. Au moins cet effondrement aura permis un renforcement de la surveillance de tous les ouvrages traversant la Loire, à commencer par celui du chemin de fer à Montlouis.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis penché ensuite sur le passage arboré du quai de la rive gauche, avec la dernière arche du pont en arrière-plan.

Samedi 19 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons déjeuné à la Guinguette tourangelle, située au pied de l’escalier qui mène à la Place Anatole France, sur laquelle est se dresse une grande roue foraine (en données 2017).

Nous avons ensuite « migré », l’après-midi en direction de la passerelle St Symphorien, (ou Pont de Fil), sujet à une étude au trait, puis à l’aquarelle.

Ce pont suspendu piétonnier et cyclable a été construit de 1845 à 1847 par les frères Seguin, sur l’emplacement d’un ouvrage médiéval. Détruit en 1940… et de nouveau en 1944, il a connu depuis diverses fermetures puis réouvertures pour des questions de sécurité et de travaux de canalisations. Au début de XXe Siècle, l’ouvrage reliait le quartier populaire Paul Bert, sur la rive droite, au centre de Tours. En arrière plan, le Pont Mirabeau, terminé en 1972.

De nombreux oiseaux font étape, nichent ou se reproduisent sur ce fleuve resté sauvage, comme des aigrettes, que nous avons eu la chance d’apercevoir.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis attardé également sur l’enfilade des escaliers qui relient les quais à la promenade arborée de l’avenue André Malraux, sans oublier de me focaliser sur un des anneaux, qui permettaient l’amarrage des embarcations du temps ou le fleuve était navigable.

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons conclu cette agréable journée ensoleillée par la dégustation d’un rosé de Loire, prétexte à un dernier dessin sur les nombreuses personnes attablées à la guinguette.

Samedi 29 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Le site de Stéphane Prévot, qui projette de publier un livre d’aquarelles intitulé « Carnets de Tours », début 2018, c’est ici.

Sur cet autre lien, d’ intéressantes photos d’Olivier Simon sur les oiseaux de Loire.