Souvenirs graphiques à l’Opéra Garnier en juillet 2012

Souvenir graphique de la première sortie de Nicolas globe croqueur avec les Urban sketchers sur l’Opéra Garnier en juillet 2012.

Confinement lié à la pandémie du coronavirus oblige, ne pouvant sortir pour ensuite vous publier ce que je dessine et peint à l’extérieur, c’est une occasion inespérée de vous « caser » cette publication en attendant des jours meilleurs.

En recherchant dans mes archives graphiques et photographiques classées, je vous fais partager, à travers ce récit, la journée Urban Sketchers Paris du 14 juillet 2012 qui avait pour thème l’Opéra Garnier. Cette sortie aura été une « première » avec les Urban sketchers.

Tout d’abord deux vues sur l’avenue qui fait face à la façade principale…

… puis la fameuse façade éclectique conçue par Charles Garnier…

… avant de terminer par trois représentations intérieures.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau 2020

Nicolas globe croqueur expose deux de ses aquarelles avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau, du 11 au 16 février 2020 au Grand Palais à Paris. Sur cette publication, également ses travaux réalisés in situ.

C’est avec plaisir que j’ai été retenu, pour exposer avec les urban sketchers au salon du dessin et de la peinture à l’eau qui s’est tenue du 11 au 16 février 2020.

Une occasion pour une sortie collective avec les urban sketchers Paris le samedi 15 février 2020, mais pas seulement. J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’y retourner pour tenter d’en saisir, graphiquement parlant, la majesté du lieu, grâce aux verrières et escaliers, notamment.

Pour terminer, voici mes deux aquarelles exposées, une sur le jardin du Luxembourg en automne, l’autre sur le jardin du Palais Royal en été.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez cet article une le blog des Urban sketchers France en cliquant sur ce lien.

Quelques croquis animaliers, en France et ailleurs

Publication sur quelques croquis animaliers de Nicolas globe croqueur en France et à l’étranger suite à la parution d’un article de l’aquarelliste Alain Marc, à ce sujet.

La publication récente de mon ami peintre carnettiste aquarelliste Alain Marc m’a donné l’envie à mon tour, de vous présenter mes quelques croquis animaliers de ces dernières années.

Je commence donc par nos animaux domestiques les plus courants, le chien et le chat, représentés ci-dessous sous une version aquarellée et au crayon sépia.

Lors d’une sortie aux Baux-de-Provence, après une séance de peinture dans un champs d’oliviers, la sortie de chiens d’un chenil voisin nous a offert l’opportunité d’un exercice le plus difficile qui soit, croquer sur le vif plusieurs postures tout en s’efforçant d’obtenir une mise en page cohérente.

Cet exercice m’est revenu à l’esprit quelques temps plus tard lors d’une sortie sur Veules-les-Roses avec Louna, la chienne de l’aquarelliste Christian Colin et de son épouse Fabienne.

Les sorties aux zoos ou dans des réserves naturelles offrent des opportunités intéressantes, comme pour le flamant rose (ménagerie du jardin des plantes à Paris ou sur l’étang de Berre).

Quand certains animaux sauvages adoptent des pauses plus ou moins longues, d’autres, comme le singe, restent rarement en place.

Contrairement aux singes, les yacks et les oryx de Barbarie, les nandous et les vigognes restent d’avantage en position statique

La Ménagerie du jardin des plantes a été créée à la fin du XVIIIe siècle à l’initiative de Bernardin de Saint-Pierre, professeur de zoologie et le parc animalier s’est considérablement enrichi, tout d’abord par l’arrivée d’espèce provenant des ménageries royales, puis par des provenances foraines ou privées. Au passage, bien que l’environnement pour les « pensionnaires » soient loin d’être idéales, voire même tombent en désuétude par rapport à ce qui se fait maintenant,en 2020, et même de mieux en mieux, comme par, exemple le zoo de Vincennes, restauré en 2014, les animaux avaient la garantie d’un meilleur traitement ici que dans des foires. D’ailleurs, les architectures datant du XIXe et XXe siècles, comme la rotonde ou la volière, ci dessous, témoignent d’un soucis de leur apporter un espace se rapprochant, si j’ose dire, de celui de leur cadre d’origine, même si rien n’égalera jamais, bien entendu, leur environnement naturel.

A propos de parc d’attractions animalier, le zoo de Casela, à l’Île-Maurice, en constante mutation, accueille de nombreuses espèces animales, comme le lion blanc, des zèbres, des tortues géantes, pour de citer qu’eux. Un sujet inépuisable ici aussi pour du croquis animalier.

Pour terminer, et en guise de clin d’œil à la publication d’Alain, je vous emmène dans le Haut-Doubs, du côté de Pontarlier avec les prairies vertes du massif du Jura, ses architectures typiques et ses vaches.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

L’article sur ses croquis animaliers de mon ami Alain Marc sur son site.

Paris, Place des Victoires (2019)

Dessins et aquarelles de Nicolas globe croqueur sur une des places architecturalement remarquables de Paris.

Voici un des endroits architecturalement remarquables de Paris, la place des Victoires (sujet très certainement qui sera récurrent sur des prochaines publications).

Au milieu de laquelle trône la statue de Louis XIV et consacrée à ses victoires militaires, elle est l’une des cinq places royales parisiennes (les quatre autres sont la place des Vosges, la place Dauphine, la place Vendôme et la place de la Concorde).

Elle se caractérise par une succession d’une douzaine d’hôtels particuliers d’une unité architecturale harmonieuse.

François-Joseph Bosio, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur néo-classique du Premier Empire et de la Restauration est l’auteur de la statue équestre datant de 1822.

Ci-dessous, c’est par ces quatre représentations graphiques, deux à l’encre sépia et deux à l’aquarelle que j’achève cette publication.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez la place des Victoires sur mon article de voeux sur le blog des Urban sketchers France.

Meilleurs voeux 2020

Les voeux de Nicolas globe croqueur pour 2020 sur son blog.

Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2020, et que chacune et chacun puisse trouver sa place dans des temps à venir troublés et de désordre qui, je le crains, s’annoncent.

Ce message s’adresse particulièrement aux jeunes générations qui devront redoubler d’efforts pour relever des défis qui auraient pu être abordés de façon plus sereines si leurs aînés avaient pris leur responsabilités. Je repense à l’expression d’un ancien président de la république qui est la suivante : »la maison brûle, et nous regardons ailleurs ». Le problème est que, une quinzaine d’années après, même avec des initiatives allant dans le bon sens, les réponses restent marginales. Je crains que, pour enrayer le réchauffement climatique, par exemple, il ne soit déjà trop tard, tout au mieux sera-t’il rectifié à la marge, mais insuffisant pour éviter les modifications de l’écosystème, les catastrophes naturelles, les migrations climatiques, etc… Déjà les tempêtes qui on sévi sur la France en 1999 sont un des nombreux signe de ces bouleversements.

Que ma vision pessimiste ne vous empêche nullement de rester positifs et la pratique artistique représente, pour moi, une des réponses qui permettent d’oublier les tourments de ce monde.

Pour ma part, cette année 2019 aura été l’occasion de faire une nouvelle rencontre (que je souhaitais faire depuis un moment), celle de l’aquarelliste états-uniens Alex Hillkurtz, qui sait si bien saisir l’essentiel en quelques coups de pinceaux. J’ai eu l’occasion au mois de mai d’aller peindre avec lui et un groupe de stagiaires, sur la Place de l’Odéon dans le 6e arrondissement de Paris.

Autres de mes sorties en 2019, celles organisées par Delphine Priollaud-Stoclet sur Paris, dans les jardins du Palais Royal et dans le 20e arrondissement.

Tout d’abord en ce début d’année, sauf imprévus, deux de mes travaux vont très certainement être exposés au Grand Palais dans le cadre du salon du dessin et de la peinture à l’eau du 12 au 17 février. Ce sera le sujet d’une prochaine publication.

Viendra ensuite un rendez vous certain, une semaine en Provence avec le peintre-carnettiste-aquarelliste et maître de stages Alain Marc du 17 au 23 mai avec, notamment, un village incontournable, Ansouis.

Peut-être aussi pour 2020 une escapade en France sur le Canal du Midi …

… et à l’étranger au Portugal, à Porto.

Pour terminer, j’ose espérer une météo printanière plus clémente que celle de 2019 afin de me joindre à quelques sorties en plein air du samedi en Normandie que ne manquera pas de proposer Christian Colin.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

En « bonus », une petite vidéo sur le château d’Ansouis…

… et une autre sur le palais Fronteira à Lisbonne.

Ce que que m’ inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de peindre » (2019)

Ce que m’inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de Peindre » avec un article consacré à mon ami Alain Marc, aquarelliste, peintre et maître de stages.

Mon ami carnettiste, aquarelliste, peintre et maître de stages Alain Marc est à l’honneur dans le numéro 77 du magasine « Plaisir de peindre », paru en novembre 2019. J’en profite donc pour vous présenter l’article qui lui est consacré, et, dans la foulée, vous présenter quelques uns des travaux de son père, Jean Marc (qui, je l’espère, ne rejoindra pas le « Paradis des artistes oubliés ») autour d’un village qui lui était cher, Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, représenté sur une de ses peintures ci-dessous

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avec l’aimable autorisation des ayants droits

Voici l’aquarelle que m’a inspiré ce tableau, d’une part, et une scène du film « Rémi sans famille », d’autre part, sorti fin 2018.

Ci-dessous, un aperçu de l’article paru dans le magazine. Vous pouvez également vous rendre sur le blog et le site d’Alain en cliquant sur premier et deuxième lien.

L’aquarelle d’Alain sur le pont de Porto avec des embarcations en premier plan me permet de vous « mettre l’eau à la bouche » sur une de mes prochaines publications que vous découvrirez en 2020 sur mes itinérances graphiques dans cette ville, par une de mes représentation de cet ouvrage.

Pour terminer voici trois de mes autres travaux, d’après le film cité en début de publication, sur et aux abords du Canal du Midi.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Bande annonce du film « Rémi sans famille »

Promenade graphique parisienne autour de la place de la Bastille, 2019

Récit graphique en aquarelle et dessin des promenades parisiennes de Nicolas globe croqueur autour de la place de la Bastille en 2019.

C’est sur et aux environs de la place de la Bastille que je vous emmène, ce mois-ci, découvrir mes dessins et aquarelles.

Le bâtiment de l’Opéra et la colonne constituent les deux symboles de cet endroit célèbre de la capitale.

Au détour de mes promenades aux salons d’antiquités à proximité, un chérubin et un pantin articulé m’ont principalement inspiré, sans oublier un bouddha birman du début du 19ème siècle.

A proximité de la place de la Bastille se trouvent des endroits remarquables, comme le Cours Damoye, le Cours de Février, le Cours de Juin, le Passage du Bail …

En me dirigeant vers le Canal Saint-Martin en direction de la Seine, je rencontre un sculpteur sur bois, Pierre Cucca.

Avant d’atteindre le Passage Saint-Paul, les immeubles du Boulevard Bourdon m’ont inspirées.

Le Passage Saint-Paul offre une vue sur l’entrée latérale de l’édifice qui ne manque pas d’intérêt.

Et c’est sur une libre interprétation d’un intérieur d’un restaurant italien du quartier que j’achève ce récit.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une vidéo sur Pierre Cucca, sculpteur.