2023, une année de Paix !!!???

… malgré tout, même si c’est un vœu pieux, …

0-0-0

Tout mes meilleurs vœux pour cette année qui débute, et que celles et ceux qui pratiquent une activité picturale puissent toujours puiser leur inspiration autour de la créativité.

En 2022, voici ce que je vous avais écrit :

« Écrire ce que je compte faire, et, au possible, tenter de rester le plus fidèle possible sur ce que j’avance », tel est ce qui me motive pour continuer à trouver l’inspiration que je tenterai au mieux de vous faire partager sur ce blog ».

Je reconnais ne pas avoir été totalement fidèle à ce que j’avançais l’année qui viens de se terminer, notamment sur des publications promises sur l’Île-Maurice, sur Sauve, et sur, au moins, une sortie que je m’était promise de faire avec Christian Colin. Je vais tenter de remédier à cela en 2023.

Je me suis bien rendu à Sauve au printemps dernier, et j’ai donc, « dans mes cartons » quelques pièces graphiques que je compte bien compléter, avant de vous les présenter, en allant retrouver Julia Kaulbach, et Dominique Gioan les beaux jours revenus.

0-0-0

0-0-0

Cependant, c’est avec plaisir que j’ai pu me rendre en Provence fin mai-début juin 2022 pour y retrouver mon ami Alain Marc, et je compte bien renouveler l’expérience cette année, en attendant, peut-être, pour 2024, l’Andalousie.

0-0-0

0-0-0

Ci-dessous, quelques visuels de cette magnifique ville de Séville.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Pour août 2023, j’ai un autre voyage de prévu, L’Île Maurice (à moins que, d’ici là, il y ait de nouvelles restrictions sanitaires strictes, il faut s’attendre à tout).

En guise de « mise en bouche », voici deux visuels de demeures coloniales, une vue depuis l’Île au Cerf, une autre sur les nénuphars géants du Jardin Botanique de Pamplemousse et une dernière sur un temple indien.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

J’aurai aussi le plaisir de retrouver Delphine Priollaud-Stoclet (que je n’ai pas revue depuis le premier confinement), le samedi 25 mars 2023 dans le cadre d’une sortie qu’elle organisera à Paris, aux alentours du Centre Beaubourg, avec comme thème « Scènes de ville, ville en scène ».

0-0-0

0-0-0

L’année 2022 aura été aussi la « cloture » de mes récits sur ma randonnée à vélo le long du Canal du Midi, du Canal de Jonction et du Canal de la Robine, mais, comme j’ai très envie d’y retourner, vous pourrez trouver sur ce lien, les comptes rendus photographiques et graphiques de mes différentes promenades (classement par biefs).

Ci dessous, un visuel réalisé lors d’une sortie Urban sketchers à Narbonne en juin 2022.

0-0-0

0-0-0

Pour terminer, et pour en revenir au titre de cette publication, voici une sculpture de Jean Marc, le père d’Alain Marc, avec une colombe symbolisant un sujet qui reste d’actualité, mais pas forcément dans le bon sens, notamment avec la guerre en Ukraine. Je crains que ce pays ne connaisse de nouveau une année cauchemardesque. Je vous invite d’ailleurs à découvrir la publication d’Alain à ce sujet en cliquant sur ce lien.

0-0-0

Avec l’aimable autorisation d’Alain Marc

0-0-0

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Escales provençales 2022 (3)

Des Alpilles au Luberon

0-0-0

Pour ma dernière publication de cette année 2022, je vous fais partager ici en troisième et dernière partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.

Je vous emmène ici entre Alpilles et Lubéron, à commencer par les environs de la Chapelle Saint-Symphorien à Vernègues.

0-0-0

0-0-0

Ensuite, direction les Alpilles, sur un spot ou s’harmonisent garigue, genêts et oliviers, dans lequel gambadent des chèvres en semi-liberté.

Plus précisément au vallon de Coste Fère, voici une première esquisse rapide, complété par un travail en aquarelle plus élaboré.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Ensuite, pause pique-nique bien méritée dans un environnement agréable et ombrageux.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Retour sur Eyguières pour un rapide croquis des arènes.

0-0-0

0-0-0

Nouvelle journée consacré à l’un de mes endroits préférés lors du stage, le bassin de l’étang de Cucuron, long de 61 mètre, large de 13 mètre et d’une profondeur de 2 mètres.

À l’origine, ce n’était qu’une mare alimentée par les sources du Luberon, mais, au début de XIXe siècle, le bassin tel que nous le connaissons, fut créé et des platanes furent plantés, en 1813, plus précisément. En l’espace de deux siècles, la maturité des arbres nous permettent aujourd’hui d’en apprécier l’ombrage.

À noter que le premier bassin date de 1403 et la commune en fit l’acquisition en 1515.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Près du bassin se trouve une très belle propriété provençale dans son parc arboré (une architecture comme je les aime).

0-0-0

0-0-0

Pour poursuivre dans les belles architectures, voici, à proximité de Cucuron, le magnifique village d’Ansouis et son château que les propriétaires se font un plaisir de nous le faire visiter (lien ici, tant qu’il est visible).

Ci-dessous, quelques visuels en vues diurne et nocturne.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Je termine cette publication par un majestueux monument situé dans les Alpilles, le Château d’Estoublon (lien ici, tant qu’il sera visible).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Pour 2023, je vous prépare une nouvelle publication avec quelques panoramique de villages du Sud-Est de la France (Provence et du piémont Cévenol), avec Sauve et Cadenet, notamment.

0-0-0

0-0-0

Escales provençales 2022 (2)

Des bords de l’étang au pont Flavien à Saint-Chamas.

0-0-0

Je vous fais partager ici en deuxième partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.

Je me concentrerai, sur cette publication, sur Saint-Chamas, des bords de l’étang de Berre au pont Flavien.

0-0-0

0-0-0

Pour commencer, nous arrivons sur le port et de nombreux sujets s’offrent à nous, à commencer par des voiliers naviguant sur l’étang de Berre.

0-0-0

0-0-0

J’en profite aussi pour croquer personnages, bateaux et bâtiments.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

A noter que j’ai une pensée particulière pour Christian Colin, autre aquarelliste avec lequel je fais des sorties en Normandie, qui me conseillait de m’améliorer sur le traitement des bateaux…

0-0-0

0-0-0

… et je remarque un bâtiment restauré au cachet certain (une architecture ancienne et authentique), situé sur les quais.

0-0-0

0-0-0

Nous poursuivons notre journée en allant prendre notre piquenique aux abords du lavoir des contagieux (lien visible tant qu’il sera présent sur le net), construit de pierres et recouvert de lauzes, qui doit son nom au fait que les malades contagieux avaient la possibilité de venir y laver leur linge, loin du village et du reste de la population. Son architecture est similaire à un autre lavoir situé à Lambesc (lien visible tant qu’il sera présent sur le net).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Il est construit au dessus de la source d’eau douce qui alimente le bassin. En glanant des infos ici et là, j’apprend que jusqu’à une période pas très lointaine, des individus venaient y laver leur tapis.

0-0-0

0-0-0

Toujours sur Saint-Chamas, le pont Flavien, ouvrage antique qui se caractérise par des sculptures des lions d’origine mais restaurées par Jean Chastel en 1763 sauf une qui a été remplacée. Les inscriptions latines situées sur les frises et les architraves des arches peuvent se traduire ainsi : « Claudius Donnius Flavus, fils de Claudius, flamine de Rome et d’Auguste, a ordonné par son testament de bâtir ce pont et ces arcs, sous la direction de C. Donnius Vena et de C. Attius Rufus ».

Il enjambe la Touloubre, petit fleuve de 59 km qui prend sa source du côté d’Aix en Provence pour se jeter dans l’étang de Berre. La voie Romaine bifurquante de la Via Domitia, partant d’Arles, pour se diriger vers Marseille, le traversait.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

D’une largueur de 6 m, d’une longueur de 25 m 40, la portée de l’arc est de 12 m 45. Pour la petite anecdote, le portique nord a été réparé en 1949 suite aux dommages causés par l’armée américaine en 1945.

0-0-0

0-0-0

Dans le domaine des architectures antiques, je terminerai par le Temple de Diane, qui trouve son origine sans doute avec une divinité en rapport avec l’eau, en témoigne sa proximité à une source proche du site. Le bâtiment se situait très certainement dans une agglomération composée de bâtiments agricoles et de thermes. Le monument est, de nos jours, accolé au Domaine viticole de Château Bas . Au fil des époques, s’est ajoutée tout d’abord une église carolingienne, elle même remplacée par la chapelle Saint-Cézaire, un exemple de l’architecture romane provençale.

0-0-0

0-0-0

C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Escales provençales 2022 (1)

Grans et Miramas-le-Vieux.

0-0-0

Je vous fais partager ici en première partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.

Voici donc, tout d’abord, une propriété de la fin du XVIIIe Siècle, située dans la commune de Grans, et accueillant des groupes divers et variés, comme des scolaires, des groupes religieux, diverses catégories professionnelles, des artistes, des mariages, ou, bien encore, des individuels en quête de repos et de tranquillité.

Nous avons commencé par traiter le portail…

0-0-0

0-0-0

Avant de poursuivre par le domaine proprement dit.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

J’évoquais, plus haut, les groupes scolaires et les catégories professionnelles, eh bien, des classes vertes partageaient avec nous les dîners, prétexte pour moi, d’interrompre un instant, le cours de mon repas, pour les croquer (tout en nous interrogeant, mon groupe et moi-même, sur quel monde nous leur laisserons après nous, tellement les défis qui nous attendent et qui les attendrons encore plus encore, ne sont pas suffisamment relevés. Je ne les évoquerai pas, nous les connaissons fort bien).

0-0-0

0-0-0

Un autre groupe séjournais également en même temps que nous, appartenant à la police municipale, celui-ci.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Je terminerai cette première partie par un magnifique endroit qui se trouve à quelques encâblures de Grans. il s’agit de Miramas-le-Vieux qui se dresse en promontoire sur l’étang de Berre.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Un texte que je partage (1)

« De la crise et du devenir de l’Art », par Eric Coulon, philosophe.
.

0-0-0

Bonjour.

Je vous reproduis ici un texte, qui me plait.

De la crise et du devenir de l’Art

Aussitôt qu’est prononcé le terme « art », ce qui vient avant tout à l’esprit, très souvent, ce sont certaines œuvres d’art particulières. Mais en fait chacun sait que ce terme renvoie aussi à bien d’autres réalités : les artistes eux-mêmes, l’activité et le processus créateurs, les théories et les discours sur l’art, les œuvres et les artistes, les lieux où les œuvres sont exposées, présentées, jouées, le marché où elles s’achètent et se vendent, la critique, le milieu et l’environnement liés aux oeuvres. L’art implique aujourd’hui une nébuleuse de domaines et d’enjeux qui n’ont pas toujours à voir directement avec la création artistique mais qui pourtant interagissent puissamment avec elle.

La fin du XXe siècle et le début du XXIe resteront dans les mémoires comme une époque où le champ de l’art vit s’intensifier la crise traversée par lui depuis la fin du XIXe siècle. Cette crise, nous le savons, concerne précisément le statut de la pratique artistique ainsi que, de manière plus général, celui de la représentation ─ remise en cause de la « coupure sémiotique » et du détour par l’ordre symbolique. Cette crise ne peut aujourd’hui étonner que ceux qui sont emportés par l’inertie du temps présent et aveuglés par la prolifération des signes et des images. Il existe pourtant bel et bien une crise profonde de l’art, crise dont il faut prendre conscience qu’elle se trouve immergée dans la situation critique diffuse d’effondrement général des valeurs, des repères, des normes et des idéaux classiques et modernes. Les effets de cet état des lieux symboliques de l’Occident contemporain s’étendent à tous les domaines de l’activité humaine et, par conséquent, à l’art lui-même.

Ce qu’il faut bien comprendre et avoir clairement à l’esprit, c’est que cette crise de l’art touche un domaine de réalité situé bien en amont de telle ou telle représentation esthétique particulière. C’est en effet l’art en lui-même, entendu à la fois comme activité pratique ─ au sens de la praxis des Grecs ─ et comme dimension symbolique, comme affrontement entre un esprit et une matière, une vision et un corps, un faire et une temporalité, qui est frappé par cette crise. Ce qui a lieu ce n’est pas une nouvelle rupture avec une thématique ou une forme antérieures de la représentation, ce n’est pas l’avènement d’une nouvelle avant-garde porteuse d’une volonté de métamorphose, c’est la remise en question radicale du lieu-dit de l’art, c’est le reflux critique de l’art comme mouvement sûr de soi tendant vers son accomplissement, c’est le surgissement de l’incertitude et de l’indécision au cœur même de son exercice, de sa signification et de ses enjeux, c’est l’impossibilité de sa nécessaire transmutation.

L’art a atteint aujourd’hui une phase inédite d’épuisement, un épuisement caractéristique de ce moment que nous vivons et que d’aucuns nomme « postmodernité ». L’art est épuisé, et le signe marquant de cet épuisement est double : d’un côté l’impuissance dans laquelle il se trouve de réitérer le geste créatif générateur d’œuvres et d’existences méritant d’être ainsi nommées, situation qui se manifeste par son enfermement dans la représentation formelle ; de l’autre le fait qu’il n’a de cesse d’épuiser, en les répétant de manière confondante, les formes et les enjeux esthétiques de la modernité. L’art est, pour une grande part, incapable à la fois de recueillir et d’accomplir le sens de l’œuvrement et de l’incarnation, mais aussi, en conséquence, d’ouvrir la voie d’un dépassement fécond et conséquent de la modernité artistique. L’inflation et l’infatuation démesurées du moi narcissique avide et creux est l’un des facteurs déterminants de cette situation.

Ce que l’on nomme « art contemporain » serait à la fois le déclencheur, le fruit et le symptôme de cette crise générale de l’art. Crise du Beau mais aussi et surtout crise du Sens et de l’œuvre ; retour démesuré de la subjectivité et de ce que l’on appelle naïvement « liberté » ; course frénétique à l’innovation artistique ; règne de l’éphémère, du contingent mais aussi de la provocation ; valorisation et mobilisation éventées, insipide, inconsistante et souvent insignifiante du « concept » ; voilà quelques unes des déclinaisons de cette crise de l’art.

Afin d’envisager les formes et les développements futurs du travail et des manifestations artistiques, nous avons choisi de privilégier deux perspectives complémentaires d’approche : d’une part nous souhaitons nous intéresser à ce qui, en et par ce travail et ces manifestations, sera mobilisé ; d’autre part nous désirons appréhender la nature et l’orientation de leur extension et de leur influence. Commençons immédiatement par la seconde de ces perspectives. Celle-ci concerne principalement le domaine de réception des œuvres. Le dernier tiers du XXe siècle fut incontestablement lié à un mouvement de démocratisation de l’art, tant du point de vue de sa pratique, les personnes qui s’adonnent aux arts plastiques étant en effet de plus en plus nombreuses, que de celui de sa diffusion publique, ce phénomène étant favorisé par l’intervention des institutions culturelles, par l’influence des industries culturelles, par le rôle croissant des médias et par le développement des techniques. Cette phase est celle que l’on peut qualifier de « mondialisation de l’art », phase toujours en cours dans et par laquelle vont se côtoyer, et parfois s’interpénétrer ─ souvent avec la plus grande confusion, d’une part, les œuvres classiques et les œuvres modernes, et, d’autre part, les multiples expressions artistiques d’une contemporanéité vivant dans l’acceptation et la jouissance des figures du présent ou, au contraire, cherchant à tous prix à y échapper. Le monde en sa globalité, petit à petit, aura alors contact avec l’art, avec les œuvres d’art ou leur reproduction. A partir d’un tel constat, nous pouvons affirmer, sans juger, que la sensation, le plaisir et les affects continueront de dominer la nature des rapports qui seront entretenus avec les productions artistiques, l’une et l’autre modalités générant, selon une tendance et un glissement avérés et incontournables, la spectacularisation et la consommation agnostiques et agonistiques de l’art. Ce phénomène ira en s’intensifiant au fur et à mesure de l’évolution de la crise de l’art et de l’accroissement de l’entropie esthétique.

Les œuvres, les démarches et les performances artistiques vont continuer d’être mobilisées et importées dans l’univers dominant et débridé des images, elles vont faire partie intégrante, sans l’avoir véritablement désiré, du spectacle qui fascine et hypnotise les consciences et, finalement, devenir accessibles au même titre que n’importe quel objet de consommation, à condition bien entendu d’en avoir les moyens. Le règne de l’œuvre-décor, de l’œuvre-faire valoir, de l’œuvre-investissement est arrivé.

D’un autre côté, sur un plan cette fois-ci plus positif, par corrosive provocation, par élan dionysiaque, par réaction contre l’aliénation sociopolitique et(ou) par désir de trouver de nouveaux lieux et de nouvelles formules, certains artistes vont avoir tendance à sortir de plus en plus des lieux habituels de visibilité sociale de l’art (galeries, ateliers, salles de spectacle, espaces institutionnels) pour aller à la rencontre, une rencontre vive, du public et des individus mais aussi pour investir de manière plus directe l’espace et les rythmes de la ville et de la campagne, et ce en accomplissant publiquement un travail artistique, en exposant et en présentant aux yeux de tous, dans et sur des sites imprévus et inhabituels, des formes, des mouvements et des rythmes. Derrière ces gestes il y a, toujours active, la tentation puissante de réconcilier l’art et la vie, la représentation et le vécu. Le lieu et le statut de cet art seront à n’en point douter encore plus difficiles à circonscrire. Qu’il s’agisse d’une démarche militante, d’un désir d’interpeller la conscience d’autrui dans sa quotidienneté ou de vivre une expérience personnelle féconde, une part de ces actions demeurera illégale et se heurtera aux différentes interdictions émanant du droit privé et du droit public.

La crise, néanmoins, sera toujours actuelle, intensifiée même par la multiplication indéfinie des manifestations recevant le nom d’art. Cette démultiplication jouera par contre le rôle d’un voile pour les consciences naïves ou bercées d’illusions. Toutefois, en parallèle de cette situation, de plus en plus d’individus et d’artistes vont faire retour sur cette notion d’art, interroger son lieu essentiel d’origine et découvrir que le principe et le processus qu’elle désigne, par son exigence de globalité, avant de s’extérioriser dans une mise en forme objective, doit être éprouvé et mis en œuvre dans le théâtre de l’intériorité. Dès lors, cet art inédit et toujours à venir sera source à la fois et simultanément d’intégrité et d’intensité intérieures mais aussi d’expressions artistiques vivantes, éclairantes, bouleversantes témoignant d’une réelle vision-vécue. Il faudra certainement plus d’une génération pour voir l’esthétique enfin réunie, dans et par un être, dans et par une œuvre, avec l’éthique, qui, dans ce cas, n’aura plus rien à voir avec une quelconque morale.

Pour ce qui est de la nature, de la forme et de la mise en œuvre des éléments qui seront mobilisés par cet art encore en gestation, tout dépend du domaine de réalité que nous considérons. Si nous prenons en compte plus particulièrement les artistes eux-mêmes, nous pensons que pour une bonne part d’entre eux l’imaginaire, l’affect et l’intellect formel resteront les seuls éléments mis en jeu. Leur désir restera conditionné et déterminé par une image ou un concept d’origine intramondaine, c’est-à-dire une représentation psychosociale et objectiviste du réel et de l’être. L’art restera descriptif ou pédagogique.

Quant au processus artistique, il ne deviendra réellement nouveau, sortant ainsi peut-être progressivement de sa crise, qu’à partir du moment où, en sus des éléments classiques déjà évoqués, chacun des prétendus individus-artistes fera appel à sa faculté de connaissance, non pas spéculative mais opérative, non pas abstractive mais constitutive, non pas statique mais génétique. Associé à cette dimension gnostique en des noces alchimiques, le désir se redécouvrira source et dynamisme en devenir, véritable enjeu et non plus seulement prétexte à divers jeux désintégrants. Nous l’avons déjà dit, il faudra encore beaucoup de temps pour que l’art devienne plus qu’une simple production d’œuvres et d’expressions artistiques, et pour qu’œuvrer soit compris et vécu comme l’édification d’une conduite dont les œuvres seront un prolongement et un témoignage.

C’est la même chose en ce qui concerne les spectateurs de l’art. Ceux-ci demeureront avant tout des consommateurs de plaisirs, d’émotions et de sensations faciles, aisément et confortablement consommables. Les mécanismes inhérents à la conscience plongée dans le flot des images et des signes empêcheront encore longtemps l’émergence d’une disponibilité ouverte à l’essentiel contenu dans l’art. Si le public restera lié à l’affect et au sensible, la plupart des théoriciens et des critiques d’art useront encore, de leur côté, d’une rationalité professorale et analytique incapable d’initier un travail d’intensification du désir. Les institutions, soumises au pragmatisme, aux modes et aux structures sociopolitiques, pour ne pas dire aux intérêts économiques, ne mobiliseront des moyens financiers que pour soutenir les initiatives respectant les cadres, les alliances, les usages et les intérêts d’un monde agnostique et inerte, agonisant de plus en plus devant l’absence de nouvelles visions fondatrices mais demeurant néanmoins terriblement conservateur.

Pour les autres initiatives, profondément alternatives, sincèrement et conséquemment engagées, intègres et intégrales, conscientes et lucides, gnostiques et érotiques, elles devront comprendre le présent comme transition, interroger le devenir, recueillir ce qui a lieu et se présente, passer par de nouveaux réseaux, mobiliser des volontés et des aides anonymes et constituer des solidarités planétaires partageant le même souci de radicalité. Un phénomène déjà en marche aura tout de même l’aspect d’une nouveauté dans le prochain siècle, celui qui provoquera la mobilisation des différents arts (l’image, animée ou non, la musique, le texte, la danse, le chant, l’architecture,…) au sein d’une même manifestation « artistique », incarnant ainsi, avec plus ou moins de réussite, l’idéal, toujours à reprendre, de « l’œuvre d’art totale » présent et expérimenté à la fin du XIXe siècle. Une forme proche de cette démarche, déjà présente à l’heure actuelle mais qui va rapidement s’étendre, est représentée par l’art multimédia, art rendu possible par les performances de l’informatique. Mais il faut bien reconnaître que les possibilités qu’offre l’usage artistique de cette technologie sont encore relativement peu mises en œuvre et surtout que sa mobilisation dans le cadre des enjeux que nous avons soulevés demeure encore peu visible. Mais la voie est ouverte…

Eric Coulon.

0-0-0

Au moins, l’art figuratif reste une valeur sure !!!

0-0-0

Le Canal du Midi de Béziers à Marseillan (10/10) : Un bilan du parcours depuis Toulouse

Le « clap de fin » du récit de Nicolas sur le bilan de ses randonnées à vélo le long des canaux des deux mers en 2012 et 2014.

0-0-0

Je publie aujourd’hui, ce samedi 13 août 2022, le quarantième et dernier article sur mes randonnées à vélo sur les canaux du Midi, de Jonction de la Robine et de la Robine.

Il y a dix ans jour pour jour, j’entamais ce périple qui allait m’emmener de Toulouse à pointe des Onglous via Narbonne, complété par un autre trajet, deux ans après de Narbonne à Port-La-Nouvelle.

Le premier ouvrage d’importance que j’ai découvert est le bas-relief de Lucas sur le bassin de l’embouchure, dans la ville rose.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Ce fut des expériences inoubliables que volontiers je renouvellerai (à vélo électrique, cette fois-ci), et pas seulement le long du canal de Riquet.

En résumé, le Canal du Midi (en données 2022), c’est :

3 département traversés, la Haute Garonne, l’Aude et l’Hérault, auquel il faut ajouter le Tarn, département dans lequel coulent les sources et les rigoles d’alimentation qui permettent son irrigation (rigole de la plaine, rigole de la montagne, les réservoirs et bassins comme le lac de Saint-Férréol) et qui débouchent sur le Seuil de Naurouze.

0-0-0

0-0-0

64 communes traversées*.

1 régions administrative traversée, l’Occitanie (anciennement le Midi Pyrénées et le Languedoc Roussillon).

La traversée de l’ancienne province de Languedoc (sous l’Ancien Régime) entre Garonne et étang de Thau qui mène les embarcation à Sète. Depuis cette ville, le Canal du Rhône à Sète prend le relais, direction Beaucaire ou il se jette dans ce fleuve.

7 « pays » traversés et 2 climats :

L’agglomération Toulousaine (de l’Embouchure à l’écluse de Castanet, climat océanique dit « aquitain », c’est à dire un peu plus chaud que celui de la Bretagne et de la Normandie, mais plus humide et pluvieux que le climat méditerranéen).

Le Lauragais (de l’écluse de Castanet à l’écluse et le port de Bram, climat océanique dit « aquitain »). Site remarquable à Castelnaudary, le Grand Bassin.

0-0-0

0-0-0

Le Carcassonnais (du port de Bram à l’écluse de Trèbes et au bief de Marseillette, rencontre des climats océanique et méditerranéen. En fait, ce dernier débute sur la commune de La Redorte, en face de la Montagne d’Alaric, et, sur le canal du Midi, à l’écluse de Puichéric )

Carcassonne est la ville qui accueille deux sites classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, le Canal du Midi et les Fortifications.

0-0-0

0-0-0

Le Minervois avec une incursion dans le Narbonnais (du bief de Marseillette à Cruzy, climat intermédiaire océanique/méditerranéen puis méditerranéen à partir de l’écluse de Puichéric et La Redorte, comme indiqué plus haut).

Le Biterrois (de Cruzy à Agde et l’écluse de Bagnas).

Le Bassin de Thau (de l’écluse de Bagnas à l’Etang de Thau).

A noter que le canal frôle le Cabardès et les Corbières.

68 sections dont 63 biefs navigables et 1 bief désaffecté (bief Notre Dame à Béziers, données 2022), et 63 écluses en service (en ne comptant pas l’écluse désaffectée de Notre-Dame à Béziers).

Avant 1976, et toujours en excluant du décompte l’ouvrage cité plus haut et avec la mise à niveau des biefs des Minimes et Matabiau à Toulouse, il y en avait 65. L’écluse de Garonne, qui permettait d’accéder au fleuve depuis le bassin de l’Embouchure a été détruite pour faire place à l’autoroute périphérique et l’écluse Matabiau a été déclassée (les quais et le bâtiment ainsi que la plaque sur celui-ci existent toujours, mais les portes à vantelles ont été ôtées).

A noter aussi qu’avant 1856 et la mise en place du pont-canal de l’Orb à Béziers, il fallait franchir 65 écluses et les embarcations empruntaient une courte section d’un fleuve sujet aux crues.

Aux biefs, il faut ajouter les sections du Canal qui ne sont pas retenues par des écluses en amont ou en aval, à savoir :

Celle qui mène de l’écluse Notre Dame à l’Orb, plus navigable, à Béziers (emplacement de l’ancien Port Notre Dame autrefois prospère).

0-0-0

CM-CJR-CR-PH-394-article-28

0-0-0

Celle qui mène de l’écluse ronde à l’Hérault et à la ville d’Agde.

Celle située entre l’écluse ronde et l’Hérault en amont d’Agde.

Celle qui démarre de l’Hérault vers l’écluse de Prades à Agde.

Celle qui part de l’écluse de Bagnas vers l’Etang de Thau.

Une bifurcation, non navigable vers la Méditerranée et Farinette plage à Vias sur le 62e bief (bief d’Agde). Conçue dans les années 1970, au moment de l’urbanisation galopante dans le secteur, pour permettre l’évacuation du trop-plein d’eau au moment des crues.

La répartition des biefs vers l’Atlantique et la Méditerranée est la suivante :

15 biefs navigables côté océan, 1 bief de partage, 46 bief navigables et 1 bief désaffecté côté opposé.

Le bief de partage reçoit les eaux des rigoles de la montagne et de la plaine sans lesquelles ce cours d’eau n’existerait pas, comme évoqué plus haut.

0-0-0

0-0-0

15 écluses franchissables sur le versant atlantique et 48 sur le versant méditerranéen.

47 écluses à un seul bassin, 10 écluses à 2 bassins, 4 écluses à 3 bassins, 1 écluse à 4 bassins et une écluse à 8 bassins (7 sont franchissables, la 8e n’étant plus utilisée depuis l’abandon de la bifurcation vers l’écluse Notre Dame à Béziers (en données 2022)).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Une pente d’eau d’abord très peu utilisée, puis à l’abandon (en données 2022). Un bel exemple de gaspillage de l’argent du contribuable, par manque d’une vision à long terme.

0-0-0

0-0-0

1 écluse non franchissable aux navigants sur son extrémité occidentale, couverte par la voirie originellement dédiée au canal mais commune à 3 canaux (Midi, Brienne et Latéral à la Garonne) : l’écluse de Garonne à Toulouse (là ou a pourtant été posée la première pierre du canal de Riquet). Ci-dessous, voilà à quoi elle ressemblait avant que les travaux du périphérique ne la fasse disparaître.

0-0-0

0-0-0

1 ancienne écluse à Toulouse qui n’a plus ses portes, qui a perdu sa fonction éclusière suite à la modernisation du canal dans les années 70 et la mise au même niveau des biefs Matabiau et Bayard (à l’origine 3e et 4e bief).

0-0-0

0-0-0

1 écluse abandonnée et non franchissable qui suit le bief abandonné de Notre Dame à Béziers.

0-0-0

0-0-0

Le navigant qui choisira de parcourir les 240 km du canal à partir de l’Embouchure à Toulouse jusqu’au Phare des Onglous à Marseillan sur l’étang de Thau empruntera 66 sections dont 62 biefs navigables et franchira 63 écluses.

Le Canal est sans interruption de l’Embouchure à Toulouse à l’Hérault en amont d’Agde après l’écluse ronde, puis reprend son parcours après quelques mètres sur le fleuve vers l’écluse-porte-de-garde de Prades pour se jeter dans l’Etang de Thau. Il reste ensuite environs 20 km de navigation pour arriver à Sète.

0-0-0

0-0-0

Sur les 240 km du canal, ne sont pas décomptés la centaine de mètre à naviguer sur l’Hérault.

Il faut ajouter à ces 240 km la longueur du bief bifurquant, l’écluse et l’ancien port Notre dame à Béziers, le cours d’eau non navigable se dirigeant vers Farinette-plage et la Méditerranée à partir du 62e bief (bief d’Agde sur Vias) ainsi que la bifurcation vers Agde à partir de l’écluse ronde.

Le canal offre la particularité d’avoir un exemplaire unique d’écluse ronde tri directionnelle au monde. Il existe un autre exemplaire d’écluse ronde, qui est l’écluse des Lorrains sur le Canal Latéral à la Loire, mais bi directionnelle, celle ci.

0-0-0

0-0-0

Autre site remarquable, les Ouvrages du Libron.

0-0-0

0-0-0

Je ne saurais clôturer cette publication sans aussi évoquer deux canaux qui complètent à l’Est, le Canal du Midi.

Tout d’abord, le Canal de Jonction de la Robine a été mis en service en 1787 afin d’éviter une rupture de charge. Auparavant, les marchandises étaient acheminés par charrettes entre le Canal du Midi et le Canal de la Robine.

0-0-0

0-0-0

A noter le site remarquable de l’écluse-épanchoir du Gailhousty, là ou le canal de Jonction de la Robine se jette dans l’Aude.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Ensuite, le Canal de la Robine qui prolonge le Canal de Jonction de la Robine, juste après l’Aude, et qui reprend l’ancien trajet du fleuve qui passait par Narbonne, et sous le Pont des marchands.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Pour les petites et grandes histoires de la vie sur et aux abord du Canal du Midi, du temps des barques de postes, les passagers ne restaient pas sur une seule embarcation tout au long du trajet entre Toulouse , Agde et Sète. Outre les dînées et couchées, les passagers prenaient une correspondance sur les écluses à 3 bassins, afin d’économiser l’eau.

0-0-0

0-0-0

Cependant, concurrence de la route oblige, devenues mieux aménagées et plus sures, les barques de poste sont devenue plus rapides, et il n’était plus question d’en changer aux écluses à bassins multiples. Le remplacement des chevaux par des moteurs, et la mise à flot des derniers modèles à quille, plus maniables et pouvant transporter jusqu’à 135 passagers, ont permis à ces embarcations de relier Toulouse à Sète en 36 heures à partir de 1834. L’objectif de rapidité s’est faite au détriment de la recherche d’économie d’eau, d’autant plus que les manœuvres d’éclusage sont devenues aussi plus rapide.

L’arrivée du chemin de fer aura sonné le glas du mode de transport des barques de poste et en 1858, un an après l’ouverture de la ligne Toulouse-Sète, le service s’est arrêté définitivement.

Ce qui a sauvé le canal, ce sont :

Le transport des marchandises, qui a périclité lui aussi pour s’arrêter définitivement en 1982. De nos jours, malgré certaines bonnes volontés, il reste encore très marginal (en données 2022).

Surtout, l’irrigation des champs, « source » quasiment inépuisable et sans lequel ce cours d’eau artificiel aurait très certainement disparu.

Le tourisme, de nos jours et les aménagements le long de celui-ci, comme la voie cyclable asphaltée en Haute-Garonne. Reste à espérer que les départements de l’Aude et l’Hérault en feront de même, d’autant plus qu’une partie de l’itinéraire s’inscrit sur le trajet de l’Euro vélo 8, dite « la vélo route de la Méditerranée » (5900 km de Cadiz à Athènes).

De nos jours, Robert Mornet, un retraité passionné, a construit de ses propre mains, une réplique d’un modèle de 1818

0-0-0

0-0-0

Quelques détails à propos de ces embarcations, entre autre, que m’a transmis Robert :

Tout d’abord, le terme « poste » appliqué à cette barque, qui n’a sans doute jamais transporté de courrier, correspond à une unité de mesure de 4 lieues soit 15,2 km environ.

Les origines sociales et professionnelles des passager(e)s étaient variées, du temps ou ce moyen de transport était le plus sur et le plus rapide pour aller de Toulouse à Sète. Il y avait même une première classe. Les riverains côtoyaient aussi bien des artisans, commerçants, magistrats, militaires, marins etc…

Tous les passagers pouvaient emprunter les barques de poste sauf ceux qui exerçaient la profession de bourreau (dixit Robert Mornet).

Il y aurait tant à écrire encore sur ces barques et sur ces canaux, en particulier sur les rigoles et les réservoirs de la Montagne Noire, mais plusieurs publications seraient nécessaires pour cela, sans prétendre non plus faire le tour de la question. Je m’arrête donc ici, sans pour autant m’interdire non plus de les évoquer ultérieurement, en fait, au grès de mes pérégrinations futures à vélo (électrique maintenant, et peut-être à hydrogène dans le futur). D’ailleurs, à ce propos, je me fixe l’objectif de rallier Paris-Tours en plusieurs étapes, et plein d’autres projets en tête que je réaliserai… ou non.

Affaire(s) à suivre, mais point final pour ce récit en 40 publications de ma randonnée à bicyclette.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Pour prolonger, voici une vidéo de l’intégrale du Canal du Midi à vélo : 240 km de Toulouse à l’Étang de Thau, par Denis Clerc, journaliste sur France 3 Occitanie : Trajet en 4 étapes en mai 2022 et mis en ligne le 12 juin 2022 (chaine YouTube « Zinzin Reporter Productions »).

0-0-0

0-0-0

Les communes traversées par le Canal du Midi (*) :

Département de la Haute Garonne (14 communes) :

1) Toulouse
2) Ramonville Saint Agne
3) Auzeville Tolosane

4) Castanet Tolosan (Lauragais)
5) Pechabou (Lauragais)
6) Pompertuzat (Lauragais)
7) Deyme (Lauragais)
8) Donneville (Lauragais)
9) Montgiscard (Lauragais)
10) Ayguevives (Lauragais)
11) Montesquieu Lauragais
12) Gardouch (Lauragais)
13) Renneville (Lauragais)
14) Avignonet Lauragais

Département de l’Aude (26 communes puis 10 communes) :

15) Montferrand (Lauragais)
16) Labastide d’Anjou (Lauragais)
17) Mas Saintes Puelles (Lauragais)
18) Castelnaudary (Lauragais)
19) Saint Martin Lalande (Lauragais)
20) Lasbordes (Laugarais)
21) Pexiora (Lauragais)
22) Villepinte (Lauragais)
23) Bram (Porte du Lauragais sur le canal)

24) Alzonne (Carcassonais)
25) Montréal (Carcassonnais)
24) de nouveau Alzonne(Carcassonais)
26) Sainte Eulalie (Carcassonais)
27) Villesèquelande (Carcassonais)
28) Caux et Sauzens (Carcassonnais)
29) Pezens (Carcassonnais)
Le canal frole la commune de Pennautier sans la traverser
30) Carcassonne
31) Villemoustaussou (Carcassonnais)
32) Villalier (Carcassonnais)
33) Villedubert (Carcassonnais)
34) Trèbes (Carcassonnais).

35) Marseillette (porte du Minervois)
36) Blomac (Minervois)
37) Puichéric (Minervois)
38) La Redorte (Minervois)
39) Azille (Minervois)
40) Homps (Minervois)

Département de l’Hérault (1 commune puis 13 communes) :

41) Olonzac (Minervois)

Département de l’Aude (les 10 communes restantes) :

42) Argens Minervois
43) Roubia (Minervois)
44) Paraza (Minervois)
45) Ventenac en Minervois
46) Saint Nazaire d’Aude (Minervois), au hameau du Somail
47) Ginestas (Minervois), au hameau du Somail
48) Sallèles d’Aude (Narbonnais), au hameau du Somail
49) Mirrepeisset (Minervois)
50) Ouveillan (Narbonnais)
51) Argeliers (Minervois)

Département de l’Hérault (les 13 communes restantes) :

52) Cruzy (Biterrois)
53) Quarante (Biterrois)
54) Capestang (Biterrois)
55) Poilhes (Biterrois)
56) Nissan Lez Enserunes (Biterrois)
57) Colombiers (Biterrois)
58) Béziers
59) Villeneuve Les Béziers (Biterrois)
60) Portiragnes (Biterrois)
61) Cers (Biterrois)
62) Vias (Biterrois)
63) Agde (dernière commune en Biterrois sur le canal)

Le canal pénètre dans le pays du Bassin de Thau entre l’écluse de Bagnas et le Pont du Maire.

64) Marseillan (Bassin de Thau)

0-0-0

Le site VNF, celui de la marque « Canal du Midi », un site culturel et un site touristique.

0-0-0

Le Canal du Midi de Béziers à Marseillan (9/10) : Le parcours final

Le récit de Nicolas sur le parcours final du Canal du Midi entre Agde et la pointe et le phare des Onglous.

0-0-0

Voici le 39ème et avant-dernier récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Il sera question du trajet entre l’écluse de Prades et le Phare des Onglous, où se termine (où commence, c’est selon le sens choisi), le Canal du Midi.

J’ai atteint cette écluse le 7ème jour, c’est à dire le dimanche 19 août 2012 en milieu d’après-midi. Le programme du trajet défini par « Randovélo » se terminait à Agde et n’incluait donc pas le trajet final. J’ai donc pris l’initiative de faire l’aller-retour, soit 18 km de plus pour vraiment accomplir l’objectif que je m’étais fixé, à savoir longer le canal d’un bout à l’autre.

Voici la 63e écluse depuis Toulouse (je compte l’écluse Notre-Dame à Béziers qui n’est plus en service, en données 2022, alors qu’elle n’est pas référencée sur Wikipédia). Nous sommes ici, tout comme le fleuve, à une altitude à 5 m au dessus du niveau de la mer, à 232 km 900 de la Garonne et à 7 km 869 de de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.

0-0-0

0-0-0

Il n’est pas tout à fait exact de définir cet ouvrage comme une écluse, dans la mesure ou, ici, il n’est point question de différence de niveau. On pourrait plutôt le définir comme porte de garde .Il est à remarquer aussi que les bajoyers sont ici droits.

Datant de 1868, sa fonction permet d’isoler le bief suivant du canal des crues de l’Hérault. En « temps normal », les portes restent ouvertes et le bief est au niveau du fleuve.

Il est à noter qu’en 2022, contrairement à 2012, les platanes ont disparus et que le site est complètement différent.

0-0-0

0-0-0

Avant la construction de cet ouvrage, le canal reprenait en amont sur la rive gauche du fleuve et les embarcations, venant d’un canal parallèle sur la rive droite, étaient dirigées à l’aide d’une treille, semblable à celle sur l’Aude au niveau de l’écluse-épanchoir du Gailhousty, avant que le courant ne permettent de les rediriger et, surtout, de bien les axer.

Une crue eu raison à la fois du canal parallèle et l’usage de la treille fut abandonné. Elle est encore visible, parait-il mais encombrée par les ronces. En revanche, celle se trouvant au dessus de l’Aude, entre le Canal de Jonction de la Robine et celui de la Robine, est bien visible.

0-0-0

0-0-0

Je me lance sur les 2,7 km du dernier bief du Canal du Midi, autrement dit, le bief de Bagnas.

L’ancien pont ferroviaire et maintenant routier de Saint-Bauzély, datant de 1897, enjambe le bief.

Entre Montpellier et Béziers, avant que la SNCF ne soit créée en 1937, deux compagnies ferroviaires étaient en concurrence dans le secteur, donc deux itinéraires reliaient Montpellier à Agde. La principale, à deux voies, était gérée par le Paris-Lyon-Méditerranée jusqu’à Sète et le Paris-Orléans-Midi depuis cette ville, et se faufilait entre l’étang de Thau et la mer. L’autre itinéraire, à voie unique, passait par le nord de l’étang et rejoignait Agde par ce pont. Il ne reste plus rien, en voie ferrée, de ce tracé, à l’exception d’une partie du tracé de la ligne 2 du Tramway de Montpellier à partir de Saint-Jean-de-Védas.

0-0-0

0-0-0

A noter sur la photo de gauche de la planche ci-dessous la présence d’un bac, qui permet, quand il est couplé à une dragueuse, de récupérer les déchets au fond du cours d’eau.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Arrivée ici sur la dernière écluse du canal , en venant de Toulouse. Il s’agit de la 64e écluse depuis la ville rose (je compte l’écluse Notre-Dame à Béziers qui n’est plus en service, en données 2022, alors qu’elle n’est pas référencée sur Wikipédia) Nous sommes à 235 km 600 de la Garonne et à 5 lm 159 de l’étang de Thau. Nous basculons ici sur le pays de Thau.

0-0-0

0-0-0

La maison éclusière, à la restauration un peu discutable, comme les fenêtres trop larges en rez-de-chaussée, menuiseries de fenêtres à petits-carreaux, néo-rustiques kitch, et le mur à mi-hauteur, avait autrefois une plaque.

0-0-0

0-0-0

Nous somme encore ici dans une ambiance végétale « familière » du Canal du Midi, alors qu’après le bief, pratiquement aucun arbre ne le borde (en données 2022).

0-0-0

A noter ici un épanchoir à 4 vannes, conçu par Vauban afin d’évacuer les éventuels trop-plein d’eau venant de l’Hérault. Enfin, il avait surtout son utilité avant la création de l’écluse-porte-de-garde de Prades. Un excès de prudence n’est pas un luxe dans un pays ou quand les pluies tombent, lors d’un épisode dit « cévenol », par exemple, elles sont torrentielles et dévastatrices. L’autre fonction de cet ouvrage permet l’alimentation des rizières environnantes.

0-0-0

0-0-0

Ci-dessous, le panneau des horaires de passages de l’écluse, comme on le trouve sur tous les autres ouvrages du Canal du Midi.

0-0-0

0-0-0

Au delà, la dernière partie du canal se trouve au niveau de la mer. Le chemin, étroit mais praticable, s’éloigne un peu du canal avant de le rejoindre au dernier virage avant la longue ligne droite qui mène au phare des Onglous. Je ne sais pas si l’autre rive est praticable. J’irai tester à l’occasion.

0-0-0

0-0-0

Le dernier pont s’appelle le « pont du maire », ou le « pont des Onglous ». Je retrouve de nombreuses pistes cyclables qui permettent de se rendre à Marseillan, ou à Sète, par ce qu’à partir de là, l’itinéraire qui mène au phare est en « cul de sac ».

Pour les marcheurs ou les cyclistes fatigués et qui ont la flemme de retourner sur Agde alors qu’ils en viennent, la gare de Marseillan-plage se trouve à proximité.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Avant dernier « spot » sur le trajet, le Port des Onglous, qui abrite l’école de voile des Glénans (en données 2022). Sur la plaque, la ville de Sète avec son ancienne orthographe. En 1927, par arrêté ministériel, l’orthographe actuelle est adoptée définitivement, l’ancienne étant jugée équivoque. Cependant, sous l’Ancien régime, on écrivait indifféremment Sette, Septe, Cète, ou Cept.

Selon Wikipédia, Sète a changé de nom à plusieurs reprises. Ce nom, De Ceta, Seta, ou Cetia au Moyen Âge, trouve son origine dans la forme qu’a le mont Saint-Clair vu des villes alentour, faisant penser à une baleine surplombant la mer (du latin cetus, ou du grec kêtos, baleine (cetus en latin, et kêtos en grec)). Selon une autre hypothèse, le nom viendrait du terme pré-indo-européen set qui désigne une montagne. Elle fut à un moment appelée Montmorencette après l’édification d’un fort sur le mont par le duc de Montmorency.
Avant 1666, le futur port de SETE se trouvait sur le territoire de la commune de FRONTIGNAN, le mont Saint Clair faisait partie du diocèse de Montpellier jusqu’au bas de la colline. En 1666, sous le règne de Louis XIV, commence l’édification du port et on écrit le plus souvent Sète mais aussi Sette ou Cette.
Au début du XVIIIe siècle, Cette devient l’écriture officielle, ce qui n’empêche pourtant pas les auteurs d’utiliser des orthographes différentes.
Le 23 octobre 1793, le conseil municipal décide que Cette « équivoque le pronom » et que la ville s’appellera Sète. Mais quelques années plus tard, Cette réapparaît, et ce jusqu’en 1927. Le 27 août de cette même année, le conseil municipal, présidé par le maire de l’époque, Honoré Euzet, s’appuie sur les arguments avancés en 1793 pour solliciter le changement de nom auprès des pouvoirs publics, une demande satisfaite par un décret en date du 20 janvier 1928. Georges Brassens évoque ce changement de nom dans sa chanson Jeanne Martin.
Sète est surnommée « l’île singulière » ou encore « l’île bleue ».
En occitan, la ville se nomme Seta.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

J’aperçois le « point final » de mon périple de 7 jours (à une moyenne de 9 km/h, arrêts divers compris, comme les pauses photos ou les pauses déjeuner, ou désaltérantes), avec, en « toile de fond », colline de la ville chère à Georges Brassens.

0-0-0

0-0-0

Un dernier effort et j’y suis.

0-0-0

0-0-0

Phare des Onglous : terminus. Je ne manque pas d’envoyer des textos à ma famille et à mon père en particulier dans la mesure ou c’est lui qui m’a inspiré d’entreprendre ce périple,… alors qu’il ne l’aura jamais fait !!!

0-0-0

0-0-0

La présence de ce phare permet et a permis aux embarcations de mieux pouvoir se guider sur l’étang de Thau, surtout à l’époque de la recherche d’accélération de la navigation entre Toulouse, Sète et Beaucaire. Contrairement aux apparence, se guider sur cet étang s’avère très difficile très difficile, non seulement par mauvais temps, mais aussi par les faibles profondeurs et la présence des parcs à huitres.

Développer là-dessus demanderait une ou plusieurs publications, ce que je pourrais peut-être envisager par la suite. Cependant, les installations ont bénéficiées des découvertes issues des toutes dernières recherches dans ce domaine de l’ingénieur Augustin Fresnel (1888-1827), l’inventeur de l’optique moderne.

Je retrouve deux espagnols que j’ai eu l’occasion de rencontrer à plusieurs étapes. Je croiserai à mon retour, un couple avec leur enfant de 4 ans, rencontré aussi plusieurs fois.

0-0-0

0-0-0

Ainsi se termine ce « challenge » comme me l’a souligné par la suite, un collègue de travail, sur 7 jours et 300 km de parcourus, en comptant l’aller-retour de l’écluse Bayard, ou se trouvait mon hôtel, au bassin de l’embouchure à Toulouse, la bifurcation vers Narbonne et retour, ainsi que l’aller-retour Agde-étang de Thau.

Ce récit, accompagné de 544 « planches » de photos, n’est cependant pas achevé et je vous invite à retourner ver la table des matières pour lire la 40e et dernière publication.

0-0-0

C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

0-0-0

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

0-0-0

Le site de VNF sur le Canal du Midi : https://canal-du-midi.com/

0-0-0

Échappées narbonnaises, 2022

Une sortie commune urban sketchers Languedoc et urban sketchers Barcelona le samedi 18 juin 2022 et bien plus encore.

0-0-0

J’adooore sortir de Paris pour descendre dans le Sud ! Alors, à chaque fois qu’une occasion se présente, je ne boude pas mon plaisir.

Je me suis donc joint à une sortie commune organisée par les Urban sketchers Languedoc et les Urban sketchers Barcelona ce samedi 18 juin 2022, et prolongée le lendemain pour pouvoir vous présenter d’avantage encore.

0-0-0

0-0-0

Rendez-vous donc était pris à 10 h 30 Place du Forum et, après avoir fait connaissance de quelques un(e)s, comme Richard, un anglais établi du côté de Carcassonne, Marianne, une autre anglaise établie à Nice et de Marc Dejoux, contributeur, comme moi, sur le blog des Urban sketchers France, un certain nombre d’entre nous avons commencé à dessiner et peindre sur et aux alentours de ladite place.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Après deux croquis rapides visibles ci-dessus, mon choix s’est porté sur un portail somptueux qui apporte à l’endroit un cachet architectural certain.

0-0-0

0-0-0

Mais le sujet des travaux les plus importants de la journée du samedi aura été la Place de l’Hôtel de Ville.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

En fin de journée, nous nous sommes retrouvés dans un espace associatif pour échanger et découvrir nos productions respectives.

0-0-0

0-0-0

Pour certain(e)s d’entre nous, dont moi-même, il était inenvisageable de ne pas envisager un « after ». C’est ainsi que, d’une façon plus informelles, nous nous sommes retrouvés le dimanche 19 juin 2022.

J’ai commencé par croquer le marché du Quai des Barques, suivi d’une première approche du Pont des Marchands, après avoir retrouvé Richard et Marianne, rencontrés la veille.

0-0-0

0-0-0

Assis en bonne compagnie, j’ai ainsi pu envisager deux versions plus élaborées de ce fameux pont, l’une au stylo bille et l’autre à l’aquarelle (je reconnais avoir « déplacée » la tour du Palais des Archevêques sur la première version).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Pour terminer, après être retourné sur la Place du Forum pour y déjeuner avec Richard et Marianne et avant de reprendre mon train pour rentrer sur Paris, mon attention s’est portée sur une magnifique demeure bourgeoise de 1895, située avenue Foch, admirablement restaurée. Le propriétaire a fini par en sortir pour m’en donner plus de détails.

Elle serait la copie d’une demeure située à Paris.

0-0-0

0-0-0

Ce dernier travail est en fait un assemblage d’une vue sur le chevet de la cathédrale et une autre de ladite maison de l’avenue Foch.

0-0-0

0-0-0

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Retrouvez les travaux des autres sketchers sur le groupe Facebook des Urban sketchers Languedoc, des Urban sketchers Barcelona, sur la page Facebook de Marc Dejoux, Richard Oldfield, Marianne Heredge, et de quelques autres participant(e)s comme Martí Viladomat Llorens, Barbara Craig, Encarna Boada, Roger Hutchings, Letty Caspers, Marc Wisbey, Patricia White, Annette Morris, Francis Belmer, Katherine Carrillo, Chris Fantaisies, Philippe Medium, Palmi Bea, Nuria Casanovas etc…

D’autres sorties Urban sketchers Languedoc sont prévues cet été et cet automne, comme celle programmée sur Avignon les 22 et 23 octobre 2022 et à laquelle je participerai probablement.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Autre rendez-vous dans un village languedocien tous les jeudis, organisé par l’aquarelliste Dominique Gioan : Sauve (Gard).

0-0-0

0-0-0

Introduction à la Provence

Des Alpilles au Luberon, de l’étang de Berre aux sites antiques.

0-0-0

Pour la rentrée, soit en septembre ou en octobre 2022, je vous prépare trois publications sur un séjour printanier en Provence en compagnie de l’aquarelliste Alain Marc, dans le cadre d’un stage avec une groupe très sympathique (j’y ai retrouvé Isabelle Werck, par exemple).

Nous étions logé(e)s dans une propriété tout à fait agréable.

0-0-0

0-0-0

En attendant, un petit aperçu des quelques endroits ou nous nous sommes rendus, à savoir les Alpilles, le Luberon, un site antique et au bord d’un bassin bordé de platanes majestueux.

Je vais peut-être y retourner cet été pour peindre de nouvelles aquarelles.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Mais auparavant, je vous prépare une publication sur une sortie USK sur Narbonne, le samedi 18 juin 2022, organisée par Marc Dejoux, sans oublier non plus la clôture de mes publications sur mes randonnées sur deux roues le long du Canal du Midi.

0-0-0

0-0-0

Peut-être aussi une nouvelle ascension du Ventoux à vélo (électrique) !!!?

0-0-0

0-0-0

Donc, affaire à suivre…

Nicolas Globe croqueur.

0-0-0

Le Royal Riviera, un hôtel de luxe sur la Côte d’Azur

Initialement publié sur Le blog voyage Monsieur Jetlag :
Le Royal Riviera : un nom qui sent bon la Côte d’Azur et où le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous emmène dans cet article. De temps en temps, s’accorder un séjour dans un hôtel de luxe est une bonne idée … Entre la haute gastronomie, les chambres…

Monsieur Jetlag, et comme il a l’habitude de le faire, nous emmène ici dans un très bel endroit.

Le blog voyage Monsieur Jetlag

Le Royal Riviera : un nom qui sent bon la Côte d’Azur et où le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous emmène dans cet article.

De temps en temps, s’accorder un séjour dans un hôtel de luxe est une bonne idée … Entre la haute gastronomie, les chambres modernes et luxueuses, il y a de quoi tomber sous le charme. Alors découvrez l’hôtel Royal Riviera à Saint-Jean-Cap-Ferrat, un complexe 5 étoiles moderne et baigné dans le soleil méditerranéen en bordure de plage. Le rêve …

Hotel royal Riviera

Histoire de l’Hôtel Royal Riviera

Cet hôtel fait partie des grandes adresses et des meilleurs palaces sur la Côte d’Azur. Un endroit où le luxe est mêlé au plaisir de vacances confortables seul, à deux ou en famille. Et il y a tellement de lieux incontournables à voir dans la région, comme des balades pour visiter Eze par exemple, ou encore Nice ou…

Voir l’article original 640 mots de plus

pascalecoutouxpeintre

VENEZ DÉCOUVRIR MES AQUARELLES ET PEINTURES

Temps de pause

Le temps retrouvé. Loisirs créatifs, Beaux-arts, vie quotidienne

Aude Berliner

CARNETS DE VOYAGES CROQUIS ET AQUARELLE -Aude Berliner Créa au Mont d'Or cours dessin croquis peinture et stages Lyon, la Meije, Valais suisse, Jura, Vercors, Provence, Drôme

Michel SIDOBRE Mon Sud

Création cinématographique et littéraire/Patrimoine

Les Voyages de Kat

Bienvenue dans le monde de Kat, blog de voyage et de randonnée.

Histoires de voyage

Comme une envie de partager mes randonnées au long cours !

L’ aquarelle en toute simplicité

Ce blog est destiné aux amoureux de l’aquarelle (histoire, matériels, tutoriels, astuces etc)

ASTRADIE

LIBERTE - RESPECT- FORCE

Les chemins de Marie

Once a year go someplace you've never been before

le canard du midi

Quoi de neuf dans le coin(coin) ?

Passions des Années 50

Années fifties, sixties, rock and roll, pin up

François Le Guen

Réalisateur

Le blog voyage Monsieur Jetlag

Blogueur voyageur solo, conseils voyage et hôtels de luxe. Retrouvez l'essentiel pour voyager, s'évader et découvrir le monde !

Art et Semence

Poésie et prose : où aller ?

En Quête d'Ancêtres

N'oublions rien du passé. Ce n'est qu'avec le passé qu'on fait l'avenir (Anatole France)

L'atelier peinture de Christine

La peinture sans prise de tête

Dessins au jour le jour

© JM Ucciani Dessinateur

VOYAGE ONIRIQUE

" Un rêve onirique, une bulle d'évasion "

L’Avis du Néophyte

Partagez votre passion du cinéma !

Mathias Bon Studio

BROCANTE ET DÉCORATION D’INTÉRIEUR

lecinemaungran.wordpress.com/

Bienvenue à tous les amoureux du Septième Art

Aquarelles Philippe Marty

Le voyage en images

L'ATELIER EN BALADE

Just another WordPress.com site

Blog du Canal du Midi

Le voyage en images

Christian Colin

Le voyage en images