Le Royal Riviera, un hôtel de luxe sur la Côte d’Azur

Initialement publié sur Le blog voyage Monsieur Jetlag :
Le Royal Riviera : un nom qui sent bon la Côte d’Azur et où le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous emmène dans cet article. De temps en temps, s’accorder un séjour dans un hôtel de luxe est une bonne idée … Entre la haute gastronomie, les chambres…

Monsieur Jetlag, et comme il a l’habitude de le faire, nous emmène ici dans un très bel endroit.

Le blog voyage Monsieur Jetlag

Le Royal Riviera : un nom qui sent bon la Côte d’Azur et où le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous emmène dans cet article.

De temps en temps, s’accorder un séjour dans un hôtel de luxe est une bonne idée … Entre la haute gastronomie, les chambres modernes et luxueuses, il y a de quoi tomber sous le charme. Alors découvrez l’hôtel Royal Riviera à Saint-Jean-Cap-Ferrat, un complexe 5 étoiles moderne et baigné dans le soleil méditerranéen en bordure de plage. Le rêve …

Hotel royal Riviera

Histoire de l’Hôtel Royal Riviera

Cet hôtel fait partie des grandes adresses et des meilleurs palaces sur la Côte d’Azur. Un endroit où le luxe est mêlé au plaisir de vacances confortables seul, à deux ou en famille. Et il y a tellement de lieux incontournables à voir dans la région, comme des balades pour visiter Eze par exemple, ou encore Nice ou…

Voir l’article original 640 mots de plus

« La reine de la nuit » a tiré sa révérence

Hommage à Régine.

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Après Michel Bouquet et Jacques Perrin, c’est au tour de Régina Zylberberg, plus connue sous le nom de Régine, d’être parti les rejoindre.

Personnalité incontestable du spectacle et du monde de la nuit, femme libérée, actrice et chanteuse, elle connaitra plus ou moins de succès dans la gestion des nombreuses boites de nuit qu’elle aura ouvert tout au long de sa vie.

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Sans doute par ce qu’elle pensait ne plus exactement « être dans la lumière », peut-être aussi pour raisons familiales liées aux soucis de santé de son fils, elle choisit en 2005 d’être une des participantes d’une émission de divertissement, « une mascarade paysanne » selon Thierry Ardisson. Ce qui n’est pas ce qu’elle aura fait de mieux, à mon avis, le concept dit de « télé réalité, pour moi, symbolise le futile. A son crédit, le financement à sa sortie de l’émission, d’une association contre la drogue.

Pour en savoir plus, et tant qu’il sera visible, voici le lien wikipédia qui lui est consacré.

C’est tout,… pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Ci-dessous, et tant que ce lien sera visible, son passage chez Thierry Ardisson le 28/01/2006. Elle y raconte ses nombreux célèbres amants. La vidéo est suivie d’une de mes représentations grphiques.

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Merci à ces deux « piliers », d’avoir si bien excellé !!!

Deux tristes départs, mais, hélas même les plus grands talents ne sont pas éternels.

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Ce mois d’avril 2022 aura vu partir deux personnalités du théâtre, du cinéma et du petit écran, qui auront été jusqu’au bout de l’exigence dans tout ce qu’ils auront entrepris (ce qui permettra de ne pas les oublier).

Tout d’abord, l’ainé, disparu le 13 avril, Michel Bouquet, à 96 ans, qui aura si bien honoré le septième art, mais surtout le théâtre grâce à son désir de perfection, sans oublier les nombreux téléfilms, comme « Les Misérables » ou, selon moi, il reste le meilleur « Javert ».

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« C’est l’oubli de soi qui est le plus important », précisait-t-il, lui qui préférait s’effacer derrière les rôles qui lui étaient confiés comme pour celui de Mitterrand dans « Le promeneur du Champs de Mars » ou du peintre Renoir : « J’ai fait ce que j’ai pu, comme j’ai pu, et je ne me suis pas trop posé de questions. J’ai fait mon bonhomme de chemin mais sans aucune prétention intellectuelle. »

Plutôt que de vous énumérer ici sa longue et magnifique carrière, je vous invite à vous reporter sur ce lien Wikipédia (tant qu’il fonctionnera).

Pour aller plus loin, voici une interview en 2016 dans l’émission « Thé ou café », tant que ce lien fonctionnera, lui aussi.

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Autre « pilier » disparu quelques jours après, à l’Age de 80 ans, ce jeudi 21 avril, Jacques Perrin, inoubliable en jeune marin idéaliste dans « Les Demoiselles de Rochefort », mais aussi exquis et malin en Louis XI dans le téléfilm éponyme, protecteur et bienveillant en Rémi âgé dans le film « Rémi sans famille », pour ne citer que cela.

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La bienveillance mais aussi l’exigence, c’est sans doute ce qui aura caractérisé cet homme sensible aux cause environnementales, qui pensait à raison, qu’il fallait absolument faire ce qui semblait être, à priori, impossible. Le documentaire « Le peuple migrateur » ou « Océans » en sont de parfaits exemples.

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Sur ce lien ci-dessous, et tant qu’il sera visible, un extrait de « C à vous » :

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Sauf erreur de ma part, et je suis prêt à modifier ce que je vais avancer si quelqu’un d’avisé veuille bien me renseigner, je ne pense pas, hélas, que Michel Bouquet et Jacques Perrin aient eu l’occasion, professionnellement parlant, l’occasion de collaborer.

Pour terminer, tout comme pour Michel Bouquet, plutôt que de vous énumérer ici la carrière de Jacques Perrin, je vous invite à vous reporter sur ce lien Wikipédia (tant qu’il fonctionnera).

C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

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Le Canal du Midi de Béziers à Marseillan (8/10) : Sur Agde

Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi et ses bifurcations dans cette ville.

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Voici le 38ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Il sera question de la traversée du cour d’eau sur Agde, et de ses bifurcations.

Il est à noter que cette ville était la destination finale de mes 7 jours de randonnée à vélo commencée le lundi 13 août 2012. J’aurais pu m’arrêter là, autrement dit, me conformer strictement au programme, mais j’avais décidé de compléter en prévoyant l’aller retour jusqu’au phare des Onglous. Ce sera le sujet de la publication qui suivra.

Il est à noter que les bifurcations du canal sur Agde commencent à l’écluse ronde, juste après le petit port devant lequel se dresse une magnifique bâtisse languedocienne de style « Maison de Maître » aux façades dans un état pitoyable, du moins quand j’y suis passé en 2012 et 2015. C’était un bâtiment administratif . Peut-être un potentiel pour une rénovation dans le cadre d’une future résidence de standing !!!???

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Deux directions sont possible après cet ouvrage remarquable, une, montante (le miroir d’eau est plus élevé que le bief d’Agde), vers l’Hérault en amont, qui permet de se rendre à Sète, à l’étang de Thau et au phare des Onglous (à droite du visuel ci-dessous), l’autre, descendante, vers le centre-ville, ainsi que le Cap-d ‘Agde et la mer Méditerranée (à gauche).

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La carte qui suit vous permet de mieux comprendre le cheminement dans la ville et le tracé indiqué en vert indique l’itinéraire qui permet de continuer sa route vers le point final du cours d’eau. Il faut donc longer la bifurcation descendante qui même au pont qui traverse le fleuve (D 13, puis D912, repère D). Emprunter ensuite la D 51 jusqu’au repère 1, ou se dresse une magnifique maison languedocienne ancienne aux balcons majestueux et aux proportions monumentales, a gauche de laquelle un chemin sur la rive gauche de l’Hérault débute après un parking.

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Mais avant de m’engager vers le centre-ville depuis l’écluse ronde, j’ai décidé de longer le court tronçon (repères A et B) qui mène sur la rive droite du fleuve. Il est à souligner que la porte éclusière permet aussi de protéger le Canal du Midi des crues du fleuve.

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Au moment de ces prises de vues, les platanes se dressaient majestueusement mais, là aussi, le chancre coloré a « fait son œuvre  » et les arbres ont été coupés vers 2015.

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Ci dessous, l’accès du canal sur l’Hérault en amont (direction Agde)

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Retour maintenant sur l’écluse ronde pour longer la bifurcation descendante vers le centre-ville (repères A et D). Le cheminement par les deux bifurcations du canal permet d’éviter une chaussée sur le fleuve (repère 3).

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Dans l’axe de la voie d’eau se dresse la cathédrale Saint-Étienne, classée monument historique en 1840, église fortifiée de style roman très austère, matériau oblige, construite au XIIe Siècle, en lave basaltique de couleur noire. Le clocher ajouté au XIVe Siècle, en forme de donjon, s’élève à 35 mètres.

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La bifurcation du canal se termine ici sous une passerelle piétonne verte.

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Voici le fleuve en direction vers la mer et la station balnéaire du Cap d’Agde, conçue dans les années 1970.

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Je reconnais que le type d’urbanisme du Cap-d-Agde n’est pas ma « tasse de thé » et n’aura jamais la patine et l’authenticité du bâti du centre historique, à l’image de la maison languedocienne citée plu haut et sur le visuel ci-dessous. Pour rappel, pour reprendre le cheminement sur les bords du Canal du Midi à partir de l’écluse de Prades, il faut tourner à gauche de cette bâtisse.

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Un chemin, d’abord large puis plus étroit, longe la rive gauche de l’Hérault.

A noter la présence imposante du Château Laurens (ou Villa Laurens) sur l’autre rive. C’est un édifice de la fin du XIXe Siècle, de conception éclectique où se croisent le style Art-Nouveau, néo-grec, sans oublier les décors se référant à l’égyptomanie ou à l’orientalisme. Il est en cours de restauration après de longues années d’abandon (en données 2022) et peut de nouveau se visiter depuis 2020.

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De très belles vues panoramique se découvrent sur la ville, de part et d’autre du pont de chemin-de-fer.

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Je terminerai cette publication sur l’écluse de Prades (repère C sur la carte), qui est plutôt une porte de garde protégeant le canal des crues du fleuve, là ou il reprend sa route en direction de Sète. D’une conception à bassin unique, construite en 1676 pour remplacer une chaussé située auparavant en amont, et bien moins efficace.

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Il s’agit de la 63e écluse depuis Toulouse (je compte l’écluse Notre-Dame à Béziers qui n’est plus en service, en données 2022, alors qu’elle n’est pas référencée sur Wikipédia). Nous sommes ici, tout comme le fleuve, à une altitude à 3 m au dessus du niveau de la mer, à 232 km 900 de la Garonne et à 7 km 869 de de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.

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C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

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Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

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Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.

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Une vidéo en bonus (tant que le lien sera visible) :

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L’éphémère ou la pérennité !!!???

ou pourquoi il est nécessaire de devoir régulièrement s’interroger.

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En ce début avril 2022, avec le temps qui avance, je me pose parfois des questions sur le sens à donner sur la façon d’envisager l’avenir de ce blog, d’une part, et, peut-être aussi, de tirer un bilan au bout de ses presque neuf ans d’existence, d’autre part.

Cependant, aucune intention de ma part de vouloir tout arrêter, même si j’ai souvent l’impression de « prêcher dans le désert ». Tout au plus, je publierai moins souvent, cherchant peut-être plus le qualitatif que le quantitatif.

J’ai créé ce blog en juin 2013 dans le but de contribuer sur des sujets autres que ceux que je traitais sur l’aquarelle et sur le Canal du Midi, par ce que je m’étais engagé, à participer sur des blog participatifs, en partenariat avec l’administrateur de ces plateformes qui contribuait lui aussi, surtout sur le sujet du Canal du Midi, d’autant plus qu’il est l’auteur d’un excellent site à propos de cette voie d’eau.

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Hélas, ayant constaté, au fur et à mesure des années, que cette collaboration avait fini par se résumer à l’alternance de longues périodes de découragements et de courtes périodes d’euphories, j’ai décidé, tout d’abord, dès 2017, de travailler en parallèle sur ce blog, resté, au passage, « dormant » pendant quatre ans, puis, dès septembre 2020, désireux de ne plus vouloir me « disperser », un peu à contre cœur, et par manque de temps aussi, j’ai choisi d’abandonner mes contributions sur ces deux supports collaboratifs qui risquent, malheureusement, de disparaître.

Cela ne m’a pas été facile de prendre cette décision.

L’expérience de la vie m’a appris à anticiper, à deviner ce qui va arriver, et à devoir, hélas, être amené à renoncer à aller au bout de certains projets communs, commencés pourtant dans l’euphorie et l’enthousiasme et qui se terminent de façon décevante par ce que la lassitude s’est invitée peu à peu, sans doute pour ne pas avoir eu suffisamment conscience de l’investissement que cela demandait pour pérenniser un partenariat. Personne non plus n’est irremplaçable.

Je n’oublie pas de préciser cependant que j’ai beaucoup appris de ces collaborations passées.

Publier aussi permet d’entretenir un réseau d’amitiés et de choisir d’agir plus ou moins en synergie en puisant son énergie en lisant les publications des autres internautes, bref, de rester motivé. C’est, par exemple, le cas avec les aquarellistes Dominique Gioan, Christian Colin et Alain Marc que j’aurai le plaisir de retrouver lors d’un stage d’aquarelle en Provence, région qui est chère à mon cœur, fin mai début juin 2022.

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Pour compléter la phrase que j’ai lue ailleurs sur une publication et qui indiquait que « si nous ne sommes pas dans un grand complot mais bien dans une grande connerie complétée par une sublime bêtise », j’ajouterai qu’il ne faut pas oublier non plus la grande, la très grande superficialité.

Cependant, je ne suis pas exempt de m’interroger également. Certaines de mes démarches et de mes approches ne se sont t’elles pas inscrites dans cette très grande superficialité !!!??? Est-ce que je prend toujours le temps nécessaire pour approfondir ce que je découvre sur la « toile »!!!??? Je reconnais que non.

Il est cependant difficile, en étant encore dans la vie active, de toujours se pencher de façon approfondie aux richesses que chacun d’entre nous tentons, avec plus ou moins d’adresse, et de succès, de publier, et qui est souvent le fruit d’une dépense de temps, d’énergie et de travail considérable.

En réponse au titre de cette publication, je pense que la réponse se trouve entre les deux.

Tant que j’aurai la volonté de publier un travail qui, je l’espère, a du sens, à savoir présenter ce que je dessine, peint, ou photographie, je peux effectivement affirmer que je m’inscris dans une démarche durable, mais comme je ne suis pas immortel, à l’échelle du temps, mes publications entreront à leur tout dans l’oubli une fois que j’aurai « passé l’arme à gauche » (mais ce n’est pas tout de suite et j’ai encore mon mot à dire). C’est en pensant à cela que je n’ai plus tout à fait l’enthousiasme des débuts, surtout pour ce qui s’agit de m’associer pour des publications en commun, même si quelques uns et quelques unes savent communiquer une envie de se motiver et de se dépasser.

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Nicolas globe croqueur.

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Tant qu’ils fonctionneront, voici le lien du site d’Alain Marc, et celui de Christian Colin, sans oublier Dominique Gioan (qui organise des sorties aquarelle tous les jeudis dans le village de Sauve (Gard) ou dans les environs.

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Avant qu’il ne risquent de disparaître, le site du Canal du Midi, évoqué plus haut ainsi que le blog qui lui est rattaché (dans lequel j’ai contribué de 2013 à 2020).

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Le Paris de Ricardo Bofill (2022)

Promenade graphique et photographique dans un quartier de Paris conçu par cet architecte.

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En hommage à cet architecte né en 1939 à Barcelone, mort le 14 janvier 2022 dans cette même ville, qui a œuvré sur 500 projets dans une cinquantaine de pays, dont la France, notamment sur le quartier Antigone à Montpellier, j’ai décidé de me rendre sur et aux alentours de la place de la Catalogne, dans le quatorzième arrondissement de Paris, pour quelques prise de photos et une sortie Urban sketcher solo.

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D’inspiration architecturale dite « classique » avec des références à l’Antique revisités, le quartier en question, conçu dans les années quatre-vingt, débute place de la Catalogne, près de la gare Montparnasse et se délimite par les rues du Château, Alain et Guilleminot, ainsi que par les places Slimane Azem et de l’Abbé Jean Lebeuf.

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Pour commencer, je me suis positionné place de la Catalogne (repère 1 sur la vue aérienne), endroit très minéral au milieu duquel se situe une fontaine qui sera amenée à être remplacée prochainement par un espace végétatif.

Il est à noter aussi que c’est ici que débute le parcours de la Coulée Verte du sud parisien qui serpente sur 14 km jusqu’à la gare de Massy-Verrières, dans l’Essonne.

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Direction maintenant place de l’Abbé Jean Lebeuf, à l’une des extrémités Sud de l' »ensemble Bofill » (repère 2 sur la vue aérienne). Il est à noter l’accès piéton sous le porche au milieu de l’immeuble en quart de cercle qui mène sur la Place de Séoul (repère 3 sur la vue aérienne).

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À noter sur cette place de Séoul, tout comme l’autre place de l’Amphithéâtre (repère 5 sur la vue aérienne) ou c’est encore plus évident, que le verre et le minéral prédominent sur le végétal. Une absence de grands arbres permettrait cependant de rafraîchir l’endroit. Pourtant, ce quartier a pratiquement une quarantaine d’années (en données 2022). J’évoquais plus haut le projet futur de végétalisation de la place de la Catalogne. Espérons aussi que cela concerne ces deux places également.

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La rue Vercingétorix débute sur la place de la Catalogne et elle est exclusivement réservée aux piétons. Passé l’arche, puis la place Slimane Azem, et pour avoir plus de recul, je me positionne au pied de l’église Notre-Dame-du-Travail qui fait face au square du cardinal Wyzsynski.

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Cet édifice, achevé en 1902 et, selon des sources Wikipédia que je reproduis ici, a été « bâtie pour les très nombreux ouvriers logeant dans le 14e arrondissement, qui avaient la charge de monter les expositions universelles de Paris du début du XXe siècle », et « elle rend hommage à la condition ouvrière et aux sens que donne le mot « Travail » ».

Pour terminer, en puisant dans ma collection de cartes postales anciennes, voici à quoi ressemblait le lieu dans les années 1960.

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C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

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En bonus, une petite vidéo, visible tant que le lien fonctionnera.

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La carte de France des véloroutes et voies vertes (2022)

Un support utile pour découvrir l’hexagone à deux roues.

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Pour cette année 2022, et pour vous évader, je vous invite à découvrir, sur le lien ci-dessous, la carte de France des véloroutes et voies vertes, en cliquant sur le lien : https://webzine.one/schema-veloroutes-voies-vertes-france-regions/

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À noter que les canaux et voies d’eaux ne sont pas en reste, comme, par exemple, le Canal du Midi et la bifurcation des Canaux de Jonction et de la Robine que j’ai longé à vélo et que je vous invite à découvrir ou redécouvrir sur le lien ci dessous, en cliquant sur l’image :

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Laissez vous charmer par les paysages, les ouvrages et les bâtiments remarquables que vous permettront de découvrir ces véloroutes et voies vertes, comme le site de l’épanchoir du Gailhousty, sur la commune de Sallèles d’Aude, qui reste une source d’inspiration pour des photographies, des peintures, ou des aquarelles, dont les miennes.

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Nicolas globe croqueur.

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Variation de couleurs

Une approche intéressante d’Isabelle Werck à ce sujet, illustrés par des visuels d’Ansouis, par Nicolas globe croqueur.

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Nos adorons utiliser, mélanger, étaler nos couleurs… Mais quelles sont leurs matières constitutives ? Quelle est leur histoire ?

Qu’il s’agisse d’aquarelle, de pastel, de gouache ou d’huile, les pigments sont les mêmes, mais ils ne sont pas agglomérés de la même façon.

La plupart des couleurs sont actuellement de synthèse, et les fabricants sont loin de tout nous expliquer. Mais ces couleurs se souviennent de leur origine naturelle, quand elles n’en sont pas encore des dérivées.

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ROUGE

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Très anciennement utilisées, les ocres rouges sont un pigment naturel contenant beaucoup d’oxyde de fer ; mais, un peu ternes comme toutes les ocres, elles ne suffisent pas pour obtenir du rouge primaire. Le rouge vénitien est une ocre rouge présente en Vénétie ; on l’appelle aussi comme cela parce que les murs de Venise sont badigeonnés avec de la poudre de brique, de terre cuite.

Les anciens Grecs fabriquent l’un des premiers pigments artificiels, le minium. Cet oxyde de plomb existe à l’état naturel dans les gisements près du fleuve Minius au nord-est de l’Espagne. Les Romains, qui raffolaient du rouge, ont étalé beaucoup de minium sur les fonds de leurs peintures murales, le « papier peint » de l’époque. Au moyen âge, le minium a donné son nom à la miniature. Il a servi jusqu’à la fin du XXe siècle comme couche antirouille.

Le Vermillon apparaît au VIIIe siècle, il est issu de l’alchimie : synthèse de mercure et de soufre, c’est une sorte de cinabre artificiel.

Minium et vermillon sont opaques et tirent sur l’orange. Toxiques, ils ont été remplacés au début dès 1910 quand on a appris à exploiter le cadmium. Le rouge de cadmium est un sulfure de cadmium additionné de sélénium.

Pour des effets plus translucides, on recourt dès le moyen âge à la racine de garance. L’actuelle alizarine cramoisie est le principal colorant de la garance, reconstitué depuis 1869 et plus concentré que le simple jus de la plante.

Un rouge écarlate, connu depuis la nuit des temps, est issu du kermès. Le kermès est un hémiptère parasite du « chêne kermès » méridional ; les femelles, qui sont enduites d’une pellicule semblable à une graine, étaient broyées puis on les faisait bouillir. On parlait jadis d’une étoffe « teinte en graine ». Ce colorant a été commercialisé pendant toute l’antiquité, dès le temps des Egyptiens qui l’importaient de Mésopotamie.

Le mot kermès a donné « carmin » (rouge vif) et « cramoisi » (tirant sur le violet). Le colorant kermès a été totalement abandonné vers 1870.

Même si la cochenille, venue d’Inde, est quelque peu connue au moyen âge, les Conquistadors découvrent que les Indiens d’Amérique du sud ont des étoffes d’un rouge superbe, tiré de la cochenille. Les colonies de ce petit insecte d’un millimètre de long infestent les nopals (cactus). On les récolte et on les assèche au soleil ; pour se défendre ils sécrètent l’acide carminique. Les cardinaux de la renaissance abandonnent la pourpre pour la cochenille, mais on continue de parler de « pourpre cardinalice » parce que « revêtir la cochenille cardinalice » ferait moins bon effet. Sous le nom d’E 120, la cochenille continue aujourd’hui à colorer beaucoup d’aliments, de comprimés et de produits de maquillage.

La « gomme-laque », c’est encore de la cochenille.

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ORANGE

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Cette couleur ne s’appelle ainsi que depuis l’introduction de l’orange douce par les Portugais à la fin du XVe siècle.

Le realgar est un minéral orangé, une variété orangée d’orpiment (voir-ci-dessous) un sulfate d’arsenic très toxique, employé comme rouge-orangé par les Romains. Il a servi aussi comme mort-aux-rats et anti-cafards. Comme l’orpiment jaune, il n’est pas stable : un échantillon de réalgar ou d’orpiment doit être conservé dans l’obscurité. Le realgar décline au XVIIIe siècle, concurrencé par le minium dans sa version orange.

Quand Monet peint Impression soleil levant, il utilise de l’orange de chrome.

Peu après sera inventé l’orange de cadmium, plus stable, définitivement installé dans la palette moderne. Le cadmium, découverte fondamentale, extrait du minerai de zinc, donne des couleurs couvrantes, lumineuses, solides.

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JAUNE

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L’ocre jaune, terre argileuse naturelle, est connu depuis la préhistoire, et sert toujours ; il est un peu terne et mat, mais absolument stable, c’est pourquoi il est presque le seul à n’être que peu ou pas synthétisé aujourd’hui, mais simplement un peu amélioré. On peut le transformer en le brûlant (Terre de Sienne brûlée), petit truc qu’au paléolithique on connaissait déjà. Les « ombres » sont des ocres dont les composants minéraux peuvent donner une nuance sombre, verdâtre.

L’orpiment, minéral d’un jaune doré, veut dire étymologiquement « pigment d’or » (auri pigmentum). C’est un sulfure d’arsenic très toxique et qui se dégrade vite à la lumière. Les Romains le connaissaient mais ils ont inventé aussi un jaune de plomb.

Le moyen-âge utilise aussi un jaune de plomb-étain, issu de l’alchimie, appelé aussi massicot, qui reste apprécié jusqu’au XVIIIe siècle.

La guède, ou gaude, provient des feuilles d’une plante appelée aussi pastel des teinturiers. Toute la plante contient des flavonoïdes qui donnent du jaune. Les feuilles séchées et façonnées en boules appelées cocagnes étaient mises à fermenter dans de l’urine. Ce beau jaune puait donc l’ammoniaque ; en plus, la culture de la plante épuisait les sols.

Au début du XVIIe siècle la guède est supplantée par le jaune indien et la gomme-gutte. Le brillant jaune indien est apparu dans un unique village de l’Inde, où un producteur ne nourrissait ses vaches que de feuilles de manguier (elles détestaient cela), recueillait leur urine et faisait sécher le dépôt ; on l’a surnommé le « tueur de vaches ». Le jaune indien actuel est synthétique et plus résistant.

La gomme-gutte est une résine extraite du garnicia, arbrisseau de l’Asie du Sud-Est, appelée aussi « gamboge » (Cambodge). On la récolte goutte à goutte. Elle a été très appréciée en aquarelle par Turner (qui ne disposait en tout et pour tout que de huit gros flacons de poudres diverses, et les mélangeait !).

Tout cela a été remplacé définitivement au XIXe siècle par le jaune (sulfure) de cadmium, ainsi que par des jaunes de chrome, de cobalt. Le jaune « de chrome » (ce qui veut dire « de couleur ») s’appelle ainsi parce que le chrome est capable de donner des sels de toutes les couleurs.

Le jaune de Naples se ramasse-t-il vraiment sur les pentes du Vésuve ? C’était du plomb chauffé avec de l’antimoine (antimoniate de plomb). A présent on le compose avec du jaune de cadmium, du blanc de zinc et un petit rien d’ocre rouge.

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VERT

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A part quelques terres vertes contenant de la céladonite, plutôt rares, on s’est longtemps passé de cette couleur.

Les verts issus de végétaux résistent mal à la lumière ; le vert de vessie, que les Anglais nomment plus élégamment « vert de sève », Sap green, provient des baies d’un arbuste, le nerprun. Pourquoi « de vessie » ? Parce qu’autrefois sa présentation en pâte visqueuse était transportée dans des vessies de porc, les sachets en plastique étant inexistants.

Pendant des siècles on a broyé de la malachite et de la chrysocolle.

Tout comme le véritable vert de vessie, le vert-de-gris de cuivre est très éphémère. Beaucoup de tableaux, tapisseries, du moyen âge ou de la renaissance ont leurs feuillages virés au bleu.

A la fin du XVIIIe siècle devient très à la mode un nouveau et éclatant pigment vert émeraude à base de cuivre et d’arsenic. Il a empoisonné pas mal de monde, même des petits enfants ayant du papier peint de ce vert dans leur chambre. Ce vert a porté différents noms, comme Vert Véronèse, Vert de Paris… Il n’a été totalement interdit qu’en 1960.

Le « Vert anglais » est un mélange (précipité) de bleu de Prusse et de jaune de chrome.

Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que l’on invente de beaux verts de cobalt, stables et inoffensifs. Le XXe siècle instaure le vert phtalo, très intense : les phtalocyanines sont des pigments « organiques » de synthèse (aldéhydes), souvent appelés « permanents », qui déclinent avec efficacité la gamme des verts et des bleus.

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BLEU

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La nature offre très peu de pigments bleus.

Le premier pigment de synthèse est inventé par les Egyptiens, le « bleu égyptien » ou « bleu d’Alexandrie », turquoise vif qui figure jusque sur l’émail de leurs céramiques. Ils font cuire de la chaux, du cuivre, de la silice et du natron, en proportions précises, à 820°. Les Romains l’importent en l’appelant cæruleum. La recette se perd à la chute de l’empire romain. Bonaparte pendant la campagne d’Egypte compte en vain sur les savants pour retrouver ce secret. Ce n’est qu’en 1880 que le « bleu égyptien » est reconstitué. Encore aujourd’hui le « bleu de céruléum » de nos palettes, tirant très légèrement sur le vert, est un « sel métallique » qui lui est apparenté.

Au moyen âge le bleu outremer devient à partir du XIIIe siècle la couleur sublime, obtenue par le broyage du lapis-lazuli, en provenance d’Afghanistan, qui coûte plus cher que l’or. Un peintre dans son devis détaille avec soin ce que lui coûtent ses matériaux, surtout s’il doit peindre le manteau de la Vierge Marie, royalement vêtue de bleu. L’azurite est une alternative un peu moins chère et moins splendide.

Au début du XVIIe siècle s’impose l’indigo, d’origine indienne comme son nom l’indique, connu déjà des Romains, mais enfin importé en grande quantité. L’indigotier, arbuste à fleurs roses, a des feuilles qui, fermentées et réduites en poudre, présentées en cubes, donnent du bleu (indogotine). L’indigotier peut aussi fournir du rouge (indirubine). Un indigo synthétique depuis 1880 colore aujourd’hui les jeans.

A Versailles, Louis XIV contrarie son épouse Mme de Maintenon qui n’aime que le bleu (indigo) en imposant partout du rouge (cochenille).

Le Siècle des Lumières réalise de grands progrès en chimie. On découvre de nouveaux éléments comme le cobalt. Le caméléon, l’influençable cobalt peut donner du bleu, du vert, du violet ou même du jaune selon les composants auxquels on l’associe. Il est synthétisé en 1802.

Au début du XVIIIe siècle arrive le bleu de Prusse, découvert par accident, par le mélange d’un peu de sang animal (ferreux) sur de la potasse. Non toxique et pas cher, très colorant, il détrône l’outremer véritable (lapis-lazuli).

Courant XIXe siècle, suit l’outremer artificiel : cuisson de kaolin, soude, charbon de bois, silice et soufre.

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VIOLET

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L’antiquité romaine connaissait la pourpre de Tyr (dans l’actuel Liban), aux reflets rouges-violets chatoyants, qui provenait d’un escargot marin, le murex. La puanteur des mollusques en décomposition assignait cette industrie à la périphérie des villes. Il fallait sacrifier 10 000 murex pour un gramme de teinture. Un tissu de haute qualité était soumis à trois bains colorants, donc il n’est pas étonnant que cette étoffe ait été associée au pouvoir et au grand luxe. Néron, furieux de voir une noble dame vêtue de pourpre de la tête aux pieds, l’a faite déshabiller séance tenante, d’où la légende que la pourpre était strictement réservée aux césars, ce qui n’est pas tout à fait exact.

Les Mayas, Aztèques, Incas, avaient leur pourpre aussi, à base d’autres mollusques.

Pour peindre en violet, pendant longtemps on a mélangé les bleus et les rouges qu’on avait. On connaissait aussi l’hématite chauffée (Rome antique). Ou bien le violet de tournesol.

En 1856 est inventée la mauvéine, et la fuchsine, dérivées de l’indigo soumis à certains réactifs, qui rendent enfin le violet très bon marché. Les robes « grenat » sont très à la mode dans les années 1870-90. Les impressionnistes, dûment pourvus de tubes de couleur qu’ils emportent partout, voient les ombres en violet, ce qui les fait accuser de « violettomanie » par la critique. Le manganèse, déjà naturellement présent dans les ocres sombres que l’on utilisait dès la préhistoire, donne de superbes violets dans sa version synthétique.

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NOIR

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Il s’obtient par combustion.

Le noir de fumée dissous dans l’eau sert depuis les Egyptiens pour fabriquer de l’encre. Les Chinois y ajoutent plus tard de la colle de peau, meilleur dispersant.

On fabrique aussi du noir avec des os carbonisés à l’abri de l’air. Le fameux peintre grec Apelle préférait carboniser de l’ivoire, mais aujourd’hui le « noir d’ivoire » est à base d’os, auxquels on ajoute un peu de carbone. Au moyen âge, il était souvent remplacé par du noir de fusain = charbon de bois de saule. Ou du noir de noyaux de pêche.

La sépia, en principe de l’encre de seiche, est plutôt de la suie. Employée pour l’écriture dès l’antiquité romaine, elle est instituée dans l’aquarelle vers 1780.

A la fin du XIXe siècle, on adore le bitume, découvert sur les momies égyptiennes : le « noir de momie ». Les tableaux de Courbet souffrent actuellement de leur excès bitume qui les obscurcit de plus en plus.

Le gris de Payne est un mélange de noir de carbone et d’outremer, ou d’autres noirs et bleus sombres.

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BLANC

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On utilise la craie jusqu’à l’invention du blanc de plomb par les Grecs. Elle est toujours présente, quoique fabriquée artificiellement par précipitation. Elle entre dans la composition des pastels.

On utilisait aussi du blanc d’os ou de bois de cerfs (osseux, simplement ramassés à terre) réduits en cendre blanche. Ou des coquilles d’œufs. Ou de l’aragonite pilée.

Le blanc de plomb, appelé aussi céruse, s’est imposé de façon inchangée pendant plus de 2000 ans. Le plomb soumis à des vapeurs de vinaigre donne des flocons d’un blanc de neige. Très toxique, il a tué sans doute plus d’ouvriers fabricants que de peintres. Il servait aussi de fond de teint pour de malheureuses coquettes. En peinture, il a été enfin remplacé en 1844 par le blanc de zinc, moins cher, plus anodin, puis au XXe siècle par le blanc de titane (dioxyde de titane artificiel).

PREPARATIONS

Dans le cas de l’aquarelle, les pigments sont agglutinés avec de la gomme arabique : celle-ci, qui vient du Soudan, est une poudre de résine d’acacia pilée et dissoute dans l’eau chaude ; Il faut nuancer les formules de gomme selon les pigments plus ou moins lourds.

On ajoute éventuellement du miel, du sucre ; de la bile de bœuf, agent mouillant si le pigment est très peu soluble ; un peu de glycérine ; un conservateur.

« Fine, Extra-fine » indique que les pigments sont broyés plus ou moins finement.

Dans la gouache les pigments sont additionnés de colle et de lithopone (pigment blanc à base de sulfure de zinc).

En 1834, Windsor et Newton s’associent peu après la découverte de la glycérine, utile dans les tablettes pour que la couleur vienne mieux sur le pinceau.

Dès la fin du XIXe siècle, Windsor et Newton, ainsi que Lefranc, proposent de nombreuses couleurs de synthèse, qui au début tiennent mal.

Certains pigments doivent encore êtres broyés à la main, mais la plupart des autres sont broyés en usine, dans un moulin à rouleaux de granit.

Les couleurs sont ensuite étendues à la louche sur des plaques de granit froides (rose permanent, jaune citron, très sensibles) chaudes (alizarine cramoisie) brûlantes (bleu de cobalt, noir de fumée). On laisse sécher. Le séchage est moins long pour les tubes, plus long si l’on fabrique des pour les godets, à la consistance du nougat, qui sont découpés.

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CONCLUSION :

Après cet aperçu des longs tâtonnements historiques dans le domaine de la couleur, nous pouvons considérer que nous avons beaucoup de chance de pouvoir disposer, sans nous ruiner, de tous ces pigments offerts en des dizaines de nuances, inoffensifs ou presque (encore que… il vaut mieux ne pas suçoter ses pinceaux !), solides à la lumière, et agréables à travailler…Progressivement s’est installé chez les fabricants le souci de l’innocuité, la résistance à la lumière dans le temps, et même un certain respect de l’environnement.

Accessoirement, nous avons aussi de la chance, de pouvoir nous habiller -car le progrès textile est allé de pair- dans les couleurs les plus variées, et de notre choix ! Pendant longtemps les pauvres se sont vêtus de textiles écrus, non teints, ou mal teints avec des couleurs qui se délavaient, tandis que les riches arboraient des étoffes aux couleurs éclatantes et dix fois plus coûteuses.

Isabelle Werk.

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Bibliographie :

François DELAMARE, Les matériaux de la couleur. Découvertes Gallimard 1999.

Jean LEYMARIE, L’aquarelle. Genève, Skyra, 1992.

David COLES, Chromatopia, éd Eyrolles, 2020 (cet ouvrage est de loin le plus complet et le mieux illustré).

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Parti trop tôt !!!

Mon hommage graphique et numérique au comédien Gaspard Ulliel, disparu le mercredi 19 janvier 2022.

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Ces quelques portraits graphiques et numériques par moi même, en guise d’hommage graphique à Gaspard Ulliel, acteur et mannequin français, né le 25 novembre 1984 à Boulogne-Billancourt et décédé le 19 janvier 2002 (à 37 ans) au CHU de Grenoble suite à un accident de ski à la station de La Rosière (Savoie).

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Visuel numérique

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Ayant été de nombreuse fois récompensé, notamment avoir été Lauréat du meilleur espoir masculin en 2005 (« un long dimanche de fiançailles », au côté de l’excellente Audrey Tautou), et meilleur acteur en 2017 (« Embrassez qui vous voulez ») au Césars, voici la longue liste de sa filmographie:

Cinéma

Longs métrages

  • 2001 : Le Pacte des loups de Christophe Gans : Louis.
  • 2002 : Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc : Loïc.
  • 2003 : Les Égarés d’André Téchiné : Yvan.
  • 2004 : Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet : Manech Langonnet, dit « Le bleuet ».
  • 2004 : The Tulse Luper Suitcases, Part 2: Vaux to the Sea de Peter Greenaway : Leon.
  • 2004 : Le Dernier Jour de Rodolphe Marconi : Simon.
  • 2005 : La Maison de Nina de Richard Dembo : Izik.
  • 2006 : Paris, je t’aime – sketch « Le Marais » réalisé par Gus Van Sant : Gaspard.
  • 2007 : Jacquou le Croquant de Laurent Boutonnat : Jacquou (à 20 ans).
  • 2007 : Hannibal Lecter : Les Origines du mal de Peter Webber : Hannibal Lecter.
  • 2008 : La Troisième partie du monde d’Éric Forestier : François.
  • 2008 : Un barrage contre le Pacifique de Rithy Panh : Joseph
  • 2009 : Le Premier Cercle de Laurent Tuel : Anton Malakian.
  • 2009 : The Vintner’s Luck de Niki Caro : Xas.
  • 2009 : Ultimatum d’Alain Tasma : Nathanaël.
  • 2010 : La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier : Henri de Lorraine, duc de Guise surnommé « Le Balafré ».
  • 2011 : L’Art d’aimer d’Emmanuel Mouret : William, le petit-ami de Vanessa.
  • 2012 : Tu honoreras ta mère et ta mère de Brigitte Roüan : Balthazar.
  • 2014 : Saint Laurent de Bertrand Bonello : Yves Saint Laurent.
  • 2014 : The American Tetralogy de Philippe Terrier-Hermann : Alec Mc Daniel.
  • 2016 : Juste la fin du monde de Xavier Dolan : Louis.
  • 2016 : La Danseuse de Stéphanie Di Giusto : le comte Louis d’Orsay.
  • 2018 : 9 doigts de F. J. Ossang : Le docteur.
  • 2018 : Eva de Benoît Jacquot : Bertrand Valade.
  • 2018 : Un peuple et son roi de Pierre Schoeller : Basile.
  • 2018 : Les Confins du monde de Guillaume Nicloux : Robert Tassen.
  • 2019 : Sibyl de Justine Triet : Igor Maleski.
  • 2022 : Plus que jamais d’Emily Atef.

Courts métrages

  • 1999 : Alias de Marina de Van : Nicolas Trajet.
  • 2007 : L’Inconnu d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux : l’inconnu.
  • 2012 : Mes amours décomposé(e)s de Sacha Barbin : Corps.
  • 2018 : Ordalie de Sacha Barbin : Jean.

Télévision

Téléfilms et séries

  • 1997 : Une femme en blanc, série d’Aline Issermann.
  • 1997 : Mission protection rapprochée, série de Nicolas Ribowski : Olivier Rousseau.
  • 1998 : Bonnes vacances, téléfilm de Pierre Badel : Joël.
  • 1998 : La Bascule, téléfilm de Marco Pico : Olivier Baron.
  • 1998 : Juliette de Jérôme Foulon : Nicolas Dastier.
  • 1999 : Le Refuge (saison 3, épisode 3 « La Finette » réalisé par Christian François) : Quentin.
  • 2000 : Julien l’apprenti, téléfilm de Jacques Otmezguine : Julien (à 14 ans).
  • 2001 : L’Oiseau rare, téléfilm de Didier Albert : Kévin.
  • 2004 : Navarro (saison 16, épisode 6 « Manipulations » réalisé par Patrick Jamain) : Thierry Morlas.
  • 2009 : Myster Mocky présente – saison 2 épisode « Un risque à courir » de Jean-Pierre Mocky.
  • 2019 : Il était une seconde fois, téléfilm de Guillaume Nicloux : Vincent Dauda.
  • 2021 : La Vengeance au triple galop d’Alex Lutz.
  • 2022 : Moon Knight (série) : Anton Mogart / Homme de minuit.

Documentaires

  • 2016 : Vadim, Mister Cool d’Olivier Nicklaus : le narrateur
  • 2019 : Cocteau – Al Brown, le poète et le boxeur de François Lévy-Kuentz : texte (voix-off).

Théâtre

  • 2012 : Que faire de Mr Sloane ? de Joe Orton, mise en scène Michel Fau, Comédie des Champs-Élysées : monsieur Sloane
  • 2015 : Démons de Lars Norén, mise en scène Marcial Di Fonzo Bo, Théâtre du Rond-Point, Comédie de Caen : Toma.

Mannequinat

Participation aux campagnes publicitaires, et présence régulière aux défilés de la Semaine de la mode de Paris.

En 2008, participation à la campagne publicitaire des sacs Longchamp.

En 2010, participation aux spots publicitaires de la marque Chanel pour le parfum Bleu.

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Portrait en techniques mixtes (aquarelle, crayons de couleur et pastel gras)

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C’est tout, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

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En lien ci-dessous (tant qu’il restera accessible), une des spots des parfums « Channel ».

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Les publications de mon ami Alain Marc sur son site et sur son blog en 2021

Rétrospective de l’année passée.

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« Celui qui nageait entre deux zoos » sculpture de JEAN MARC

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JANVIER

« Hommage à mon père » (1) sur le blog et sur le site.

« Hommage à mon père » (2) sur le site.

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AVRIL

« L’art n’a pas de sens s’il ne nous transporte pas, et ne nous ouvre les yeux !», sur le site.

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MAI

« Adieu amical à Eban », sur le blog et sur le site.

« Portrait de ma mère, par JEAN MARC », sur le blog et sur le site.

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JUIN

« Portrait de mon père, JEAN MARC », sur le blog et sur le site.

« En art comme en tout, l’important c’est les autres ! », sur le site.

« Mosaïques pour celles et pour ceux qui ont suivi mes visio-ateliers », sur le blog et sur le site.

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JUILLET

« Exposition Françoise et Alain MARC sur la galerie de Bozouls (Aveyron) du 4 au 25 juillet  », sur le blog et sur le site.

« 10 minutes et 3 peintures avec Alain MARC en immersion virtuelle dans la galerie de Bozouls », sur le blog et sur le site.

« L’exposition « Empreintes intemporelles », c’est fini ! », sur le blog et sur le  site.

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SEPTEMBRE

« Premier bilan estival et deux opportunités à saisir », sur le site.

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NOVEMBRE

« Invisible mémoire, exposition et, … le facteur « temps » est-il la plus grande composante de votre vie », sur le blog et sur le site.

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DECEMBRE

« Meilleurs vœux d’Alain Marc pour les Fêtes et le Nouvel An, sur le site.

« Meilleurs souvenirs 2021 pour oublier la grisaille », sur le site.

« 325 photos du meilleur de l’année passée pour vous projeter avec enthousiasme et énergie en 2022 », sur le site.

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ANNEXE

Programme stages aquarelle Alain Marc 2022.

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