Quelques croquis animaliers, en France et ailleurs

Publication sur quelques croquis animaliers de Nicolas globe croqueur en France et à l’étranger suite à la parution d’un article de l’aquarelliste Alain Marc, à ce sujet.

La publication récente de mon ami peintre carnettiste aquarelliste Alain Marc m’a donné l’envie à mon tour, de vous présenter mes quelques croquis animaliers de ces dernières années.

Je commence donc par nos animaux domestiques les plus courants, le chien et le chat, représentés ci-dessous sous une version aquarellée et au crayon sépia.

Lors d’une sortie aux Baux-de-Provence, après une séance de peinture dans un champs d’oliviers, la sortie de chiens d’un chenil voisin nous a offert l’opportunité d’un exercice le plus difficile qui soit, croquer sur le vif plusieurs postures tout en s’efforçant d’obtenir une mise en page cohérente.

Cet exercice m’est revenu à l’esprit quelques temps plus tard lors d’une sortie sur Veules-les-Roses avec Louna, la chienne de l’aquarelliste Christian Colin et de son épouse Fabienne.

Les sorties aux zoos ou dans des réserves naturelles offrent des opportunités intéressantes, comme pour le flamant rose (ménagerie du jardin des plantes à Paris ou sur l’étang de Berre).

Quand certains animaux sauvages adoptent des pauses plus ou moins longues, d’autres, comme le singe, restent rarement en place.

Contrairement aux singes, les yacks et les oryx de Barbarie, les nandous et les vigognes restent d’avantage en position statique

La Ménagerie du jardin des plantes a été créée à la fin du XVIIIe siècle à l’initiative de Bernardin de Saint-Pierre, professeur de zoologie et le parc animalier s’est considérablement enrichi, tout d’abord par l’arrivée d’espèce provenant des ménageries royales, puis par des provenances foraines ou privées. Au passage, bien que l’environnement pour les « pensionnaires » soient loin d’être idéales, voire même tombent en désuétude par rapport à ce qui se fait maintenant,en 2020, et même de mieux en mieux, comme par, exemple le zoo de Vincennes, restauré en 2014, les animaux avaient la garantie d’un meilleur traitement ici que dans des foires. D’ailleurs, les architectures datant du XIXe et XXe siècles, comme la rotonde ou la volière, ci dessous, témoignent d’un soucis de leur apporter un espace se rapprochant, si j’ose dire, de celui de leur cadre d’origine, même si rien n’égalera jamais, bien entendu, leur environnement naturel.

A propos de parc d’attractions animalier, le zoo de Casela, à l’Île-Maurice, en constante mutation, accueille de nombreuses espèces animales, comme le lion blanc, des zèbres, des tortues géantes, pour de citer qu’eux. Un sujet inépuisable ici aussi pour du croquis animalier.

Pour terminer, et en guise de clin d’œil à la publication d’Alain, je vous emmène dans le Haut-Doubs, du côté de Pontarlier avec les prairies vertes du massif du Jura, ses architectures typiques et ses vaches.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

L’article sur ses croquis animaliers de mon ami Alain Marc sur son site.

Paris, Place des Victoires (2019)

Dessins et aquarelles de Nicolas globe croqueur sur une des places architecturalement remarquables de Paris.

Voici un des endroits architecturalement remarquables de Paris, la place des Victoires (sujet très certainement qui sera récurrent sur des prochaines publications).

Au milieu de laquelle trône la statue de Louis XIV et consacrée à ses victoires militaires, elle est l’une des cinq places royales parisiennes (les quatre autres sont la place des Vosges, la place Dauphine, la place Vendôme et la place de la Concorde).

Elle se caractérise par une succession d’une douzaine d’hôtels particuliers d’une unité architecturale harmonieuse.

François-Joseph Bosio, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur néo-classique du Premier Empire et de la Restauration est l’auteur de la statue équestre datant de 1822.

Ci-dessous, c’est par ces quatre représentations graphiques, deux à l’encre sépia et deux à l’aquarelle que j’achève cette publication.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez la place des Victoires sur mon article de voeux sur le blog des Urban sketchers France.

Meilleurs voeux 2020

Les voeux de Nicolas globe croqueur pour 2020 sur son blog.

Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2020, et que chacune et chacun puisse trouver sa place dans des temps à venir troublés et de désordre qui, je le crains, s’annoncent.

Ce message s’adresse particulièrement aux jeunes générations qui devront redoubler d’efforts pour relever des défis qui auraient pu être abordés de façon plus sereines si leurs aînés avaient pris leur responsabilités. Je repense à l’expression d’un ancien président de la république qui est la suivante : »la maison brûle, et nous regardons ailleurs ». Le problème est que, une quinzaine d’années après, même avec des initiatives allant dans le bon sens, les réponses restent marginales. Je crains que, pour enrayer le réchauffement climatique, par exemple, il ne soit déjà trop tard, tout au mieux sera-t’il rectifié à la marge, mais insuffisant pour éviter les modifications de l’écosystème, les catastrophes naturelles, les migrations climatiques, etc… Déjà les tempêtes qui on sévi sur la France en 1999 sont un des nombreux signe de ces bouleversements.

Que ma vision pessimiste ne vous empêche nullement de rester positifs et la pratique artistique représente, pour moi, une des réponses qui permettent d’oublier les tourments de ce monde.

Pour ma part, cette année 2019 aura été l’occasion de faire une nouvelle rencontre (que je souhaitais faire depuis un moment), celle de l’aquarelliste états-uniens Alex Hillkurtz, qui sait si bien saisir l’essentiel en quelques coups de pinceaux. J’ai eu l’occasion au mois de mai d’aller peindre avec lui et un groupe de stagiaires, sur la Place de l’Odéon dans le 6e arrondissement de Paris.

Autres de mes sorties en 2019, celles organisées par Delphine Priollaud-Stoclet sur Paris, dans les jardins du Palais Royal et dans le 20e arrondissement.

Tout d’abord en ce début d’année, sauf imprévus, deux de mes travaux vont très certainement être exposés au Grand Palais dans le cadre du salon du dessin et de la peinture à l’eau du 12 au 17 février. Ce sera le sujet d’une prochaine publication.

Viendra ensuite un rendez vous certain, une semaine en Provence avec le peintre-carnettiste-aquarelliste et maître de stages Alain Marc du 17 au 23 mai avec, notamment, un village incontournable, Ansouis.

Peut-être aussi pour 2020 une escapade en France sur le Canal du Midi …

… et à l’étranger au Portugal, à Porto.

Pour terminer, j’ose espérer une météo printanière plus clémente que celle de 2019 afin de me joindre à quelques sorties en plein air du samedi en Normandie que ne manquera pas de proposer Christian Colin.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

En « bonus », une petite vidéo sur le château d’Ansouis…

… et une autre sur le palais Fronteira à Lisbonne.

Ce que que m' inspire le numéro 77 du magazine "Plaisir de peindre" (2019)

Ce que m’inspire le numéro 77 du magazine « Plaisir de Peindre » avec un article consacré à mon ami Alain Marc, aquarelliste, peintre et maître de stages.

Mon ami carnettiste, aquarelliste, peintre et maître de stages Alain Marc est à l’honneur dans le numéro 77 du magasine « Plaisir de peindre », paru en novembre 2019. J’en profite donc pour vous présenter l’article qui lui est consacré, et, dans la foulée, vous présenter quelques uns des travaux de son père, Jean Marc (qui, je l’espère, ne rejoindra pas le « Paradis des artistes oubliés ») autour d’un village qui lui était cher, Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, représenté sur une de ses peintures ci-dessous

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avec l’aimable autorisation des ayants droits

Voici l’aquarelle que m’a inspiré ce tableau, d’une part, et une scène du film « Rémi sans famille », d’autre part, sorti fin 2018.

Ci-dessous, un aperçu de l’article paru dans le magazine. Vous pouvez également vous rendre sur le blog et le site d’Alain en cliquant sur premier et deuxième lien.

L’aquarelle d’Alain sur le pont de Porto avec des embarcations en premier plan me permet de vous « mettre l’eau à la bouche » sur une de mes prochaines publications que vous découvrirez en 2020 sur mes itinérances graphiques dans cette ville, par une de mes représentation de cet ouvrage.

Pour terminer voici trois de mes autres travaux, d’après le film cité en début de publication, sur et aux abords du Canal du Midi.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Bande annonce du film « Rémi sans famille »

Promenade graphique parisienne autour de la place de la Bastille, 2019

Récit graphique en aquarelle et dessin des promenades parisiennes de Nicolas globe croqueur autour de la place de la Bastille en 2019.

C’est sur et aux environs de la place de la Bastille que je vous emmène, ce mois-ci, découvrir mes dessins et aquarelles.

Le bâtiment de l’Opéra et la colonne constituent les deux symboles de cet endroit célèbre de la capitale.

Au détour de mes promenades aux salons d’antiquités à proximité, un chérubin et un pantin articulé m’ont principalement inspiré, sans oublier un bouddha birman du début du 19ème siècle.

A proximité de la place de la Bastille se trouvent des endroits remarquables, comme le Cours Damoye, le Cours de Février, le Cours de Juin, le Passage du Bail …

En me dirigeant vers le Canal Saint-Martin en direction de la Seine, je rencontre un sculpteur sur bois, Pierre Cucca.

Avant d’atteindre le Passage Saint-Paul, les immeubles du Boulevard Bourdon m’ont inspirées.

Le Passage Saint-Paul offre une vue sur l’entrée latérale de l’édifice qui ne manque pas d’intérêt.

Et c’est sur une libre interprétation d’un intérieur d’un restaurant italien du quartier que j’achève ce récit.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une vidéo sur Pierre Cucca, sculpteur.

Le Canal du Midi (1/30/30), un bilan des récits de Toulouse à Béziers

Canal du Midi (2012-2018) : un bilan des récits sur le parcours de Toulouse à Béziers avant de poursuivre sur le trajet restant.

Fin janvier 2013, j’ai décidé de vous raconter ma randonnée, ou plutôt, mes deux randonnées à bicyclette le long du Canal du Midi. La première s’est déroulée sur 7 jours en août 2012 de Toulouse au Phare des Onglous à Marseillan, via la bifurcation de Narbonne. La seconde a eu lieue, toujours à bicyclette, en août 2014, de Narbonne au Phare de Port-La-Nouvelle.

Auparavant, ce sont quelques échanges sur le net avec Jean-Pierre Lagache, malheureusement décédé en novembre 2018 , administrateur et contributeur du blog « belcaire pyrénées » qui m’avait soufflé l’idée de faire un récit de ces randonnés. J’ai ensuite rencontré Jean-François Benne, administrateur de ce blog et ma première publication est sortie fin janvier 2013.

A l’enthousiasme des débuts, s’est peu à peu installé un certain découragement, du fait du peu de visibilité du blog et sur la raison que nous n’avons pas accès au grands moyens de communications qui nous permettrait non seulement d’élargir notre lectorat, mais donner peut-être envie aussi à de nouveaux contributeurs de vouloir se joindre à Jean-François, André, Robert (le créateur de la réplique d’une barque de poste 1818) et moi-même.

Je reconnais avoir un peu de mal à envisager d’écrire les 4 articles que j’avais prévu initialement sur le trajet restant entre Béziers et Marseillan. Aussi, j’ai décidé de marquer une étape, d’ou cette publication. En aucun cas, je ne renonce à poursuivre, simplement, je pense le faire d’une manière différente… et surtout prendre plus de temps.

Retournant de nombreuses fois sur les rives des canaux du Midi, de Jonction et de la Robine, j’ai, bien sur, enrichi de nouvelles photos ces cours d’eaux, et complété les 1000 photos prises en 2012, sans parler des dessins et aquarelles.

Avant de reprendre le cours de mes récit en 2020, je vais vous (re)présenter, sur ce 30ème article de ma randonnée à vélo, à travers des pièces graphiques et photographiques, quelques lieux qui m’ont particulièrement plus, de Toulouse à Béziers.

Tout d’abord, voici là ou tout commence en partant de l’Ouest, le bassin de l’embouchure à Toulouse, croisement de 3 canaux, celui du Midi, celui de la Garonne, en provenance de Castets-en-Dorthe (ou il se rattache au fleuve) et le canal de Brienne, qui rejoint le fleuve aussi et permettait autrefois aux embarcations d’éviter la chaussée du Bazacle . A noter aussi le bas-relief de Lucas.

Vient ensuite l’écluse Bayard, face à la gare Matabiau dans une configuration que l’on verra bientôt plus dans la mesure ou d’importants travaux sont prévus dans le cadre de l’érection d’un gratte-ciel, la tour Occitanie, à côté du bâtiment. Peut-être sera-t’il doté d’un rooftop qui permettra de voir le canal sur la ville (affaire à suivre et ce sera le sujet d’une prochaine publication, … si j’ai toujours envie de le faire !!!).

A la sortie de Toulouse, et à proximité du pont Mange-pomme se trouve un bâtiment tagué que j’ai représenté en aquarelle.

Sur le point le plus haut du Canal du Midi, au Seuil de Naurouze, a 190 m au dessus du niveau de la mer, et à proximité du bief de partage, se dresse une obélisque à la gloire de son fondateur, Pierre-Paul Riquet.

Vient ensuite Castelnaudary et son grand bassin, représenté ici en aquarelle en version diurne et en version nocturne (pour celle-ci,couplée avec l’écluse de Gardouch).

Le canal traverse une ville doté de d’un autre monument classé patrimoine mondial de l’UNESCO, Carcassonne et ses fortifications. Il est à noter, tout comme à Toulouse, qu’une écluse se dresse ici aussi devant la gare.

Sur Trèbes, un ouvrage remarquable, le pont-canal, « bousculé » pendant les crues et particulièrement celle d’octobre 2018.

Arrivée sur Homps, un des port du canal qui permettait aux péniches de faire demi-tour.

Le Canal du Midi, se sont aussi 63 écluses sur ses 240 km. Ci dessous une vue en amont et une autre en aval.

Le hameau du Somail, situé sur 3 communes (en données 2019), entre Minervois et Narbonnais, était autrefois la 3ème étape pour la couchée, des barques de poste en provenance de Toulouse. Des offices ont toujours lieu dans la chapelle de nos jours.

Voici un de plus beaux édifices des canaux des deux-mers, l’écluse-épanchoir du Gailhousty et son bâtiment du 18ème Siècle, dernier ouvrage avant l’arrivée sur l’Aude, situé sur un canal bifurquant du Canal du Midi, le Canal de Jonction de la Robine, achevé en 1787.

Au détour des méandres du canal, une magnifique vue panoramique de Capestang s’offre aux promeneurs.

Dans cette ville, on peut apercevoir une réplique de barque de poste 1818, construite par un passionné, Robert Mornet.

Je ne pouvais pas écrire cet article sans évoquer le tunnel du Malpas, qui a vu le jour grâce à l’entêtement de Riquet qui a réussi a prouver que cet ouvrage était réalisable, sans quoi l’ensemble du projet du canal était remis en cause, par des « mauvais coucheurs » nuisibles (comme il y en a toujours face à ceux qui mettent en place de grandes réalisations), sans doute jaloux, et qui souhaitaient très certainement le voir trébucher. D’autre part, le souhait de Riquet de faire arriver son canal en majesté dans sa ville natale dépendait aussi de la concrétisation de ce tunnel.

Je terminerai cette publication par l’ouvrage emblématique du cour d’eau, les écluses de Fonsérannes, utilisées par les touristes navigants, les préférant à l’ascenseur à péniche construit à côté et qui n’a pratiquement jamais servi. Elles offrent  une vue panoramique sur Béziers.

Ainsi s’achève la première série de mes publications sur mes randonnées à vélo.

Je vous dis donc « à bientôt, pour la suite ».

Nicolas globe croqueur.

Je dédie cette publication en mémoire à Jean-Pierre Lagache, administrateur et contributeur du blog « Belcaire pyrénées » et je vous invite à (re) découvrir ses publication sur le Canal du Midi 1ère partie, 2ème partie, 3ème partie et 4ème partie (du moins si son blog reste toujours en ligne et qu’un de ses amis ou qu’un membre de sa famille décide de le pérenniser).

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Retrouvez mes photos de toutes les écluses du Canal du Midi sur cette carte.

Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.

En guise de  « bonus », une vidéo sur le Canal du Midi…

… et comme une de mes autres occupations concerne ma généalogie, un peu pour flatter mon ego aussi, je le reconnais, voici, pour les abonnés au site »geneanet », ma probable lointaine parentèle avec Pierre-Paul Riquet.

Mes itinérances graphiques en Ardèche et en Provence

Le récit des itinérances estivales de Nicolas globe croqueur en Ardèche et en Provence, durant l’été 2019.

Dans la continuité de ma précédente publication du 24 août 2019 sur mes itinérances estivales dans le Haut-Doubs, je vous emmène maintenant en Ardèche, et en Provence.

Ci-dessous une vue panoramique du sud du département de l’Ardèche depuis le village de Montréal avec le Ventoux en arrière-plan, visible par temps clair.

Voici quelques paysages près de Largentière et en particulier le pont de l’ancienne ligne de chemin-de-fer.

Non loin de là, le village de Chassiers …

… puis celui de Balazuc, au pied duquel coule la rivière qui a donné son nom au département, un lieu de baignade réputé.

Tout comme l’est aussi celui de Labeaume, ou a lieu tous les ans, un festival de musique, en juillet.

Dans la série des villages perchés, à 165 km plus au sud-est, voici Ansouis, dans le département du Vaucluse et son célèbre château de style aixois (vues diurnes et nocturne).

Pour continuer dans les vues nocturnes, voici Loumarin …

… avant d’achever ce récit par une représentation d’un lieu que j’apprécie beaucoup, le village de Cucuron et son bassin arboré de platanes qui forme une place harmonieuse.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

En « bonus », une vidéo sur le château d’Ansouis.