Aquarelles marocaines du cours a distance d’Alain Marc du 15 avril 2020 et bien plus encore

Nicolas globe croqueur vous présente ses photos, images numérique et aquarelles du Maroc et du Jardin de Majorelle à Marrakech en particulier.

Ce mercredi 15 avril 2020, pour agrémenter notre trentième jour de confinement (en données françaises), Alain Marc, peintre-aquarelliste et maître de stages nous a concocté un de ses cours à distance avec pour thème, le Maroc.

Nous sommes nombreux à travers le monde a nous connecter pour passer deux heures agréables à suivre ses démonstrations , comme par exemple des personnes se connectant de Floride, du Quebec, de l’Amérique du Sud, de l’Australie etc…

Vous pourrez découvrir l’une d’elles à la fin de cette publication, enregistrée, comme pour toutes les autres, par un participant canadien – qu’il en soit remercié.

Tout d’abord, voici deux aquarelles de la Kasbah Asmâa, hôtel restaurant que je connais aussi dans la mesure ou j’y ai séjourné en 2008, le bâtiment d’abord, puis un zoom sur le jardin (premier exercice avec démonstration d’Alain Marc par visioconférence).

Voici une autre version de de la Kasbah Asmâa, en techniques mixtes, feutre et crayon de couleur.

J’en profite aussi pour ressortir un travail au pastel gras d’un salon marocain, celui du riad Sahara Nour à Marrakech.

Viennent ensuite trois de mes aquarelles sur le jardin de Majorelle à Marrakech, dont celle à gauche, peinte sans dessin préalable, l’objet du deuxième exercice avec démo d’Alain Marc par visioconférence. Les deux autres ont été peintes en avril 2013 lors d’un séjour organisé par l’aquarelliste Sonia Privat.

Je complète aussi par quelques images graphiques et numériques de ce magnifique endroit ou il est très agréable de s’y attabler et de se laisser bercer par la fraîcheur et se laisser bercer par le chant des oiseaux.

Autre monument emblématique de Marrakech, le minaret de la Koutoubia, représenté ci-dessous en trois versions diurne et une nocturne.

Pour terminer, voici un oiseau emblématique de Marrakech, la cigogne, qui, fuyant les frimas de l’hiver en Europe, fait étape dans la ville, à la recherche de climats plus doux, avant de repartir vers le Sénégal, quoique, certaines d’entre- elles choisissent de ne pas poursuivre plus loin leur voyage. On aperçoit leur nids un peu partout dans la ville, comme par exemple sur l’avenue Hommane-Al-Fatouaki ou sur la place des Ferbantiers.

Ce volatile est aussi présent au sud du Portugal. Alain l’évoque dans une de ses publications sur ce lien.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Une petite vidéo sur la démo d’Alain sur le jardin de la Kasbah Asmâa.

Regards croisés sur Venise

Nicolas globe croqueur rend hommage aux peintures à l’huile de son père à travers cette publication sur un regard croisé avec ses propres productions.

Profitant du confinement pour classer la photothèque des peintures de feu mon père, j’ai décidé de vous faire partager, à partir de ce regard croisé, mes dessins en sépia, d’une part, et ses huiles sur Venise.

Sans plus tarder, voici une de mes représentations du Campo Santi-Giovanni-e-Paolo…

… avant de vous mener vers une place célèbre que l’on ne vous présente plus (difficile de s’y » poser » pour dessiner ou peindre, la maréchaussée s’empressant de vous sermoner, ce qui m’est arrivé d’ailleurs, et ayant du m’attabler sur la terrasse d’un célèbre café avec supplément « musiciens » pour terminer mon travail).

Le travail ci-dessous a été réalisé à partir d’une photo, n’ayant pas eu la chance de me trouver un point de vue à cet endroit de la place Saint-Marc.

Direction maintenant le Grand Canal avec une vue sur le Palais des Doges et une autre sur le Palazzo Michiel dalle Colonne.

Pour terminer, voici un travail en techniques mixtes (feutre, aquarelle, gouache, crayons de couleur) et deux huiles de mon père de la Chiesa San Giorgio Maggiore .

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.