Hommage posthume à Jean MARC, le forgeron humaniste (2) : bilan de l’exposition à Bozouls, en Aveyron

Voici le dernier article que je consacre à l’exposition Consacrée au peintre-sculpteur et conteur occitan Jean MARC (Roger Carrière de son vrai nom, 18 mai 1924 / 23 mai 2008).

L’exposition a connu un large succès comme en témoigne la publication de mon ami Alain Marc ici. Il est à parier qu’il y aura d’autres expositions ailleurs en France, à commencer par le département du Tarn, d’où l’artiste est originaire.

J’étais présent au vernissage, ce qui m’a permis non seulement de faire la connaissance de la famille d’Alain, mais surtout de produire quelques aquarelles que je vous présente ci-dessous.

Tout d’abord, voici une vue sur la boucle du Canyon de Bozouls au pied duquel coule de Dourdou, offrant une vue époustouflante depuis la place principale du village, sur l’église romane Sainte Fauste.

J’entre dans le vif du sujet par la pièce maîtresse de l’exposition, l’ « Homme de la Mancha« , une référence à Don Quichotte mais pas que…

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Viennent ensuite quelques sculptures qui ont attiré mon attention (liste non exhaustive), à commencer par « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! », témoignage de la comédie humaine, qui est un théâtre. D’ailleurs, moi qui me suis rendu au Festival d’Avignon 16 jours après, « Nom d’une pipe, nom d’un balai ! » pourrais très bien être le titre d’une pièce du OFF.

Toujours sur le registre de la comédie humaine, aussi étrange que cela paraisse, il m’est arrivé de repenser aux sculptures de Jean MARC dans le TGV du retour d’Avignon quand j’ai vu défiler dans mon wagon un certain nombre d’adolescentes, dont certaines plus que très émues, pour faire des selfies avec une célébrité assises 3 rangées de sièges plus loin avec sa compagne. J’ai alors imaginé ce qu’il aurait pu créer s’il avait été témoin de telles situations et le titre qu’il aurait pu donner à son oeuvre, par exemple, « L’adoration » ou mieux encore, « La vénération ».

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Voici « Mon cœur pour un violon », « L’homme qui ramène sa fraise », « Tête de Guy enfant » (un des fils de Jean MARC) et, en arrière-plan, « Le clown amoureux ».

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Une attention particulière pour « Celui qui nageait entre deux zoos », tellement elle se réfère toujours à de nombreux comportements !!!

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Les peintures du Maître étaient aussi exposées. Établi à Cordes-sur-ciel, il beaucoup peint sur ce magnifique village perché, sans oublier non plus la préfecture du Tarn et sa cathédrale.

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Je terminerai par deux œuvres, tout d’abord « La revanche de la machine »…

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… puis un triptyque sur l’histoire de la musique, commande d’un collectionneur mélomane. Il devait y avoir 5 panneaux mais Jean MARC est décédé avant de pouvoir finir les 2 derniers.

Le 1er panneau se réfère à la musique dans l’Antiquité, le 2e au Moyen-Age et à la Renaissance, le 3e aux portraits des grands musiciens. Les 2 derniers devaient se référer à la musique moderne et contemporaine.

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Et enfin, je conclus ma publication par quelques uns de mes dessins et aquarelles que m’a inspiré cette exposition.

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C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Le blog et le site d’Alain MARC, et celui consacré à son père.

En bonus, la photo de la maquette des mains à Eragny, visible à l’exposition, que je raconte sur cette publication, suivie par une vidéo d’Alain MARC.

 

 

Bravo à l’équipe de France

En un mot, bravo à l’équipe de France. Voici ma contribution graphique et numérique à cet événement.

Cette belle performance rééditée 20 ans après 1998 met des étoiles dans la tête de nombreux jeunes (et pas seulement 2), et il est fort à parier que de nouvelles vocations vont se dévoiler dans de nombreux clubs amateurs. C’est pour moi l’occasion de sortir un dessin réalisé il y a 30 ans sur lequel j’achève ce court récit.

C’est tout, … pour le moment !

 

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Retrouvez mon aquarelle des Champs-Elysées dans un article de mon ami aquarelliste Alain Marc sur ce que lui inspire cette victoire sur ce lien.

En guise de bonus, voici une petite vidéo publicitaire avec Guy Roux, démontrant qu’il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers, autrement dit, ne pas se laisser griser par la flambe et la frime. J’espère de tout cœur que nos bleus ne feront pas en 2022, lors de la prochaine Coupe du Monde, la performance décevante de leurs aînés en 2002, par ce que ce serait, quelque-part, briser un rêve.

 

Labeaume et un opéra

Labeaume est un village de caractère de l’Ardèche méridionale, traversée par la rivière éponyme qui fraye son passage au milieu de mini-canyons calcaires, pour la plus grande joie des baigneurs et des randonneurs.

Je complète mon aquarelle par cette petite vidéo présentant le village.

Tous les étés, en juillet, mais surtout en août, a lieu un festival de musique en plein air, avec des représentations sur le bord de la rivière, le soir venu.

Ma famille, mes amis et moi-même nous y sommes rendus le soir du 6 juillet 2018, et après nous être sustentés dans un café-restaurant adhérant à la charte de la bistronomie, nous nous sommes rendus dans un pré pour assister à une diffusion en léger différé  sur écran géant de « Don Giovanni » de Mozart, depuis l’Opéra de Lyon. L’occasion pour moi de vous présenter une nouvelle aquarelle.

Et c’est sur cette vidéo d’un aperçu de cet Opéra de 3  h 30 que j’achève ce récit.

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez aussi ces deux aquarelles dans une publication sur le blog des Urban sketchers France.

Le site officiel, sur ce lien.

Photographies nocturnes sur le bas-relief de Lucas à Toulouse

Dans la foulée de ces publications de ce mois de juillet 2018, et pour revenir au sujet du Canal du Midi, j’ai choisi de vous présenter des photos de nuit du bas-relief de Lucas, une oeuvre architecturale sur le bassin de l’Embouchure, aux Ponts-jumeaux à Toulouse.

Pour rappel, il s’agit d’une allégorie : tout à gauche se trouve le canal représenté par un homme barbu, à sa droite deux jeunes génies, équipés de pioches, construisent une écluse. Au centre, la province de Languedoc tient le gouvernail d’une barque frappée aux armes de la province. Par un geste de commandement, elle ordonne au canal de recevoir les eaux de la Garonne, l’autre personnage féminin de cette fresque. Celle-ci, tenant une corne d’abondance, encourage un génie laboureur à stimuler ses bœufs pour tracer un sillon en Lauragais. En arrière plan on distingue une voile de bateau et les toits de Toulouse.

De part et d’autre du bas-relief, débute (ou se termine, selon le sens choisi) le Canal du Midi, sur la photo ci-dessous à droite, qui serpente sur 240 km vers l’Etang de Thau, et le Canal de Brienne, sur la photo ci-dessous à gauche, qui parcoure presque 2 km et mène les embarcations à la Garonne en évitant la Chaussée du Bazacle. Jusqu’aux années 70, existait sur ce bassin, l’écluse de Garonne, en aval de ladite chaussée, commune au canaux cités ci-dessus et le canal éponyme au fleuve, créé bien après. Elle a disparue au profit d’une autoroute périphérique urbaine.

Je terminerai la publication par une vue en plongée sur le bas-relief.

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

En bonus, une de mes aquarelles nocturne sur le sujet.

L’exposition de Bozouls (Aveyron) consacrée à Jean MARC, en avant première.

Voici tout d’abord l’affiche indiquant les dates de l’exposition.

Et pour faire patienter, un de mes dessins sur l’une de ses sculptures sur la place de la Libération à Gaillac. Jean Marc, ce ne sont pas que des sculptures en petit format, mais aussi des œuvres que vous pouvez découvrir à Albi, Carmaux, Montpellier, Eragny et même Gérone, en Catalogne espagnole.

La suite, après la soirée du vernissage de l’exposition le jeudi 5 juillet 2018 à partir de 18 heures, suivie de la projection, à 20 h 30 d’un « Rendez-vous avec », émission emblématique des années 70, avec un film de 52 mn « Le ciel du forgeron », consacrée à cet artiste.

C’est tout !, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).