La rétrospective de mes publications sur ce blog en 2017

En cette fin d’année 2017, j’ai choisi de vous présenter la rétrospective de l’ensemble des publications sur ce blog en 2018 (dans l’ordre décroissant), année ou je l’ai réellement alimenté après l’avoir réactivé en 2017 alors qu’il était en sommeil depuis sa création en 2013.

Je tiens à préciser que suite à la décision du journal « Le Monde » de supprimer les blogs sur sa plateforme au premier semestre 2019, j’ai du muter mon propre blog, d’une part, et, en conséquence, tous les liens ont été remis en question.  J’ai donc décidé que pour l’ensemble de mes 54 articles de 2017, il vous faudra  cliquer  sur le lien consacré à « La petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste et donateur pour le Canal du Midi », ce qui vous permettra ensuite d’accéder, à la fin de la publication à l’article précédent, lequel vous permettra d’accéder en fin de lecture à l’article précédent, etc…

La petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste et donateur pour le Canal du Midi.

Randonnées graphiques hivernales dans le Haut-Doubs en 2012.

Hommage posthume à Jean d’Ormesson et Johnny Halliday.

L’e-book de mon carnet d’aquarelles d’hiver dans le Haut-Doubs.

Toulouse du temps des Romains et selon les connaissances de 2017.

Le Canal du Midi en Automne : le long du bief de Marseillette en novembre 2017.

Le Canal du Midi en Automne : sur l’aqueduc de l’orbiel en novembre 2017.

Souvenirs graphiques et photographiques marocains en 2013.

Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016.

Randonnée graphique nocturne au Louvre, janvier 2014.

Randonnée graphique diurne au Louvre, janvier 2014.

Randonnée graphique diurne au Louvre, février 2012.

Etape graphique à l’écluse de Mortarieu, sur le canal de Montech en mars 2014.

Etape graphique sur la galerie Vivienne, mars 2014.

Le jour ou le Tour de France est passé sous mon balcon, juillet 2017.

Randonnée photographique nocturne sur le canal du Midi en mars 2015.

Etape photographique nocturne au Somail sur le canal du Midi en automne 2016.

Etape photographique noturne au lieu-dit « La Croisade » sur le canal du Midi en automne 2016.

Des toitures et des clochers.

Randonnées graphiques sur le canal du Midi en automne 2016.

Une matinée aquarelle sur la Place Saint Sulpice à Paris en automne 2011.

Etape graphique estivale sur l’écluse du Moulin du Gua à Narbonne en 2017.

Une agréable journée de fin d’été à Saint-Valéry-en-Caux en septembre 2015.

Etape graphique sur les bords de la Loire à Tours en juillet 2017.

Randonnées graphiques en Provence en août 2017 (sépia).

Expositions « Nouveaux regards sur le canal du Midi, été et automne 2017.

Etape photographique du côté d’Argeliers sur le canal du Midi en août 2015.

Randonnée graphique et photographique nocturne sur le canal de la Robine à Narbonne en août 2015.

Une journée ensoleillée à Veules-les-Roses en juin 2017.

Randonnées graphiques à l’Ile Maurice en août 2013.

Introduction à l’Ile Maurice en images numériques, août 2013.

Randonnées graphiques sur Venise en 2015 et 2016.

Randonnées graphiques estivales dans le Haut-Doubs en 2012.

Randonnée graphique à la Ménagerie du Jardin des Plantes en juin 2012.

Une agréable journée de début d’été à Etretat en juin 2016.

Randonnées graphiques en Provence au printemps 2016.

Arrêt sur images (graphiques et photographiques sur le canal du Midi du côté du pont Mange-Pommes en juin 2015.

Sortie « randocroquis » sur Montpellier le 29 mai 2016 (la seule que j’ai faite avec feu Bruno Mollière).

Randonnées graphiques en Aveyron en 2012 et 2015.

Randonnées graphiques printanières et estivales sur le canal du Midi en 2015.

Randonnée graphique à l’épanchoir du Gailhousty au printemps 2015.

La barque de poste 1818 en aquarelles en 2015.

Randonnées graphiques du canal de Jontion de la Robine à Minerve en 2013.

Randonnée graphique au Somail en 2013.

Randonnées photographiques du Somail à Minerve en 2013.

Souvenirs cubains de 1995.

Randonnées graphiques en 2013 et 2015 sur les écluses de Fonsérannes à Béziers.

Sur la péniche d’hôte « Mirage » sur le canal du Midi en 2013.

Randonnées graphiques sur le bassin de l’Embouchure à Toulouse en 2013, 1ère et 2ème partie.

Randonnées graphiques provençales en 2014, 1ère et 2ème partie.

Aquarelles et pastels au Riad « Sahara Nour » à Marrakech en 2013 et 2015.

Aquarelles en atelier : « Du citron à l’oeuf », 2011 à 2016.

Sortie « randocroquis sur Toulouse au printemps 2013.

Un lieu dans Paris : « La Folie du 13ème », 2016.

La petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste, et donateur pour le Canal du Midi

VNF : Photographe, blogueur, actif sur les réseaux, vous avez à cœur de transmettre votre passion pour le canal du Midi. Quelle est votre histoire avec le canal ?

Nicolas : Dès 16 ans, j’ai été séduit par la richesse végétale et architecturale du canal du Midi. L’envie de le longer me travaillait depuis que mon père m‘avait parlé de son propre désir de le parcourir, ce qu’il n’a pas pris le temps de le faire. Comme il vient de disparaître, j’ai accompli notre rêve à vélo, un peu à la façon d’un hommage. Cette découverte du canal a aussi renforcé mes passions : la photographie, le dessin et l’aquarelle.

En effet, je suis d’abord photographe amateur éclairé – du moins, c’est comme cela que je me définis. Blogueur ensuite : je publie régulièrement sur plusieurs plateformes (dont un blog consacré uniquement au canal du Midi) sur des sujets tels que mes randonnées à bicyclette le long de ses 240 km, mes photographies, dessins et aquarelles diurnes et nocturnes. Sur les réseaux sociaux, je ne manque jamais de répondre aux questions de celles et ceux qui souhaitent longer le canal à vélo, ou de partager mes bons plans d’hébergement à proximité.

Aujourd’hui, je me suis fixé un nouveau challenge : longer le canal à pied, y compris les canaux de Jonction et de la Robine (que j’avais aussi longé à bicyclette). Sans oublier les sources : la rigole de la Montagne, à partir de la prise d’Alzeau, et la Rigole de la plaine depuis Revel.

VNF : Véritable passionné, vous êtes donateur au projet de replantation du canal du Midi. En parlez-vous autour de vous ?

Nicolas : Je le fais à chaque fois que j’en ai l’occasion, avec les lecteurs de mes publications, avec les personnes que je rencontre… Je suis heureux que le « volet » environnemental soit traité dans sa (bio)diversité, et que plus de 7 nouvelles essences d’arbres soient plantées. Je ne désespère pas non plus qu’un remède soit trouvé afin de continuer à profiter de l’ombre des platanes restants.

Il est indispensable que chacun se mobilise pour protéger ce patrimoine datant du 17e siècle, aujourd’hui menacé par le chancre coloré. Il faut que de nouveaux arbres soient plantés, afin qu’ils projettent de nouveau leur ombre majestueuse sur notre canal.

Platanes sur le bief Bayard, à la sortie de Toulouse

Faire un don en faveur du projet de replantation, c’est un investissement dans l’avenir. Pensons aux générations futures qui profiteront de ce patrimoine universel !

Jeunes pousses sur Trèbes

VNF : Quel est votre plus beau souvenir/belle expérience avec le canal du Midi ?

Nicolas : Mes plus beaux souvenirs ? Mon périple à vélo, les moments passés à peindre, seul ou en séjour artistique…

En fait, mes plus belles expériences du canal du Midi sont des moments partagés. Notamment avec l’aquarelliste toulousaine Elisabeth Penou. J’aimerais bien partager d’autres séjours en aquarelle avec Alain Marc et Christian Colin, que j’apprécie aussi.

Le Somail en aval du pont

Le canal m’a aussi permis de rencontrer Robert Mornet, créateur de l’exemplaire unique d’une réplique de barque de poste de 1818, l’embarcation la plus rapide des voyageurs sur le canal du Midi avant l’arrivée du Chemin de Fer. Je vous recommande son entretien d’une très grande qualité, par Roger Closset, vidéaste belge.

La réplique d’une barque de poste 1818 de Robert Mornet

C’est après ma première randonnée à bicyclette que j’ai également pu rencontrer mon ami Jean-François Benne, créateur d’un site très bien documenté sur le canal du Midi.

Ma passion pour le canal du Midi m’a m’amené à m’intéresser à d’autres canaux, à Paris : le Canal Saint-Martin ou le Canal de l’Ourcq. De nouveaux souvenirs en perspective !

VNF : En quelques mots, que vous inspire le canal ?

Nicolas : Sérénité, évasion, beauté naturelle, beauté architecturale, histoire… la grande comme la petite.

L’épanchoir du Gailhousty en amont

L’épanchoir du Gailhousty en aval

 

En savoir plus :

Les publications qui concernent le Canal du Midi sur ce blog.

Les carnets de Nicolas.

Les aquarelles de Nicolas sur le Canal du Midi.

Et un article d’Alain Marc sur « Les fulgurances aquatiques de Nicolas Dürr ».

Arrivée du Canal du Midi sur Homps, en provenance de Carcassonne

Retrouvez mon interview ainsi que celles des autres donateurs sur ce lien,

et sur ces quelques vidéos :

Des promenades sur le canal, j’aurais très certainement l’occasion de le faire aussi avec cette association toulousaine, liant la marche, le dessin, la peinture et l’aquarelle, « dessiner sur le vif« , animée par Vincent Desplanche et Luc Périllat.

Randonnées graphiques hivernales dans le Haut-Doubs en hiver, 2012

Mon ami Jean-François vous ayant présenté son travail dans un article sur notre blog collaboratif, en deux parties, ici et, au sujet du Jura, et plus précisément du Haut-Doubs. A mon tour de vous faire découvrir mes aquarelles sur le même thème, mais en hiver, s’inscrivant dans l’harmonieuse conjugaison d’un stage animé par le carnettiste Alain Marc, d’une part, et de l’hébergement d’une maison d’hôte d’exception, tenue par Christiane, qui s’avère être excellente cuisinière, d’autre part (je vous indiquerai les liens les concernant en fin de récit).
A l’heure ou j’écris ces lignes, Alain est l’auteur de deux exceptionnels ouvrages, « Aveyron, carnet de routes » (édité en 2004)  et « L’Aven aux Merveilles » (édité en 2013), traitant de spéléologie, accompagné de ses nombreuses aquarelles, peinte « in situ », tâche d’autant moins aisée que le séchage d’une aquarelle dans un environnement humide à 98 pour cent, s’avère extrêmement Long.
Selon moi, par soucis d’anticipation et pour assurer une pérennité certaine à ses ouvrages, je lui ai conseillé d’envisager aussi une version e-book.

My friend Jean Francois,having presented to you his work in a previous article in two parts, here and here, about the ‘Haut Doubs’ , I will, in my turn , make you discover my watercolours on the same theme but in winter, joining in harmonious conjugation of a training course led by the carnettiste Alain Marc, on one hand, and an accommodation of a host’s house of exception, held by Christiane, who turns out to be an excellent cook. I shall, next, indicate to you the links about them at the end of the narrative .
At the very moment which I write these lines, Alain is the author of two exceptional works ’Aveyron, carnet de route’(published in 2004) and ‘Aven aux merveilles’(published in 2013), dealing with caving, accompanied with its numerous watercolours, painted in ‘situ’. This is a hard task as the drying of a work in a wet environment of 98% humidity turns out to be extremely long .
In my sense, to anticipate and to be sure of the longetivity of his works, I would advise him to make an e-book version .
Mi amigo Juan-Francesco, que ha presentado su trabajo en un artículo precedente en dos partes, aqui y aqui, a proposito de la provincia francesa del Alto-Doubs, a mi vuelta de hacerle descubrir mis acuarelas sobre el mismo tema, pero en invierno, inscribiéndose en armoniosa conjugación de un período de prácticas animado por el acuarelisto Alain Marc, de una parte, y del alojamiento de una casa de huésped de excepción, tenida por Cristiana, que se revela ser cocinera excelente, por otra parte (le señalaré los enlaces al final del artículo).
A la hora que escribo estas líneas, Alain es el autor de dos libros excepcionales,  » Aveyron, libreta de caminos  » (editado en 2004) y  » Aven a las Maravillas  » (editado en 2013), tratando de espeleología, siendo acompañado por sus numerosas acuarelas, pintadas « in situ », trabajo tan poco fácil como el secado de un acuarela en un medio ambiente húmedo para 98 por ciento, se revela mucho Largo.
Según yo, por preocupaciones de anticipación, y para asegurar una perennidad cierta a sus trabajos, le aconsejé contemplar también una versión de libro numérico (e-book).

Sans plus tarder, voici la maison d’hôtes de Christiane, une très bonne adresse, gustativement et esthéthiquement parlant, dans laquelle il est très agréable de venir se réchauffer au coin du feu, dans un salon aux lumières d’ambiance, le soir tombant, après une journée d’aquarelles « in situ ».

Without further delay,here is the host’s house of Christiane, a very good address, both esthetically and gustatively. It is very pleasant to come and warm oneself before a fire in the lounge with dim lights, in the evening after a watercolour’s day ‘in situ’.

Sin esperar más, les muestran la casa de huéspedes de Cristiana, una buena casa (cocina y decoración) , adonde es muy agradable de llegarse para recalentarse a las proximidades de un fuego de chimenea, en una feria a las luces de ambiente, la tarde caída, después de un día de acuarelas fuera (« in situ ») .

D’après une photo sur le site de « Chez les Colin »

A gauche, d’après une photo du site de « Chez les Colin », à droite, d’après une aquarelle d’Alain Marc

Ci dessous une étude réalisée toujours d’après une pochade du maître, réalisée aux environs des Gras et près de la rivière du Théverot.

Below, here is a study carried out according to a quick painting of the Master, realized in the neighbourhood of Gras and near the Thevenot river.

Abajo un trabajo realizado siempre según una rapida acuarela del dueño, realizada en las afueras del pueblo de Les Gras y cerca del río del Théverot.

Je poursuis par une aquarelle en forêt, a gauche, « in situ », et à droite, un travail de synthèse d’après le premier, réalisé à la maison d’hôtes.

I continue on with a study in a forest, on the left, a work ‘in situ’ and on the right a summary work according to the first one, realized in the host’s house.

Persigue por una acuarella en un bosque cerca de la casa de Cristiana (pintura a la izquierda), y a la derecha, un trabajo de síntesis según el primero trabajo, realizado después,en la casa de huéspedes.

Nous situant à vol d’oiseau à 500 m de la Suisse, sur le bord de la dernière route française dans le sens nord-sud, nous nous sommes penchés tout naturellement sur une cabane de douaniers, aujourd’hui à l’abandon, ces derniers travaillant de nos jours dans de meilleures conditions de confort. Nous sommes ensuite montés au lieu dit « La côte aux cerfs », sur la frontière, sur un chemin serpentant tantôt en France, tantôt en Suisse, des bornes dressées tous les 100 m délimitant les deux pays (sur l’aquarelle ci dessous, en bas, a gauche, vous êtes en France, à droite, vous êtes en Suisse).

Being at 500 m from Switzerland, on the last French road in the north-south direction, we admire a custom officers’ hut, totally neglected, the latter working nowadays in a better condition. We then climbed to a place called ’La côte aux cerfs’ on the boundary, on a winding path which is sometimes in France and sometimes in Switzerland, with erect terminals every 100 metres that deliminate the two countries. Below you are in France on the left watercolours, and on the right you are in Switzerland .

Situábamos cerca de Suiza, y de la última carretera francesa (dirección norte-meridional), estudiamos muy naturalmente una cabaña abandonada de aduaneros, estos últimos que trabajaban en nuestros días en mejores condiciones de comodidad. Luego montamos al lugar dicho  » La côte aux cerfs », sobre la frontera y un camino que serpentea unas veces en Francia, y otras en Suiza, una mojón todos los 100 m, delimitando los dos países (sobre la acuarela aquí abajo, Francia a la izquierda,  Suiza a la derecha).

Nous voici maintenant dans un sous bois, encore enneigé, au bord de la rivière Théverot, à proximité du village des Gras en cette belle matinée ensoleillée de la mi mars, au moment ou l’hiver commente tout juste à tirer sa révérence. Les nuances de verts font place peu à peu aux déclinaisons de blanc comme vous pouvez le voir sur l’aquarelle peinte au lieu dit, « La Drayère ».

We are now in a wood, still covered with snow, by the Thévenot river, near the village ‘des Gras’ by this beautiful morning of mid March, at the very moment where winter begins to bow down. The shades of green give way gradually to white declinations as you can see on the watercolours painted at ‘La Drayère’ .

Estamos ahora en un bosque, todavía nevado, cerca del río Théverot y del pueblo de Les Gras, esta mañana soleada en el medio del mez de marzo, cuando el invierno empieza a decir adiós. Los matices de verdes hacen sitio poco a poco a las declinaciones de blanco como pueden verlo sobre la acuarela pintada al lugar llamado, « La Drayère ».

Ci dessous, toujours par une belle journée ensoleillée, qui nous a même permis  un pique-nique, une vue de la Chapelle des Sernonniers et du lieu dit « Les Charmottes ».

Below, still by a beautiful sunny day, which has allowed us to picnic, is a view of the Chapel of Sernonniers and the place called ‘Les Charmottes’ .

Abajo, siempre un otro día soleado, que hasta nos permitió una comida campestre, una vista de la Capilla de Sernonniers y del lugar llamado  » Les Charmottes ».

Nous avons aussi droit au même temps exceptionnel quand nous nous sommes rendus de l’autre côté de la frontière, dans la vallée de la Brévine, pour peindre le Lac des Taillères et l’orée de bouleaux qui lui fait face. Cet endroit est pourtant réputé pour être le plus froid du pays au point qu’il est surnommé « la Sibérie suisse ».

We had also the same weather when we went on the other side of the border, in the valley of Brévine, to paint the lake of Tallières and the edge of birches which faces each other.This place is famous as it is considered to be the coldest one of the country to the point that it is nicknamed ‘the Swiss Siberia’. .

También tenemos derecho al mismo tiempo excepcional cuando fuimos al otro lado de la frontera, en el valle de Brévine, para pintar el Lago de Taillères y el lindero de abedules que le hace frente. Este lugar es famoso sin embargo para ser el más frío del país, llamado  » la Siberia Suiza « .

Retour côté français pour vous faire découvrir les deux aquarelles suivantes, la combe du Thévenot, réalisée d’après un travail d’une élève d’Alain, puis l’église de Grand Combe Châteleu, d’après un travail du maître.

We return to the French side in order to make you discover the two following works ‘La combe du Thévenot’ realized according to a work of Alain’s student, then the Church of ‘Grand Combe Chateleu, according to a work of the Master .

Vuelta lado francés para hacerle descubrir los dos trabajos siguientes, una casa cerca de Thévenot, realizada según un trabajo de una alumna de Alain, y la iglesia de Grand Combes Châteleu, según un trabajo del dueño.

Les paysages dans la région restent un thème inépuisable pour peindre et quelque soit l’heure de la journée, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

The landscapes of the region remain an inexhaustible theme to paint,  regardless of the time of the day, as you can discover below .

Los paisajes en la región quedan un tema inagotable para pintar y un poco de sea a la hora del día, como pueden descubrirlo abajo.

Ci dessous, et pour terminer cet article une aquarelle sur la combe de La Fresse au crépuscule exécutée d’après une photo prise par Alain Marc en 2010 et une étude sur le chat d’après un travail du talentueux dessinateur-peintre-aquarelliste Dominique Armilhon, trop tôt disparu et que j’aurais bien aimé connaître.

Below, and to end this article, here s a work on the ‘Combe de la Fresse’ in the twilight made according to a picture taken by Alain Marc in 2010 and a study of cat according to a work of the talented draftsman-painter,aquarelliste Domonique Armillion, who disappeared too early and that I would have liked to know .

Aquí abajo, y para acabar el artículo, una acuarela sobre cerca La Fresse al crepúsculo, ejecutada según una foto tomada por Alain Marc en 2010 y un estudio sobre el gato según un trabajo del dibujante talentoso,pintor y acuarelista Dominique Armilhon, demasiado temprano desaparecido y a que me habría gustado conocer.

C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas

That’s all … for the moment!
Nicholas (translation Mike Andony).

¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs (traduccion Nicolàs Dürr) .

e-book (1), e-book(2).
 « Le carnet du Haut-Doubs en hiver de Nicolas Dürr ».

 

La maison d’hôtes de Christiane/Host’s house of Christiane/La casa de huésped de Cristiana : « Chez les Colin »
Les articles d’Alain Marc sur le Haut Doubs en hiver/Alain Marc’s articles about the High Doubs in winter/Los artículos de Alain Marc sobre el Alto Doubs en invierno/ : Christiane Colin encore à l’honneur, « Aquarelles au dernier combat de l’hiver, 1ère partie, et 2ème partie, Aquarelle, neige et soleil, Synthèse et sous bois enneigé sur le motif, aquarelle en Jura Oriental et enfin l’hommage d’Alain Marc à Dominique Armilhon.
L’article que m’a consaré le même Alain Marc fin 2012/Alain Marc’s article end 2012/El articulo de Alain Marc al fin de 2012 : Les fulgurances aquatiques de Nicolas Dürr
Un petit film sur la Fresse et les environs/A little film about La Fresse and around/Una pequeña película sobre Fresse y los alrededores/ de Sophie Ravoire.

 

Bonus vidéo

 

 

Regards croisés Jean-Philippe et Jean, … et sur la postérité, d’une certaine manière.

Voici ma modeste contribution graphique en hommage à deux personnages talentueux, avec lesquels on pouvait être totalement ou partiellement en désaccord, mais qui, chacun à leur manière et dans leur domaine, ont sur rester sous « les feu de la rampe » de l’actualité ces cinquante dernières années, tout simplement, à mon avis, ont su savoir se remettre en question. Une méthode et une manière, de rester dans la pérennité de leur vivant dans cette époque de l’éphémère, ce qui ne leur a pas si mal réussi.

Chacun d’entre eux était attaché à un symbole, celui du château de Saint Fargeau qui a longtemps appartenu à la famille de Jean d’Ormesson, et les Harley-Davidson pour Johnny Hallyday.

L’Histoire nous dira ce qu’il en sera de leur postérité, un point qui interpellait l’Académicien qui exprimait l’idée de préférer avoir 3000 lecteurs dans dix ans qu’en avoir 300 000 aujourd’hui.

Sur les deux vidéos ci-dessous, une façon de s’interroger sur la postérité.

Le rapport à la postérité est un questionnement qui traverse l’esprit de quelques uns de mes amis peintres-aquarellistes, je pense à l ‘un d’eux en particulier, qui se pose la question aussi sur celle de feu son propre père, peintre-aquarelliste-sculpteur et conteur.

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas, globe croqueur.

Le bonus.

Mon carnet d’aquarelles d’hiver du Haut-Doubs en e-book

J’ai le plaisir de vous présenter dans cette publication , le e-book inséré dans le blog de mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain Marc,  de mon carnet d’aquarelles du Haut-Doubs en hiver.

Je vous invite à le découvrir en cliquant sur le lien suivant :                                                     « Le carnet du Haut-Doubs en hiver de Nicolas Dürr ».

Voici également une vidéo de Sophie Ravoire sur un des stages organisés par Alain avec étalement des présentations des aquarelles du maître.

Par cette ambiance hivernale et neigeuse qui se dégage de cette publication et invite à des séjours de ski, je vous souhaite de bonnes Fêtes de fin d’année.

Nicolas, globe croqueur.

Le site et le blog d’Alain Marc, et les articles qui me sont consacrés sur mes aquarelles du Haut-Doubs ici et .

La maison d’hôtes « Chez les Colin », à Hauterives-La-Fresse, au dessus de Pontarlier.

Toulouse du temps des Romains (selon l’état des connaissances en 2017)

Pour cette mi décembre, je vous propose une vidéo visible au Musée Saint Raymond, présentant en montage 3D à quoi ressemblait Toulouse du temps des Romains, selon, bien sur, les connaissances de 2017.

et, « cerise sur le gâteau », voici quelques unes de mes aquarelles, peintes sur des sites antiques.

Dans l’ordre, le pont romain de Silvès, au Portugal, le Pont Flavien à St Chamas, et un temple à St Cézaire.

C’est tout, … pour le moment!

Nicolas, globe croqueur.