Souvenirs graphiques et photographiques marocains en 2013

A travers ce récit, je vais vous faire partager un souvenir marocain,  concentré essentiellement sur Marrakech lors d’un séjour organisé par la carnettiste-aquarelliste-portraitiste Sonia Privat.

Accompagné de son mari, Dan, un bricoleur hors-pair, qui serait capable de construire un palais avec 3 branchages et 4 planches, (j’exagère à peine), voici la boite d’aquarelle qu’il a confectionnée, à partir d’une boite de sardines.

avril 2013

J’ai le plaisir de vous présenter en images (aquarelles, dessins, pastel gras et photos) la maison d’hôtes dans laquelle nous avons séjourné, d’une décoration digne des « Milles et Une Nuits », dotée d’un rafraîchissant patio arboré, sans oublier la cuisine exceptionnelle qui nous a été servie.

Le riad Sahara Nour a été acheté  par François et Lucile, un couple de Français amoureux du Maroc, qui ont fait restaurer ce lieu datant de la fin du XIXe siècle et situé au milieu de la Médina. Il symbolise une authenticité et une « patine » loin de la frime et du « bling bling » que l’on peut rencontrer trop de fois à Marrakech, à mon avis.

avril 2013

avril 2013

avril 2013

Nous retrouvons ici tout le savoir-faire des artisans marocains, qui s’exprime avec raffinement dans la décoration qui ornent murs et plafonds, sans oublier le travail en fer forgé des luminaires suspendus.

avril 2013

Le raffinement se retrouve dans le travail du bois et du métal, et que l’on peut découvrir à travers la Médina, sur les portes et fenêtres, notamment dans le centre artisanal de Marrakech, vitrine de tout le savoir-faire des artisans. Dar Bellarj est une fondation pour la promotion de la culture marocaine, en particulier artistique et artisanal. Il succède à un ancien sanctuaire de cigognes blessées,et on doit l’existence de ce lieu à Susanna Biedermann et Max Alioth. On y trouve des expositions temporaires, de concerts, des d’ateliers. L’endroit vaut le déplacement rien que pour admirer ces superbes portes imposantes alliant le bois et la pierre.

avril 2013

avril 2013

Déambuler dans  la Medina est un vrai bonheur, que ce soit dans des lieux très passants, grouillant d’activités nombreuses et variées, ici un étal de pâtisseries marocaines, là un barbier ou un marchand de poterie, ou bien dans des ruelles plus calmes, aux architectures sobres qui cachent des intérieurs et patios élégants et raffinés.

avril 2013

avril 2013

Sur l’aquarelle ci-dessous, voici un ancien caravansérail. Un caravansérail est un bâtiment qui a d’abord une vocation marchande. Au Maghreb, il est appelé funduq (foundouk). On peut lle comparer à un relais de poste en Europe.

Fortifié, Il comporte à la fois des écuries pour les montures et autre animaux, des magasins pour les marchandises au rez de chaussée et des chambres au premier étage pour les résidents de passage. Marrakech était une étape sur la route de Tombouctou.

Dans nos sociétés modernes, l’esprit du caravansérail s’estompe, les avions, camions, voitures et trains ayant remplacé les caravanes de chameaux.

avril 2013

Les habitants se vêtissent de façon traditionnelle comme le port de la chechia et la djellaba, ou adoptent de tenues vestimentaires plus modernes comme la casquette et le jean.

avril 2013

avril 2013

Voici un des lieux emblématiques sur Marrakech, la Médersa, fut durant plus de 400 ans un lieu d’accueil pour les étudiants désireux d’acquérir ou approfondir leurs connaissances dans le domaine des sciences, et en théologie. 132 chambres accueillaient des étudiants venus de l’extérieur. Jusqu’à 900 personnes pouvaient venir y étudier.

avril 2013

La Medersa fut fondée à l’initiative du sultan Abu al-Hasan. Edifiée édifiée vers la fin du 16e Siècle par les saadiens, sa dernière restauration remonte à 1950 (en données 2017). En prolongement de la cour au bassin rectangulaire que vous découvrez ci-dessous, se trouve la salle de prières composée de trois nefs décorées par des piliers de marbre supportant des arcs qui supportent des façades ornementées de façon raffinée.

avril 2013

C’est sur  l’une de ces fameuses chambres d’étudiant qui donnent sur la fameuse cour au bassin rectangulaire, que j’achève la première partie de ce récit.

avril 2013

C’est tout, pour le moment! …

Nicolas.

En guise de bonus, une vidéo de Roger Closset, vidéaste belge.

L’article en aquarelles et au pastel gras consacré spécifiquement au Riad Sahara Nour, c’est sur ce lien.

Sonia Privat,

Le récit de Sonia Privat sur le séjour, incluant le riad.

Un des nombreux récits d’Alain Marc sur le riad. un second ici (avec le « petit Jo »),

Le riad Sahara Nour.

Le carnet de voyage du Maroc de Michel Davinroy.

Et pour finir, un sympathique billet que m’a consacré Alain Marc dans sa série « Vous êtes à l’honneur ».

Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016

Dans le cadre de sorties du samedi organisées par l’aquarelliste Christian Colin, rendez vous était donc pris début novembre 2016 sur Bagnoles de l’Orne, l’unique cité thermale de l’Ouest de la France.

Nous nous sommes rendus dans deux endroits. Le premier, incontournable lac avec ses bordures arborées et ses architectures « Belle Époque » et « Art Déco », comme le casino, les demeures particulières ou les hôtels ou anciens hôtels comme celui-ci dessous que nous avons peint le matin.

Tout d’abord, une représentation en aquarelle …

… avant une prise de photos, ainsi que de l’endroit prévu pour l’après-midi, et que j’évoquerai plus loin.

Ci-dessous, à droite, une représentation graphique en rendu sépia de la terrasse qu s’avance sur le lac, tel la poupe d’un navire, de cet ancien hôtel, devenu résidence.

Voici cette même terrasse en aquarelle sur papier cartonné.

Après nous être sustentés, nous sommes rendus l’après-midi à l’Hôtel de Ville, édifice néo-renaissance du XIXe siècle, bâti grâce à la fortune des frères Goupil (appelée aussi Château Goupil), entouré d’un agréable parc, sujet incontournable pour peindre des aquarelles en automne. C’est cette vue ci-dessous que j’achève mon récit.

C’est tout, pour le moment!

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

Randonnée graphique nocturne au Louvre, janvier 2014

En ce mercredi 29 janvier 2014, rendez-vous était pris sous la pyramide pour une « nocturne » dessin et aquarelle organisée par Pauline Fraisse. Auparavant, je me suis placé à l’extérieur de manière à vous présenter, en introduction, une vue sur la cour du musée et vous reproduire l’ambiance et les possibilités graphiques qu’offrent des travaux de nuit.

Nous sous sommes dirigés vers le Département des Antiquités egyptiennes, dans l’Aile Sully. Le premier exercice consistait à dessiner le cadre dans lequel sont exposés les œuvres, autrement dit de chercher à traduire l’architecture intérieure du lieu en respectant les perspectives, cela sur une durée limitée à 20 mn (technique picturale choisie : plume encre sépia diluée à l’eau).

L’exercice suivant, toujours sur 20 mn, et dans la même salle, consistait à se focaliser sur une des vitrines ou autre détails intéressants (technique picturale choisie pour ce dessin : stylo bille).

Pénétrant ensuite dans une autre salle de l’Aile Sully, le travail ci dessous s’inspire d’un esprit « carnet de voyage », autrement dit, la recherche d’une mise en page à partir de plusieurs sujets. J’en ai également profité pour croquer sur le vif un autre dessinateur en plein travail, dans son environnement, puis je me suis de nouveau intéressé à l’architecture intérieure du lieu (techniques picturales respectivement choisies : stylo plume encre sépia, stylo plume encre sépia a l’encre diluée à l’eau et introduction de l’aquarelle).

Les participants de cette « nocturne » et moi même nous sommes ensuite « croqués » les uns les autres avant de nous focaliser sur nos visages, toujours sur une durée limitée dans le temps (de 20 à 30 mn).

Je termine ce récit par un croquis réalisé sous la pyramide, le point de départ et d’arrivée de toutes visites du musée qui clôture cette agréable soirée passée en compagnie de personnes venues d’horizons divers (étudiants, retraités, touristes de passage à Paris etc …, dont le point commun est de se distraire en venant dessiner dans ce cadre privilégié).

C’est tout, …. pour le moment !!!

Nicolas.

Pour découvrir Pauline Fraisse, c’est ici.

Randonnée graphique diurne au Louvre, janvier 2014

Janvier 2014 aura été l’occasion de participer à deux sorties au Louvre, la première, une journée avec Jérémy Soheylian, aquarerelliste spécialisé dans des rendus architecturaux, la seconde, une nocturne, en compagnie de la carnettiste voyageuse Pauline Fraisse.

.

Je vais vous présenter mes travaux concernant ce que nous a fait faire Jérémy Soheylian, et dans un deuxième article concernera la nocturne.

.

En ce samedi 11 janvier 2014, rendez vous était pris sous la pyramide, point de  repère quasiment indispensable pour se rendre dans toutes les salles du musée, et l’occasion de croquer sur le vif cet endroit, comme vous pouvez le découvrir sur le dessin à l’encre dilué et à la plume ci dessous.

Le thème du jour consistait à dessiner des portraits d’après tableaux tout en se fixant des règles de composition, comme la délimitation par cadrages. J’ai donc commencé par plusieurs visages les uns à côté des autres avant de chercher un emboitement plus harmonieux, comme l’idée du « cadre dans le cadre », en n’hésitant pas à intégrer une copiste en plein travail.

Une autre idée m’est alors venue de rassembler plusieurs portraits dans un cadre, toujours à l’aide d’une plume à l’encre sépia, et d’évoquer également l’esprit mouluré de l’encadrement des tableaux.

Les trois travaux ci dessous ont été dessiné selon la méthode d’un tramage plus régulier (surtout pour deux d’entre eux), correspondant à l’une des techniques qu’emploie Jérémy Soheylian, aquarelliste qui se spécialise en rendus d’architectures.

Plutôt que de restaurer dans l’une des cafétérias du musée, nous avons opté pour nous rendre dans un restaurant de cuisine lyonnaise, situé à proximité, « Le petit mâchon », et cela m’a donné l’occasion d’en faire deux dessins à la que je vous présente ci dessous.

Aux techniques du trait mise en application le matin, s’est ajouté, l’après midi, des exercices de lavis. Pour la petite anecdote, j’ai certainement du penser à l’actrice Valérie Mairesse en peignant le portrait ci dessous à gauche.

S’est ensuivi une série de visages de personnages d’époques différentes, toujours croqués d’après tableaux, avant de poursuivre cette agréable journée par un nu.

Toujours inspiré, je termine cet article par vous présenter une vue nocturne de la Pyramide illuminée au milieu des bâtiments  tout autant éclairés.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Lien vers Jérémy Soheylian.

Randonnée graphique diurne au Louvre, février 2012

Par ce récit , qui s’inscrit une série d’articles graphiques que j’écrirai au sujet de ce prestigieux musée qui reste une source artistique inépuisable, je vais vous raconter les visites que j’y effectue quelquefois, muni de mes pinceaux, crayons, aquarelles et peintures, le plus souvent dans le cadre de sorties organisées par des aquarellistes et autres dessinateurs et carnettistes de renom.

Pour commencer, je vous présente mes aquarelles et autres travaux effectués lors d’une sortie,  en février 2012 avec Cécile Alma-Filliette.

Tout d’abord, le lieu de rendez vous se situe sous la Pyramide, qui est en lui même un sujet pour dessiner. Voici donc, ci dessous, une étude de cet endroit qui « introduit » toute visite au musée. A la grande pyramide de verre répond des pyramides inversées de plus petite taille, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

 Cécile Alma Filliette, carnettiste voyageuse et animatrice de sorties dans Paris, nous a d’abord emmenés étudier des reliefs moyenâgeux puis une étude sur le clair-obscur appliqué sur un chapiteau roman, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

Pendant le déjeuner, les autres participants et moi même avons pu comparer nos travaux. Et c’est par ces trois travaux de l’après midi sur la statuaire antique que je termine ce récit.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Pour découvrir Cécile Alma-Filliette et son travail, je vous invite à cliquer sur les deux liens suivant : Atelier métaforme et Les Carnettistes tribulants.

Le Canal de Montech : étape graphique sur l’écluse de Mortarieu, mars 2014

En cette journée du samedi 15 mars 2014, la grisaille de l’hiver avait repris ses droits, malgré une météo printanière les jours qui ont précédé. Jean-François (mon ami qui a conçu ce blog et qui y écrit aussi des articles) et moi même n’avons pas hésité à nous rendre sur le site de l’écluse de Mortarieu, près de Montauban, situé sur le Canal de Montech, un cours d’eau de 1844 d’une dizaine de km reliant le Canal de Garonne au Tarn.
Tout d’abord, 2 vues générales du site, à bassin unique et à bajoyers droits, déformé sur les la 2e aquarelle pour en accentuer l’esprit panoramique.

By this Saturday, 15th March 2014, where the greyness of winter has taken back its rights, and despite a springlike weather which prevailed several days ago, Jean François (a friend who created this blog and who also writes articles) and myself, have not hesitated to go to the site of Montarieu’s lock near Montauban, which is situated on the Montech’s canal, a watercourse of 1844, of several kms, which links the Garonne’s canal to Tarn.
First of all, here are two general views of this site, a single basin and straight side walls, distorted on the two watercolours-to accentuate the panoramic mind.

En este sábado 15 de marzo del 2014, el gris invernal se había instalado a pesar del tiempo primaveral de los días anteriores. Juan Francisco (el amigo, que ha creado este blog y quien también escribe artículos en el) y yo, no hemos dudado en acercarnos al lugar de la Esclusa de Montariau cerca de Montauban, situada en el Canal de Montech, un canal construido en 1844, que mide unos diez kilómetros y que une el Canal de Garonne al río Tarn.
Primero dos vistas de conjunto del lugar, con estanque único y muros de contención derechos, deformadas en las dos acuarelas para acentuar la panorámica.

Le bâtiment de ce 5ème ouvrage du cours d’eau, situé à 4 km de Montauban, se caractérise de ses « voisines » par ses 2 niveaux devant lequel se dressent 2 volées d’escaliers, et d’une architecture de briques et de murs enduits avec un toit en tuiles romaines. La pluparts des autres maisons éclusières sur ce trajet, de même style, n’ont qu’un niveau.

The building of this 5th place of the river, located at about 4 kms from Montauban, is distinguished from its ‘neighbours’ by its 2 levels where stand two series of stairs and an architecture of bricks and walls coated with a Roman tiles’ roof.

El edificio de esta quinta obra del canal, situado a cuatro kilómetros de Montauban, se caracteriza por sus dos plantas delante de las cuales se erigen dos tramos de escaleras y por una arquitéctura de ladrillo, de muros revocados y de un tejado de tejas romanas, la mayoría de las demás casas escluseras, por el trayecto, sólo tienen una planta.

C’est par cette aquarelle ci dessous que s’achève ce court article. Il est à noter qu’un « code couleur », plus ou moins respecté se retrouve sur les bâtiments des canaux des Deux-Mers (dont fait partie le Canal de Montech) comme celui des portes et des volets.

It is by this watercolour below that ends this short article. It is to be noted that ‘a colour code’, more or less respected, is found on the building of the ‘Deux-Mers’ canals(which includes the Montech’s canal) such as the doors and shutters below.

Con esta acuarela, aquí abajo, se cierra este corto artículo. Es preciso apuntar que una paleta de colores más o menos respetada se percata a lo largo de los edificios de los canales des Deux-Mers (de los Dos Mares) cuyo Canal de Montech forma parte.

C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas.
That’s all … for the moment!
Nicholas Dürr (translation Mike Andony).
¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs Dürr (traduccion Rogelio Marey Lebrero) .

Étape graphique sur la Galerie Vivienne, mars 2014

En ce samedi 1er mars 2014, dans le cadre d’une sortie encadrée par les Urban sketchers Paris, rendez vous était pris pour dessiner l’un des plus beaux passages couverts de la capitale, la Galerie Vivienne, construite en 1823, d’après les plans dessinés par l’architecte François Jean Delannoy. Elle relie les Tuileries aux Grands Boulevards. Longue de 176 mètres et large de 3 mètres, elle offre au promeneur un style néo-classique à la décoration sur le thème du Commerce, coiffée d’élégantes verrières et aux sols en mosaïques.

.

Pour commencer, quelques croquis rapides, incluant la sortie sur la rue des Petits Champs et sa grilles en fer forgées.
By this saturday, March the 1st,2014, within an outing with the Paris Urban Sketchers, appointment was made to draw one of the most beautiful walkways of the capital, the Galerie Vivienne, builtin 1823, according to the plas drawn by the atchitect François Jean Delannoy. It connects the Tuileries to the Grands Boulevards. 176 metres long and 3 metres wide, it ofers to the walkers a neo-classical style in the decoration on the theme of Commerce, combed by elegants windows and mozaiques floors.

.

To begin, here are some fast sketches including the outing on the street of ‘Petits Champs’ and its forged iron railings.
Este sábado, 1 de marzo de 2014, en el marco de una salida encuadrada por Urban sketchers París, rinda le fue tomado para dibujar uno de los cubiertos passeos más bellos de la capital francesa, la Galería Vivienne, construida en 1823, según los planos dibujados por el arquitecto François Jean Delannoy entre las Tullerías y los Grandes Bulevares. 176 metros de longitud y 3 metros de anchura, le ofrece al paseante un estilo neoclásico con una decoración sobre el tema del Comercio, cubierta de elegantes vaseras y suelos de mosaicas.

.

Para empezar, algunos bosquejos rápidos, incluyendo la salida sobre la calle de los Pequeños Campos y su rejas de hierro forjadas.
Este sábado, 1 março de 2014, no enquadramento de uma saída enquadrada por Urban sketchers Paris, o encontro estava previsto para desenhar uma das mais belas passagens pela capital francesa, a galeria Vivienne construida en 1823, depois dos planos serem elabonados pelo arquiteto François Jean Delannoy. Ela liga as Tuileries aos Grands Boulevards, longo de 176 métros e largo de 3 métros, oferece às pessoas que passeiam um estilo néo classico, à decoração sobre o tema do comércio, coberto com élégantes vitrais e piso de mosaico.

.

Para começar, alguns esboços rápidos, incluindo a saída da rue des Petits Champs e a grelha em ferro fonjado.

Samedi 1er mars 2014
J’ai ensuite poursuivi en dessinant de façon pus détaillée, en commençant sous la première verrière en venant de la rue des Petits Champs, et en incluant les autres dessinateurs, une dizaine, à cet évènement. J’y ai d’ailleurs rencontré Marie-Odile Thirion, une participante très actives aux sorties Urban sketchers Paris.
Then, I went on to draw in a more detailed way, by beginning by the first window from the street of ‘Petits Champs’, and by incluiding the other sketchers, about ten, in this event. I, moreover, met Marie Odile Thirion, a very active participant to this Paris Urban sketchers’ outings.
Luego proseguí dibujando con un modo poder detallada, empeziando bajo la primera vasera a las proximidades de la calle de los Pequeños Campos, e incluyendo los otros dibujantes, una decena, a este acontecimiento. Encontré por otra parte aquí, Marie-Odile Thirion, una participante activa a las salidas Urban sketchers París.
Em seguida comtinuei a dezenar de maneira mais detalhada, começando de baixo do primeiro vitral, vindo da rua des Petits Champs, e incluindo os outros dezenhadores, uma dezena neste invento.

.

Tambem encontrei Marie-Odile Thirion, uma participante muito interessada às saídas Urban sketchers Paris.

Samedi 1er mars 2014

Samedi 1er mars 2014
En progressant en direction des Grands Boulevards et passé la rotonde, voici ce que j’ai pu voir sous la deuxième verrière, une alternance de boutiques et de restaurants (un croquis puis un dessin et aquarelle repris en atelier).
Progressing towards the Grands Boulevards and after passing the rotonda, here’s what I saw in the second window : a sucession of shops and restaurants.
Progresando con destino a los Grandes Bulevares y pasado la rotonda, he aquí lo que pude ver bajo la segunda vasera, una alternación de tiendas y de restaurantes (un bosquejo, luego un dibujo y acuarella repetidos en taller).
Progredindo em direção dos Grands Boulevards e passando a rotunda aqui está o que eu pude ver debaixo do segundo vitral, uma alternância de lojas e restaurantes.

Samedi 1er mars 2014

samedi 1er mars 2014

samedi 1er mars 2014
La rotonde et sa verrière arrondie mérite aussi que l’on s’y arrête et je vous les fais découvrir par les travaux à la plume et à l’encre diluée ci dessous.
The rotonda and its rounded window also deserves closer attention and I will make you discover them by the work in pen and diluted ink below.
La rotonda y su vasera redondeada merece también que se fija en eso y se les hago descubrir por los trabajos a la pluma y a la tinta diluida aquí abajo.
A rotunda e o seu vitral redondo merecem tambem que peremos e facovos aqui descobrir por trabalhos feitos à pena et a tinta diluida aqui em baixo.

samedi 1er mars 2014

samedi 1er mars 2014
Pour en savoir plus, les liens sur les Urban sketchers/To know more about Urban sketchers/Para saber más sobre Urban sketchers/Saber mais sobre isto seguro Urban sketchers/ : Urban sketchers, Urban sketchers France, Urban sketchers Paris.
C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas.
That’s all … for the moment!
Nicholas (translation Mike Andony).
¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs (traduccion Nicolàs Dürr) .
Isso é tudo, para o momento!
Nicolas Dürr (traduzido por Maria Fanado Raposo).

 

Autres travaux / others works/otros trabajos / outros trabalhos :

 

La Fée jardine.
Mariodeparis.
Oludotunf.
jimâo.