Etape graphique sur les bords de Loire à Tours, juillet 2017

Cette publication relate une randonnée graphique, fin juillet, sur la rive gauche de la Loire à Tours.

Par une belle journée ensoleillée du dernier samedi de juillet 2017, sur l’initiative d’une journée organisée sur les bords de Loire, dans ma ville natale, à Tours, par l’aquarelliste Stéphane Prévot , que je rencontrais pour la première fois, et entouré de cinq autres personnes, dont une vaillante octogénaire, je vous présente mes travaux du jour.

Stéphane avait choisi la rive gauche du fleuve, et nous sous sommes d’abord posés en aval du Pont Wilson, (ou Pont de pierres), édifié à partir de 1665 et terminé en 1778, il est le plus vieil ouvrage de la ville. Sur ses 15 arches, il enjambe le fleuve sur 434 mètres.

En 1978, soit 200 ans après son achèvement, les 4 arches Sud se sont effondrées un dimanche matin, fort heureusement ne faisant aucune victime. Les nombreuses interventions humaines, d’extractions de sables sont à l’origine de la catastrophe. Les arches manquantes ont été reconstruites à l’identique, et l’ensemble du pont consolidé. Au moins cet effondrement aura permis un renforcement de la surveillance de tous les ouvrages traversant la Loire, à commencer par celui du chemin de fer à Montlouis.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis penché ensuite sur le passage arboré du quai de la rive gauche, avec la dernière arche du pont en arrière-plan.

Samedi 19 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons déjeuné à la Guinguette tourangelle, située au pied de l’escalier qui mène à la Place Anatole France, sur laquelle est se dresse une grande roue foraine (en données 2017).

Nous avons ensuite « migré », l’après-midi en direction de la passerelle St Symphorien, (ou Pont de Fil), sujet à une étude au trait, puis à l’aquarelle.

Ce pont suspendu piétonnier et cyclable a été construit de 1845 à 1847 par les frères Seguin, sur l’emplacement d’un ouvrage médiéval. Détruit en 1940… et de nouveau en 1944, il a connu depuis diverses fermetures puis réouvertures pour des questions de sécurité et de travaux de canalisations. Au début de XXe Siècle, l’ouvrage reliait le quartier populaire Paul Bert, sur la rive droite, au centre de Tours. En arrière plan, le Pont Mirabeau, terminé en 1972.

De nombreux oiseaux font étape, nichent ou se reproduisent sur ce fleuve resté sauvage, comme des aigrettes, que nous avons eu la chance d’apercevoir.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis attardé également sur l’enfilade des escaliers qui relient les quais à la promenade arborée de l’avenue André Malraux, sans oublier de me focaliser sur un des anneaux, qui permettaient l’amarrage des embarcations du temps ou le fleuve était navigable.

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons conclu cette agréable journée ensoleillée par la dégustation d’un rosé de Loire, prétexte à un dernier dessin sur les nombreuses personnes attablées à la guinguette.

Samedi 29 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Le site de Stéphane Prévot, qui projette de publier un livre d’aquarelles intitulé « Carnets de Tours », début 2018, c’est ici.

Sur cet autre lien, d’ intéressantes photos d’Olivier Simon sur les oiseaux de Loire.

Auteur : Nicolas Dürr

Dessinateur, aquarelliste, peintre et photographe, je vous fais partager mes créations graphiques et numériques sur ce blog.

21 réflexions sur « Etape graphique sur les bords de Loire à Tours, juillet 2017 »

  1. Salut Nico.
    Je connais un peu Tours et tes aquarelles dépeignent parfaitement les différents lieux.
    Tu as la manière d’interpréter avec art ces lieux.
    Merci et ne t’arrête pas!
    Mike.

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  2. Votre pays nous permet de faire des découvertes magnifiques. La Loire aussi nous offre l’opportunité d’instants magiques, qui le deviennent d’autant plus quand la traduction en est faite par l’aquarelle.

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  3. Très belle ballade en dessins et aquarelles que vous nous proposez là. La Loire offre un attrait certain, et d’ailleurs, les Rois de France ne s’y étaient pas trompés.

    Merci, par vos témoignages graphiques, de contribuer à, d’une certaine façon, traduire la beauté des paysages autour de ce fleuve.

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  4. Apparemment, vous ne vous arrêtez jamais. Chaque station, selon le moment qui vous est imparti, vous donne l’occasion, soit de peindre une aquarelle plus « léchée », ou bien de criquer sur le vif. Excellente démarche.

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  5. Salut Nico !

    Magnifique, comme d’hab’. je me demande si le bateau que l’on voit dans tes deux premiers dessins n’est pas le « Bar@quai » d’Alain Lacroix…

    Du côté de Nantes, et notamment en Brière et en Pays de Retz, tu trouveras une foultitude de sujets à croquer. Les bords de Loire, depuis le Gerbier jusqu’à Saint-Nazaire, sont une source constante d’inspiration (par chez moi, c’était un des sujets préférés de Louis et Emile Noirot). Et dans Nantes même. Je pense notamment au fameux « passage Pommeraye ». Amitiés. Charles.

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